Déminer le terrain en amont pour la prévention de risques !

____le regard politique_______communication pour les présidentielles_______________

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Vous êtes sur Ocie.fr, un site sans étiquette ni signature politique,
indépendant de toute "chapelle", associations, réseaux, etc...   ; 

C' est un site d' observations   "axées sur le terrain"  et d'informations préventives sélectionnées selon des critères éthiques, pragmatiques, pédagogiques, respectueux  des  lois 
et  de  l' obligation  de  résultats  en   santé / sécurité

prevention@ocie.fr
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Les commentaires, ci-dessous suivent l'Actualité ;

Les plus récents sont en haut de cette page.
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27 janvier 2019 : Un plan de sortie … gastronomique
 

"1er accélérateur des entreprises !"

communique
 la CCI des Côtes d'Armor
 






Contents d'avoir pu discuter tranquillement au cœur de Paris ce dimanche
avec des artisans entrepreneurs bretons
costarmoricains

Depuis 10 ans, ils nous proposent leurs produits "faits maison" à Montmartre 
pour la Fête de la Coquille

News gastronomiques en amont :

Dans 5 mois, vous pourrez aussi goûter certains de ces nouveaux produits de qualité validés par des grands Chefs et les commander pour les

 réunions et "communications" dînatoires
"repas des régions", ...

sur le site :    le  Fumoir de Saint Cast    

https://lefumoirdesaintcast.com/


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13 janvier 2019 (mise à jour 18/01/19) :        80 ou 90 km/h sur des routes secondaires ? 
Des gilets ont manifesté ce qu'une majorité silencieuse ressentait et que des personnes physiques et morales avaient aussi exprimé : le Sénat, des élus, associations, représentant de syndicat, etc...



Des warnings 

pour décélérer l’escalade
de dangers
ou reprendre à 90 kms/heure 
une distance de sécurité… 

et une hauteur de débats ?


En cas de dangers inattendus sur la route, on met les warnings pour éviter un carambolage avec les rouleurs suiveurs…

Pour décélérer l’escalade d’accrochages sur les voies publiques (obligeant à sortir le gilet jaune), faudrait-il mettre les warning avant, pour prévenir ceux qui nous suivent qu’on va freiner le rythme ?

ou ne faudrait-il pas nous protéger (pendant des débats) en reprenant de la distance à 90 km/h ?

DES CAUSES DE L'ACCIDENTOLOGIE ROUTIERE :

Sur la route, le premier danger c'est avant tout la baisse de vigilance résultant de différents facteurs et pas seulement du facteur "vitesse excessive" :
- Une grande vitesse augmente effectivement un état de fatigue avec les risques d'effets de somnolence puis d'endormissement en cause dans 1 accident mortel sur 3 mais le site de la sécurité-routière.gouv pointe les autres facteurs : 
- Alcool et stupéfiants
- Psychotropes et hypnotiques et certains médicaments : anti-allergie, anti-
  tussifs (des sirops), anti-douleurs, etc...

- surtout le téléphone au volant maximisent les risques d'une "inattention"
- et un repas trop chargé en glucides et lipides et un manque de sommeil vont  aussi influer sur un besoin de récupérer par une pause-micro sieste".
Dans tous les cas, au-delà de 2 heures de route, la pause s'impose.

Car être inattentif, somnolent ou s’endormir quand on tient le volant engendre des risques d’accidents pour soi et pour les autres rouleurs (derrière, autour) qui roulent «trop près». 

VITESSE OU RESPECT DE LA DISTANCE SECURITE ?

Notre distance du freinage est proportionnelle à notre vitesse à l'instant "T". Evidemment plus on roule vite, plus longue doit être la distance nécessaire pour pouvoir freiner afin d'éviter d'emboutir :

-  l'auto inattentive (endormie, alcoolisée, etc...) "qui zig-zague" sur la route

- l'auto-attentive qui a dû freiner brusquement et à temps pour ne pas percuter un "coupeur de route inattentif ou inconscient" devant.

Mais la vitesse à 90 km/h de l'auto roulant à distances raisonnables des autres est moins risquée que le 80km/h d'un automobiliste qui en "collerait" d'autres devant parce qu'il voudrait avancer plus vite qu'eux ? 
- par habitude ? : L'automobiliste f
aute t-il toujours en suivant trop près" les co-rouleurs sur son chemin ? 
- ou pour les doubler ?

- Quelles sont les statistiques des accidents par "chocs arrière" ou "chocs de côté" par des rouleurs qui percutent les autos des autres ?

- Combien d'accidents sont dûs aux non-respects des distances de sécurité ?

Réduire la vitesse dans les lieux très passagers de trafics intenses et de passages de piétons paraît sage mais serait-ce utile sur des routes secondaires et dans les campagnes ?

CRISE SOCIALE : SOURCES ET FACTEURS

1 - Le "80 km/h imposé" aurait meurtri des âmes de sympathisants parties prenantes et leur aurait soufflé l' Energie déclencheur de l'incendie qui s'est répandu ensuite par des failles sur d'autres sujets latents Combustibles. 

2 - Tout "changement" est générateur d'émotions et comporte des opposants qui freinent des quatre fers, des saboteurs (premiers de meute ou derniers ?) contre des motivateurs, etc...
3 - Mais des changements (80 km/h et taxations supplémentaires) qui atteignent la vie au quotidien l(a vie privée et professionnelle) et la "Faim" avec des contraintes de déplacements vitaux (face auxquels "beaucoup" n'ont pas ou peu de moyens) peuvent générer difficultés et stress.

 4 - Lancer des projectiles ou de l'eau de part et d'autres ne fait que fournir l'oxygène qui enflamme de nouvelles échauffourées. 
Tel un Comburant nécessaire pour alimenter le triangle du Feu (énergie, comburant, combustible) sans lequel une combustion ne prendrait pas.



PISTES DE REFLEXIONS :

Ne serait-il pas vain de "refroidir "des risques psychosociaux et sûreté" d' âmes humaines incendiées avec des techniques d'extinction de feux de "matières" ?
Les lances et les "piques" qui divisent
de la matière ne pourraient créer du lien.
La grande majorité des femmes et les hommes ont des cœurs 
qui servent aussi à penser.

Se rappeler des belles phrases sur ces risques humains, 
par des anciens littéraires explorateurs
et grands observateurs de l'humain :

« Plus fait douceur que violence »
 par Jean de LA FONTAINE dans Phébus et Borée (1668)

« Une bonne parole éteint mieux qu’un seau d’eau » 
par CERVANTES dans le petit-fils de Sancho Panza (1613)

La route de la concertation va être longue, faudrait-il l’anticiper «plus douce» ?

Puisque c'est la réduction de vitesse et un surcoût des carburants qui auraient «rapproché» tous ces automobilistes et fait grimper le % des «chocs» et ses escalades d' accidents graves et de destructions de biens, faudrait-il tempérer les esprits pour en limiter des risques lors de discussions/débats qui n’en finiraient plus et pourraient se transformer en pugilats ?


D’après le comité indépendant d’évaluation de la mesure d’abaissement de la vitesse, présidé par M. Jean-Luc MICHAUD, après 5 mois d’essai, les 80 km/h auraient des coûts de 3,900 milliards pour l’économie et n’atteindraient pas non plus les objectifs Sécurité envisagés.

L'essai, l'apprentissage pour restreindre une vitesse, qui n'était pas excessive, en vaudrait-il vraiment le coup, tous ces coûts et ces coups ?

--->   Interview de M. Jean-Luc MICHAUD sur le site de rtl.fr

«Toute personne qui n’a jamais commis d’erreur n’a jamais tenté d’innover». par Albert EINSTEIN

«La vraie faute est celle qu’on ne corrige pas !» 

par CONFUCIUS

Faudrait-il envisager (mais plus tard) d’agir sur le respect de la mesure de protection "la distance de sécurité à respecter"… plutôt que sur une vitesse qui a engendré des crispations... avant le cumul de contraintes liées aux surcoûts de factures de 1ères nécessités pour les déplacements dans les milieux ruraux (pour chercher le pain, l'enfant à l'école, l'argent à la banque, le soin chez le médecin puis à la pharmacie, l'accessibilité sécurisée aux communications avec ses proches, etc..)

Une belle énergie déployée avec des efforts de personnes et de gilets (des efforts n'ont pas été contestés) et avec des efforts de foulards, de stylos, de casques, etc… devrait permettre de servir l’utile et le nécessaire dans la Consultation.

 

Bonne année 2019 plus douce et avec des concertations fructueuses


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7 janvier 2019 : Des crayons pour vos notes ?
                          et des évaluations justes et respectueuses pour                                                                   une égalité de traitements entre les générations, territoires, milieux,...








Pour marquer des points

et ne pas tourner en ronds pour rien ! 


Quand on revendique la liberté d’expression, l’égalité et la fraternité 
avec des victimes, des accidentés, des saccagés, 
des violentés de part et d'autre, etc… 
on n’organise pas et on ne laisse pas organiser un déplacement
et des regroupements  " à risques de défoulements " 
un jour de mémoire nationale aux victimes
ni d'autres jours 
et ce, sans avoir prévenu les autorités des lieux de départs et parcours.

Une Piste de secours : 
Des encouragements de maintiens de l’ordre ne devraient-ils pas aussi commencer en amont dans le système éducatif ?

Nul n'est censé ignorer la loi ! Et pourtant, le Droit des personnes n'est jamais enseigné à l'école.

Pourtant dans des établissements publics ou privés, n'encourage  t-on pas parfois au silence après des harcèlements ou cyber-insultes (sexistes, "agistes", …) ou sur des "casses" de personnes et de biens (aussi intellectuels) orchestrés dans l'ombre par un(e) étudiant(e) ou un(e) salarié(e) ou par des meutes agissantes.

Aujourd'hui
, sur des voies publiques, des conséquences ne montrent-elles pas que ces obligations de respecter les Droits de l'Homme, qui s'imposent à chacun, auraient pu avoir été déjà parfois bafouées et/ou parfois seraient non connues ?

Ne devrait-on pas prévoir, dès les petites classes et jusque dans des centres de formation (universités, etc...), quelques minutes ou quelques heures (par des intervenants experts du maintien de l'Ordre…) pour informer et prévenir sur ces obligations de chacun en Droit Civil ; promouvoir des méthodes avec des évaluations justes et équitables qui valoriseraient le RESPECT des BIENS d'autrui et le RESPECT de toutes les personnes humaines (jusqu'à la plus ancienne) ?


 
Illustration pour un PPMS sur : ac-Grenoble.fr


Sur les routes, 
la Faim sort les loups invisibles tranquilles des bois

mais 
Gare aux méchants loups !

qui veulent casser les baraques de celles et ceux 
qui ne vous ont rien fait

 souffler sur des braises pour nous crâmer,

 créer des faillites, briser la boutique et l'avenir de gens 
(qui veulent gagner leur vie honnêtement) 

et générer des surcoûts de dommages 
qui seront à payer par nous : nos assurances et des pauvres contribuables

 et vous récupérer pour vous engloutir…

Des casseurs camouflés détournent l'esprit des regroupements et vos dires...
et font réduire les libertés individuelles et protections.

La violence entraîne une escalade de violences.

La force du poing serait-elle utilisée pour menacer et contraindre
quand
on ne fait pas de phrases ?

N’y aurait-il pas d’autres moyens moins risqués et pour de meilleurs résultats ?

                                                              "Gilets" !   


                             Ne laissez pas faire "des casses sous votre chapeau"                  

                                                                                                                                              
Vous qui avez les connaissances et l'expérience terrain de vos situations sociales, administratives, économiques, territoriales, etc...                                     A vos remontées de constats et analyses sur vos situations difficiles réelles.  

        A vos synthèses et idées riches de vos propres expériences de galères…    

                                  Si on ne vient pas à vous dans les ronds points                         

                                 pourquoi ne pas préparer vos notes prises
                         entre vous, chez les uns et les autres, dans vos coins
                                             pour des plans de sorties de crise                                     

                                     avec des crayons pour marquer des points                             
                                    et proposer d'autres alternatives aux poings.                          



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6 juin 2016 :     Des interruptions (individuelles ou collectives) ponctuelles de services publics peuvent parfois causer des dégâts fatals et/ou dommages définitifs ou alors des retours d'expériences (REX) résilients et utiles pour un Développement Durable.



                     

 









2 juin 2016 :
"Bercy marche" sur l'eau

devant des policiers debouts
qui mènent le bâteau  dans le lit de la Seine



La crue va t-elle "bloquer" ou "débloquer" la situation  ?

Anticipez les risques dans les caves et sous-sols

(archives, appareillages, produits chimiques, stocks, etc...)

->  au-delà du zonage du PPRI arrêté en 2003.


Car des propriétaires auraient pu "solidairement  agir" (?)
pour éviter un déclassement de leurs biens immobiliers
face aux infiltrations de remontées d'eau,  aussi par les sols détrempés.



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14 mars 2016 :
"Les jeunes", "les jeunes", "la jeunesse" ! (pour les votes des parents ???)
                          A force d' entendre parler d' eux dans les discours de politiciens tous les jeunes
                          ont dû se sentir obligés de répondre en manif'... Des jeunes (jamais contents ?)
                          manifestent aussi un mécontentement... aussi cohérent avec la précarité visée.
                          Même si cette Loi était plus favorable pour l'entrée de jeunes dans le Travail...

                          Mais "tous les jeunes" dont ceux qui habitent chez leurs parents sont-ils
                          vraiment les plus précarisés en comparaison des "actifs démunis"  "isolés" ?

                    Serait-il "juste et nécessaire" que l' Etat sacrifie les autres budgets prévus
                    d'autres chômeurs pour verser des 400 euros d' argent de poche à des
                    jeunes qui seraient nourris chez leurs parents et/ou refuseraient de se
                    former ?
                    Serait-ce "juste et nécessaire" quand les anciens salariés chômeurs
                    ont été précarisés après des refus de financement de formation, des
                    radiations pendant formation, des surcoûts dus par entreprise ou des
                    obligations de travail en formation pour l'organisme de formation...

                    Au lieu de "formater" les esprits à un engagement pour un assistanat
                    subventionné, pourquoi ne pas plutôt faire rémunérer les stagiaires et
                    apprentis (qui font de "vrais travails") par de  "vrais salaires" ?

Et  "les autres !" (actifs, sans ou avec emploi) dont on ne parle pas ?
Les oublier, n' est-ce pas risquer de  les faire sortir du système ?

et  les mécontenter pour les prochaines élections ?

Un discours axé sur le  "Travail, chômage, sécurisation"
                                 serait-il  moins  clivant  et plus acceptable ?                                  


Ne faut-il pas entendre toutes les voix,

y compris celle de la Justice ?


Le Code du travail serait-il  "responsable"  du chômage ?

Le Ministre de la Justice, Monsieur J.J. URVOAS, a alerté
à propos de voix que l' on n' entend pas :
"celle de jeunes et de chômeurs ?"


Les chômeurs "moins jeunes", les agriculteurs, les ouvriers,
artisans  et commerçants  sont aussi nombreux
et ce sont aussi de nombreuses "voix" qui vont voter ...

Or ces oubliés-là (ouvriers, agriculteurs, chômeurs, handicapés, accidentés de la vie, commerçants, faux licenciés abusifs mais nuls, indépendants, etc...) ne sont-ils pas
" la  majorité  silencieuse " qui va voter en 2017, cette majorité silencieuse que
tous s' arrachent avec des votes CONTRE" parfois très utiles... pour sauver la Face...


Quel est le total de la majorité silencieuse ?


Combien de votants agriculteurs en France ? (Les plus éloignés des zones numériques et des zones d'emplois et des moyens de formation et reconversion...)
Combien de votants indépendants, ouvriers, artisans, commerçants ?
Combien de votants chômeurs qui reçoivent une sourde oreille pour ne pas abonder le CPF ?
Combien de votants parmi les personnes en situation de handicap, atomisés, pour les faire "rétrograder" sans reconversion (auxquels la LOI de 2005 aurait prévu pourtant des droits) ?
Combien de votants chômeurs affichés comme "qualifiés" mais dont leurs temps pour se qualifier ont été sacrifiés (volés ?)  au profit d ' organismes de formation ?


Flexi- Sécurité ?

Une "garantie" de Sécurisation
pour "ces autres" (les isolés, non syndiqués

et qui ne manifestent pas) aurait-elle été soulevée ?

Et le calcul du financement pour " 4 milliards ? "
de nouvelles subventions / garanties ?
 
Le volet Sécurisation, post-licenciement abusif, annoncé pour la flexi-sécurité ne serait pas "nourri ",  ni discuté, ni garanti par la REFORME TRAVAIL de l' Etat ?


Attention "Cerise" a bougé ! et vous regarde...


Les vaches aussi ont la cote ce mois de mars !

Elles sont partout le long de toutes les routes
mais elles ne manifestent pas.


En France, elles font salon, jouent dans les films au cinéma…
font la une de journaux
(la semaine dernière, l' une d' elle a même fait "la une" de Charlie)

Mais est-ce que la REFORME DU TRAVAIL pense à leurs propriétaires agriculteurs ?

Les éleveurs sont les vrais victimes (600 suicides par an...) de la crise,
Ils ont besoin de formation  pour se  reconvertir ou se diversifier

pour  s' adapter à la crise laitière après la levée des quotas laitiers...

Les
zones de "la ruralité" désertées et éloignées des centres de formation
ne sont-elles pas plus éloignées de l' Emploi que des zones de banlieues de villes ?

D' autres chômeurs (anciens salariés) ont-ils vraiment accès à formation ?


 Les dessinateurs de Charlie Hebdo décodent cette semaine

certains tenants et aboutissants du code du Travail

et s’intéressent à ceux qui ne (se) manifestent pas.


 Dessins parus cette semaine, dans le magazine CHARLIE HEBDO n° 1233, du 9 mars 2016



 
 
Aurait-on « déshabillé »
le budget Formation de l’ AGEFIPH et de POLE EMPLOI
prévu pour la reconversion
des personnes en situation de handicap ?
pour recommencer l ' Education de "jeunes"...

 


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12 mars 2016 :
Le changement de nom de la réforme du TRAVAIL prévue pour « les actifs »
                             en « MESURES DE PROTECTION des entreprises et salariés » vise t-elle
                             vraiment à réduire le chômage ? ... ou à l' augmenter ... ?



Prendre un virage à 90 degrés
pour inverser la course du chômage ?

( = Faire le contraire de ce qui est fait depuis 20 ans ?)

" Ce n'est jamais simple de réformer ! "
mais il faut le faire : "c'est nécessaire !"

Réformer pour "un salariat" ! : Oui
Mais le Code du travail
qui a permis les avancées grâce à la jurisprudence
d'entreprises et de salariés,
serait-il vraiment responsable du chômage ?

La Réforme ne devrait-elle pas être structurelle, en profondeur ?
Et pas seulement  dans un tangage de "vases communicants" de moyens

une virée vers la droite et hop-là une autre virée vers la gauche...
et vice-versa depuis des années ?
Siphonnerait-on les budgets des uns pour les reverser à d' autres ?

La loi de légalisation des stages n'aurait-elle pas "dénaturé" le salariat,
les embauches et l' économie ?


Légaliser maintenant de simples efforts en contrepartie d'engagements, ne serait-ce pas faire grimper d' un cran la précarité des jeunes,
et plomber davantage la consommation des ménages et la Croissance ?


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Depuis, une vingtaine d'année marcherait-on sur la tête ?

au lieu de rouler pour l'économie du pays, l' Emploi et un progrès social ?


Depuis une 20 aine d'années :

Les anciens salariés "inscrits à POLE EMPLOI dans les  6 derniers mois" se verraient proposer des  possibilités de formation ?
et seraient ainsi entraînés dans des formations qui les éloignent de l'Emploi...

 Des "pistes" pour inverser la tendance :

Attendre 10 mois à 1 an avant de permettre aux anciens salariés devenus chômeurs une demande de possibilité de formation financée par POLE EMPLOI
afin de les encourager à rechercher un emploi lorsqu'ils sont encore les plus employables... juste après leur licenciement

Une dégressivité des allocations formation interviendrait (éventuellement, parfois) au bout de 2 ans et quelques mois
 Une dégressivité rapide d'Allocation chômage au bout de 3 mois mais seulement la 1ère année du chômage
(pour inciter à retour rapide vers l'emploi)

 Les chômeurs longue durée -(= les inscrits depuis plus de 6 mois) et les personnes non embauchées (du fait de l'ancienneté de leurs qualifications qui les érodent) ou en situation de handicap obtiennent difficilement des financements de formation ;
Ces anciens salariés, les plus éloignés de l'emploi ne peuvent donc plus se réinsérer, faute de moyens alloués pour leur formation / reconversion par POLE EMPLOI

Annulation de la dégressivité et Reprise du droit à l' allocation chômage à taux plein (soit 57,4 % du salaire)
seulement après 1 an de chômage
et seulement pour les chômeurs qui accepteraient une formation ou reconversion au-delà de  leurs premiers 10 mois à 1 an de chômage




sur la question d' un Compte Personnel d' Activité
avec un Compte Epargne Temps ?



Les salariés d'aujourd' hui ne sont-ils pas les chômeurs de demain ?

Le CPA de chômeurs ne devraient-ils pas tenir compte
"du temps" et de l' Activité de recherches d' emploi
cotisés des chômeurs pendant leur mois de recherches d'emploi
dans l' attente d' éventuelle acceptation de financement de formation
pour ouvrir des droits à formation/reconversion aux "fins de droits" ?


Une Réforme pour les salariés (chômeurs de demain) ne devrait-elle pas anticiper leurs "besoins en Protection" pour leur chômage de demain ?

Contrairement à ce que disent les rumeurs :
Si les employés de services publics ne cotisent pas à la CSG ;


Les chômeurs cotisent à la CSG et aussi pour la retraite du "public"...
Si le temps des salariés est comptabilisé en Compte Epargne temps
pour ouvrir des droits à formation ?
Le temps de recherches d' emploi ne devrait-il pas aussi être comptabilisé
dans un Compte Epargne Temps" ?


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L' utilisation des moyens budgétaires de Formation ?


Des statistiques afficheraient une baisse du chômage des jeunes
mais une hausse du chômage des moins jeunes.
Pourquoi ?

Serait-ce l'effet du principe de "vases communicants" ?


Les moyens de POLE EMPLOI pour enrayer le chômage des vrais chômeurs semblent être gelés depuis 3 ans ?
Tout aurait-il été bloqué ? Dans l' attente d'une Réforme du Travail ?


Cette baisse de chiffres du chômage ne concernerait-elle que les jeunes (sans qualifications) qui sont sortis des chiffres pour remplir des cases"en formation" ?
Or, les garanties de nouveaux jeunes (ceux qui sortent du système éducatif sans qualif ' ) devraient-elles être financées par des budgets d 'autres chômeurs ?

Des jeunes décrocheurs doivent être "aidés et formés" certes...

Mais devraient-ils être "éduqués" sur les budgets cotisés
par les anciens salariés qui seront les vrais chômeurs de demain ?

Les budgets de POLE EMPLOI et des entreprises cotisantes prévus
pour réinsérer des chômeurs longue durée (les anciens salariés qui cotisent
et ont cotisé) devraient-ils être "sacrifiés / supprimés" 
pour des Ré-éducations d'autres populations "non-cotisantes" ?


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sur des moyens de POLE EMPLOI (le ROME)
qui
fossiliseraient des chômeurs ?
et "atomiseraient  des talents ?" (= détruire" ) ?


Depuis toujours, les chômeurs seraient enregistrés dans le système de l'UNEDIC selon des "titres" de "métiers" correspondant à un répertoire de Métiers (un fichier dit ROME).

Du fait de ce classement par "métiers" et non par fonctions ou compétences, les chômeurs seraient-ils parfois catalogués selon des métiers qui n' existeraient plus ou auraient évolué, ne recruteraient plus ou pour lesquels les employeurs ne pourraient plus les embaucher ... ?

En effet, d' une part, un titre ou intitulé de métier ne renseigne pas sur des compétences transposables dans d' autres fonctions ou d'autres métiers ou d'autres secteurs !

D' autre part, les fonctions diffèrent aussi selon les secteurs d' activité et environnement :
Et un titre pourra ne pas avoir la même signification, ni le même contenu de fonctions dans un autre secteur d'activités ou une autre entreprise.

 Exemple du  "métier"  COMMERCIAL
ou de fonctions "commerciales" :


- Dans le secteur bancaire, le commercial peut porter le titre de "Conseiller clientèle" ou "Chargé de clientèle" ou "Conseiller patrimoine".

- Dans une agence de communication, le commercial se présentera avec une carte de visite de "Directeur de la Communication" ; C'est une stratégie de "vente" pour s'afficher d'égal à égal avec ses interlocuteurs et flatter ses entreprises clientes pour "vendre, vendre, vendre".
Pourtant, ce Directeur de Com" n'aura parfois lui-même parfois jamais réalisé de projets de communication, ni avoir été formé en Com".
Ce n'est pas un "dirigeant " contrairement à ce que son "titre" le laisserait penser ?
Dans un média, le Directeur de Publicité serait-il un vendeur de publicités ?
En agence de com', le "D.A." est en réalité un créatif.
Le "Directeur Artistique" d'une agence de pub serait-il donc l'équivalent du "designer" dans une entreprise cliente ?


- Dans un autre secteur de la Communication : la Com' événementielle, l'hôtesse en charge de "commercialiser" (des conférences comme opération de marketing de clients), pourra porter le titre de "chargée de projet" ou "Chef de projets" !
Pourtant, parfois  les projets seraient organisés par les clients eux-mêmes qui donc paieraient pour "consommer de la publicité, du marketing" et travailleraient eux-mêmes (sans rémunération) pour organiser le "projet"  (opération marketing ?) de leur entreprise ?
Dans ces cas,  le titre de "chef de projets" correspondrait il vraiment à des fonctions d'organisation ou de gestion de projets ou plutôt à des fonctions d'exécution ou commerciales visant à  "enrôler" une clientèle de consommateurs-payeurs-travailleurs ?

Un titre de métier ne permettrait donc pas de renseigner sur des fonctions réelles ni des compétences transposables ?

Or, le fichier ROME de POLE EMPLOI :
- 1) n'est pas construit selon les compétences mais selon des intitulés de métier alors que beaucoup de métiers évoluent, les pratiques changent et les entreprises ont des nouveaux besoins de nouveaux métiers dits "en tension"...
- 2) les logiciels de POLE EMPLOI ne prendraient même pas en compte les nouveaux métiers "en tension" nécessaires pour décider de financements de formation pour les métiers de demain ?




Selon ce magazine Les Grands dossiers des sciences humaines de janvier-février 2016,

                              

                               Que sont devenus les budgets Formation

                             pour reconvertir les chômeurs "de + 6 mois" ?

6 % des 32 milliards du budget de la Formation auraient été prévus pour la dépense totale de POLE EMPLOI, l’UNEDIC et l’AGEFIPH  et les demandeurs d’emploi (hors jeunes) n’auraient représenté que 14 % des bénéficiaires de formation alors que ceux-là en auraient le plus besoin pour gagner leur vie, la vivre "normalement",…

Depuis plus d’une vingtaine d’année, la stratégie employée pour enrayer le chômage serait-elle contreproductive parce qu’elle va à l’encontre de la réalité des usages en matière d’employabilités ?

Les plus directement et facilement employables (c'est-à-dire les anciens salariés nouveaux inscrits à POLE EMPLOI dans les 6 derniers mois) se voient proposés des possibilités d’entrée en formation (et de finir parfois par être plus éloignés de l’emploi à l’issue de la formation à un autre métier…) ;

C’est ainsi que des licenciés avec rupture conventionnelle (qui auraient donc parfois choisi de l’être ) ne chercheraient-ils pas d’emploi après des ruptures conventionnelles ?

Tandis que les mêmes droits à l’ AIF (Aide à la Formation)  seraient  refusés aux chômeurs les plus éloignés de l’emploi (les + de 6 mois) qui sont les moins recrutés...

Autrement dit, depuis une vingtaine d'années, les mesures n'encourageraient pas les
"plus directement employables" à rechercher un emploi  mais éloigneraient de l' Emploi ???


Où est passée la valise de billets
des 32 milliards de la Formation en 2012 ?

                           Se serait-elle "fait la valise" à l’été dernier ?
                                ou était-ce une clause contractuelle ?


CONSTATS DE FAITS à propos de Sécurisation (?) "post licenciement" :


1 - Aucune sécurisation pendant les délais administratifs d' attente de reconnaissance de handicap pour des chômeurs :

Selon les règlements de la MDPH, les personnes reconnues, par la MDPH , en situation de handicap moteur/fonctionnel (avec RQTH) avec un  taux de handicap inférieur à 79 % ne perçoivent pas de couverture de l'AAH (= Allocation Adulte handicapé équivalente environ à 800 euros).

L' AAH est versée automatiquement à compter de 80 % de handicap mais les décisions sont soumises à délai estimés de 6 à 12 mois en région Ile-de-France.
Les taux sont fixés selon un guide de critères pré-déterminés.

Certains "incapacitaires" tomberaient-ils dans l'exclusion pendant ces délais administratifs ?


2 - Aucune sécurisation pendant les accompagnements à la réinsertion de personnes en situation de handicap :

Les handicapés moteur/fonctionnel/physiques doivent repenser leur employabilité pour l'adapter aux aléas et usages en matière d'embauches du marché de l' Emploi qui est ouvert à la compétition de tous : tous les jeunes valides, tous les anciens salariés nouvellement inscrits au chômage, tous les étudiants, stagiaires, apprentis qui peuvent se faire recruter plus facilement... puisqu' ils acceptent ou peuvent se permettre de travailler sans salaires...

Ces personnes en situation de handicap dont une RQTH serait validée pour ce marché de l' Emploi, (= le marché de l' Emploi le même pour tous) peuvent recevoir un Accord d' une décision d' un plan d' Accompagnement de Réinsertion vers l' Emploi permettant un accès à financement de Formation.

Mais, dans la réalité, cet Accord de plan d'accompagnement n' est qu'un "accès à la possibilité d'une demande" de reconversion auprès des services d' Emploi ;
Or cette possibilité de demande de formation est et était d'emblée fournie d' office et accordée aux anciens salariés récemment inscrits à POLE EMPLOI dans les 6 derniers mois...

3 - Aucune garantie avec l' accord de plan d' Accompagnement à Réinsertion des personnes en situation de handicap, contourné pour servir "des jeunes" ?

Dans les Faits, cet accord d' "accès à possibilité d' intermédiaire pour une demande" ne serait donc pas, pour "ces soi-disant prioritaires-là", une garantie de financement si comme l' affirment certains "intermédiaires sociaux" rattachés à des services de l' Emploi, les budgets formations de l' AGEFIPH seraient surtout maintenant accordés pour "des jeunes" ??? ..

Après leurs reconnaissances par la MDPH, beaucoup de ces personnes pour lesquelles la MDPH avait décidé d'une nécessité de plans d'accompagnement pour leur réinsertion (car elles auraient besoin de se reconvertir à un autre métier en raison de limitations et restrictions d'embauche dans leur ancien métier)  ne seraient-elles pas "baladées ou enfumées" par certains services rattachés à l' Emploi, depuis des mois ou pendant des mois, sans octroi ni de formation, ni de bilan de compétences ?

Avant ce projet de  Réforme du Travail, maintenant en cours, vu les annonces depuis des mois d'accords privilégiant "des jeunes", se pourrait-il qu'il y ait déjà eut "des changements"  dans les accords d' aides à formation par l' AGEFIPH prévus pour pallier aux handicaps ?

Se pourrait-il que des budgets formation (normalement prévus pour des personnes en situation de handicap...) aient été mis de côté ? économisés ? pour des  "jeunes apprentis sans qualifications" en sacrifiant les personnes en situation de handicap pour lesquels la LOI de 2005 les avaient annoncées ???


4 - Des budgets de plans d'accompagnement ne devraient-ils pas financer des logements pour les personnes en situation de handicap avant de financer des accompagnants "intermédiaires sociaux" ?

Les accompagnatrices/eurs de POLE EMPLOI sont rémunéré(e)s suffisamment pour vivre et se loger décemment pour recevoir/accompagner des chômeurs qui eux ne le sont pas..
Leurs clients, (les chômeurs qui leur fournissent ce moyen d'avoir un travail social d'accompagnement ?)  ne perçoivent même pas, eux-mêmes, un minimum de couverture pendant "ces plans d' accompagnements" ?

Pendant ces délais de mois de plans d' accompagnement par POLE EMPLOI, ces personnes (accidentées de la vie) ne devraient-elle pas avoir droit au minimum légal de l' AAH au moins pendant le temps du délai pris par les accompagnements vers leur réinsertion afin d' assurer leur survie ? Se loger décemment ?

Avant de penser à une réforme pour le logement des jeunes sans qualification qui pourrait vivre encore chez leurs parents, avant de ponctionner les budgets de l' AGEFIPH pour ces jeunes, ne devrait-on pas d'abord penser à "protéger les personnes accidentées de la vie"  pour lesquels la LOI AUTONOMIE de 2005 a été créée ?


Déjà vu à Paris :

Un français (d'origine de France) en mobilité réduite, invalide en chaise roulante, passait ses nuits dans sa chaise sur le trottoir, (sans dormir ?) faute d' un appartement ?

Comment cela serait-il possible ?

- Des centres d' hébergement d'urgence seraient-ils "réservés dans les faits" pour ou par des demandeurs d' asile qui "se bagarrent ?" pour préserver leur place en centre parce que c'est un moyen d'être dans une liste d'attente pour un  logement ?

- Des "français d'origine" sans abris  y seraient-ils exclus à cause de rivalités et jalousies par des étrangers migrants qui voudraient leur passer devant ? Ou être considérés prioritaires pour un logement par des services sociaux ?
Des personnes en situation de handicap y seraient-elles stigmatisées, "menacées ?" "torpillées" (par des migrants ?)  à cause de leur reconnaissance par l' Etat d' une priorité ?

- La  priorité reconnue par l' Etat à certains français d'origine "pour cause de situations de handicap" serait-elle perçue comme faisant de l' ombre aux demandeurs d'asile ou par des "étrangers devenus français" après avoir reçu leur droit d' asile pour ensuite travailler en centre d' hébergements d' urgence à faire entrer d'autres migrants demandeurs d'asile  ?


Comment ces personnes pourtant reconnues invalides (pour lesquelles des assistantes sociales (ou stagiaires ?) seraient recrutées ?) pourraient-elles survivres et se loger pendant ces TEMPS DE DELAIS D' ACCOMPAGNEMENT (avant réinsertion) pris et financés pour des services rattachés à  l' EMPLOI ?

5 - La sécurisation pendant une Formation Reclassement ?

En 2014, les personnes en situation de handicap en formation de reconversion pouvaient percevoir un certain minimum de rémunération  pour couvrir le temps de reconversion en cas de formation.

Mais cette aide (pour ceux qui ont besoin de reconversion) aurait, semble t-il, été supprimée en catimini avant l’été 2015 ?

Les changement incessants et la multiplicité de dispositifs d'emploi seraient-elles le frein à l'anticipation de projets d'avenir à la fois par les chômeurs et les entreprises ?

Les recruteurs n'auraient-ils pas délaissés depuis plusieurs années les services de POLE EMPLOI en raison de la complexité des dispositifs qui est chronophage et dont les modifications régulières sont déstabilisantes avec des process administratifs lents, inadaptés aux besoins économiques du business ?

- En entreprise, la demande d'un client est prise en compte immédiatement et peut se régler dans la journée ou les jours suivants ou par téléphone.

- Une administration peut-elle faire déplacer un client, 3 fois, pour changer un mot ou une virgule et sans renseigner ?


6- Nouvelle coupe budgétaire annoncée pour demain : le 1er avril 2016,

Encore une baisse de moyens qui va freiner l'embauche des entreprises  !!

Après les restrictions en 2010 d' aides aux entreprises pour des embauches, à compter du 1er avril 2016,  les aides de l’ AGEFIPH aux employeurs, seront de nouveau réduites et divisées de moitié pour les entreprises qui embaucheront « ces chômeurs-là, précarisés, les plus éloignés de l’ emploi » … normalement titulaires d’une priorité d’ emploi : la DEBOE !…

Les baisses par l' AGEFIPH d' Aides à l' Embauche applicables dès le 1er avril 2016

Pourquoi Faire ? Cette nouvelle coupe budgétaire ?
Pourquoi réduire encore les aides qui encouragent l' embauche d' employeurs ?

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Conséquences annoncées sur l' atomisation

des " plus éloignés" de l' Emploi :

Ces derniers mois, des agents de POLE EMPLOI expliquent qu’il n’y a "plus de budget pour la formation" des chômeurs ;
D’ autres affirment que l’AGEFIPH accepteraient surtout des projets de formations en reconversion que "pour les jeunes" ??

Mais les nouvelles formations pourtant considérées prioritaires pour "accéder à des métiers en tension" selon la prospective d’emploi des 5 et 10 prochaines années à venir "ne matcherait pas avec les logiciels de POLE EMPLOI" car ces logiciels (avec lesquels sont enregistrés les demandes d'AIF...)  n’auraient pas été mis à jour et correspondraient encore aux anciennes prévisions de métiers en tension ???

Cela expliquerait-il pourquoi une même formation (dite et considérée comme "prioritaire par la Région") serait acceptée pour un jeune alors qu'elle serait refusée à "moins jeunes" ?


Dessin paru cette semaine, dans le magazine CHARLIE HEBDO n° 1233, du 9 mars 2016 
 
Aurait-on « déshabillé »
le budget Formation de l’ AGEFIPH et de POLE EMPLOI
prévu pour la reconversion
des personnes en situation de handicap ?
pour recommencer l ' Education de jeunes...

 





le magazine CHARLIE HEBDO n° 1233, du 9 mars 2016


A suivre...  les Raisons légitimes du NON !
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3 mars 2016 : La réforme des "Actifs" pour diminuer le chômage transformée
                           en protections des "déjà" salariés ?


Avant de "plafonner"
ne faudrait-il pas mettre le pied dans le "pla  ncher" ?

Quels sont les conséquences actuelles

des licenciements dits "abusifs" ?


Ferait-on l' amalgame entre licenciés "sans cause réelle et sérieuse" et "rupture abusive" ?

Qu'entend-on par "Travail" ? le "Code" a gardé son titre de "Code du travail" mais la réalité du Travail n'a t-elle pas évolué ?
Le Travail ce n'est pas l' Emploi. On peut Travailler sans être employé.
On peut aussi être employé sans "travailler"... Il paraît ?


Beaucoup de français (y compris parmi les chômeurs)  travaillent mais le temps et les efforts de Travail ne sont plus rémunérés.
Sans salaires : pas de cotisations pour les retraites, pas de protections contre des risques...
Sans salaires : pas de richesse, pas de consommation, pas de commandes et pas de croissance...

Qui sont les licenciés abusifs ?

Que deviennent-ils après ? Quels "moyens" ont-ils pour se relever ? Aucun... sinon cette indemnité pour une "rupture abusive" mais qui n'est pas la réparation du préjudice et qui doit s'ajouter aux indemnités de licenciement ? d' après le code du Travail...

- Mais ils n'ont ni les droits (et obligations de plan social pour les employeurs) prévus pour les licenciés économiques,
- ni les droits à réintégration et à rappels de salaires prévus par le Code du Travail pour les cas suivants de "nullité de licenciement" : les discriminés, les accidentés du travail, les harcelés et les bafoués dans l'une de leur liberté fondamentale ...

Ce ne sont donc pas des licenciés avec cause réelle et sérieuse ou même sans cause mais des licenciements "irréguliers"  voire "nuls" ; Quand un licenciement est codifié "nul" cela signifie qu' il n' y a plus de licenciement et donc une obligation légale pour l'employeur de  "reprise de travail"...


Evidemment, un service de Ressources Humaines qui a fait un licenciement dont on sait qu'il serait "nullifiable par des juges" peut craindre avant tout d'être désavoué dans son action et sort généralement l' artillerie lourde pour contrer la conclusion...
Cela expliquerait-il pourquoi beaucoup de licenciés pour raisons économiques ou après harcèlement, accident, discrimination ou une liberté fondamentale  seraient souvent transformés par le monde juridique comme " licenciés abusifs" ou reçoivent l'indemnité "rupture abusive"

Ces dénaturations de FAITS peuvent-elles se produire si un  "juriste" a fait "interpréter" une déformation du dossier en imaginant un "prétexte personnel" afin d'éviter les frais d'indemnités à verser pour son cas de nullité de sanction... pour n' être taxé que d' une petite "indemnité pour rupture abusive" ?


Or, ces "licenciements là, nullifiables" interprétés (abusivement ?) comme "abusifs"  ne perçoivent, à ce jour, aucune des "obligations protectrices" comme les plans sociaux et de reclassement accordés aux licenciés économiques ?

Pourtant, les conditions réelles parfois extrêmement brutales et choquantes, comme cibles d' évictions de ces licenciements interprétés (abusivement ?) comme "personnel" pour être qualifiés d' abusif"  ne devraient-elles pas leur faire octroyer au moins les mêmes conditions d'aides (
pour se relever après avoir été personnellement "visés")  que prévoient le code du travail au vu de leurs conditions réelles d'évictions (harcelés, accidentés, discriminés, liberticides, etc...) comme les reçoigvent des licenciés économiques  ?
plan social de reclassement, soutien d'écoute psychologique, indemnités minimales... pour "réparer" ni pour "traverser" les mois ou les années sans emploi après ?


Quels moyens de protection pour des  (faux )  licenciés abusifs ?

Comment peut-on affecter des moyens de hordes de psychologues pour des déstabilisés collatéraux d'un accident au travail (des collatéraux qui n'étaient donc pas personnellement visés et peuvent aussi se soutenir entre eux par un débriefing partagé sur l'accident , le cas échéant, vécu collectivement ?
Les "cellules psychologiques" : Serait-ce simplement pour l' image de la boîte ?

Quand un(e) salarié personnellement visé(e) ou accidenté(e) dans ou par son contrat de Travail ne reçoit non seulement aucun soutien (dans une mise en quarantaine ? ou des rivalités pour un poste ?) mais, en plus, aucune aide dans une descente aux enfers et juridique dont il/elle devra lui-même trouver la force de se fabriquer ses propres béquilles pour se défendre (en plus face aux représailles ? par des "parties prenantes" ?) et se relever ?


Pourquoi l' Inspection
n'accompagne plus et ne démine plus le travail ?


Pourquoi l' Inspection n'accompagnerait-elle plus le Travail ?
"Pas assez nombreux !", "Pas assez de "moyens" !"...
ou beaucoup trop de cas de Travail dissimulé, non déclaré (ni à l'URSAFF, ni à la Médecine du Travail) ou en stages, en associations...

Parfois, des situations ne pourraient-elles pas être plus équilibrées et gérées plus rapidement si l' Inspection du Travail (avait plus de moyens ?) accompagnerait les employés dans leur entreprise, pour déminer le terrain d'une Prévention ou pour pacifier des tensions naissantes par un rôle de médiateur  entre "employé / employeur" ?

Pourquoi faudrait-il toujours que "des décharges de Travail" chargent les épaules d' usagers en créant des embouteillages inutiles, chronophages, préjudiciables (pour l'emploi, pour les budgets de l' Etat) et "contre-croissance" dans les  tribunaux ?


Pourquoi l' Inspection du Travail ne pourrait-elle pas agir quand un patron est en difficultés ?
Comment l' Inspection pourrait-elle laisser faire ou laisser partir un(e) employé(e) (ou un dirigeant ?)  dans de tels états et conditions, détruit après avoir été visé, individuellement, par de telles conditions (de travail, d' organisation ou d' embauche ?) ?
Pourquoi l' Inspection du travail ne diligente t-elle pas la Médecine du Travail ?

Y aurait-il si peu de "moyens" dans les services de Protection pour de telles "prises de risques" ou "Mise en danger de la vie d'autrui" ?

Et si, après un "stress test" ou une déstabilisation en sortie de l' Inspection du Travail, si l' employé(e) a un accident routier (et si l'accident fait des morts...) ou s' il se suicide  après avoir été orienté(e) vers la porte de sortie pour orienter "la patate chaude"  vers les Prud'hommes... ?
Ou en cas de suicide après décision de justice ? Qui serait responsable ?
La "situation de Travail" qui a fait ou la "situation publique" qui n' a pas fait ?

Dans des cas d ' accident "post-abus",
qui serait responsable ?
 

* Le supérieur hiérarchique qui aurait embauché ? Non : il n' a rien fait ; En plus, il n'aurait évidemment pas pu scier une branche qui le portait.
* Le patron : Non et c'est cohérent car ce n'est pas lui qui fait les recrutements et les licenciements...  sauf dans des TPE... Mais dans une PME ou un groupe, le patron ne peut pas tout faire !  Ne cherche t-on pas souvent à taper un peu vite sur les patrons et à faire l' amalgame entre les fonctions des PATRONS et la notion vague d' EMPLOYEUR ?
* Le cadre qui a alerté parce que son N+1 était "attaqué" (en interne et/ou par acteurs extérieurs ?) : Le droit d' Alerte existe et est aussi une obligation ; Alerter et soutenir le N+1 c'est cohérent avec les fonctions d'adjoint, c'est cohérent avec les obligations légales et la loyauté et cela peut aussi être cohérent avec la liberté d'expression de convictions préventives.

* le service RH qui aurait pu manoeuvrer pour mettre en place un(e) salarié(e) de son choix ?
Pourquoi un service RH aurait-il fait ça ? Dans quelles circonstances, un service RH serait-il tenté de s'opposer à une embauche ?

- Quand les compétences d'une nouvelle recrue ferait de l'ombre à une personne du service RH ?
Effectivement, certains employeurs ont parfois des difficultés à recruter du personnel extérieur qualifié en Com" car les postes de Com' sont souvent convoités pour des évolutions en interne comme, par exemple, au sein de services de gestion RH ...
qui sont censés organiser les recrutements ?
Cela pourrait effectivement être "compliqué" pour une Responsable RH convoiteuse de fonctions de Com' (ou qui exerceraient déjà ces fonctions ? sans les qualifications ?) d'avoir à elle-même organiser un recrutement  de candidate qualifiée en Com'... pour la remplacer ?

Les compétitions entre cadres sont parfois féroces surtout par des femmes ou entre dirigeants ? :
On peut imaginer comment une cadre recruteuse rétrograderait le poste d'une autre cadre ou dénigrerait une "bonne candidate" ou "une perle rare" ou "un mouton à cinq pattes" ou manoeuvrerait pour la pousser à la démission afin de préserver ses propres intérêts personnels fonctionnels ??

- Pour ne pas  avoir à gérer la prévention de Risques PsychoSociaux après alerte de la nouvelle recrue qui aurait manifesté son discernement sur les manoeuvres de rivalités et exprimé son "Refus de harcèlement moral" qu'un pyromane du service RH aurait pu lui-même créer  pour s' opposer au ré-ingeneering, à une réorganisation ?

* Des intermédiaires (en mal de clientèle) qui s' inviteraient au bal de la "crise" et agiraient en pressions en "soufflant sur les braises incendiaires" pour placer leurs pions sur l'échiquier ? :
Chasseur de têtes ?, organisme de formation ?, association d'anciens ?, coach ?, ou d'autres prestataires RH ?
des lobbysistes ?... ou des services d' Etat supposés protéger le Travail et l' Emploi  ?

Faudrait-il tenir compte des fonctions assumées et, dans la réalité des faits, "employées" ? Des obligations de tous salariés face à une situation à risques ? Des fonctions de cadres vis-à-vis de leur hiérarchie et vis-à-vis de la Direction envers laquelle ils respectent l'obligation de rapporter en toute discrétion ?
Faudrait-il distinguer : supérieur hiérarchique, patron, DRH, DAF, comptable, groupe et filiale ?

Un supérieur hiérarchique ne peut pas être responsable de faute commise par ses collègues même s' il est dirigeant ?
Un patron de groupe peut-il être responsable  d' irrégularités  RH commise dans l' une de ses filiales ? Bien  sûr que non :  Il ne faut pas tout mélanger et faire d' amalgame ?

Un patron, qui n'a rien fait, n' a pas à porter le chapeau de faute commise par d'autres ou dans un autre service ou dans une autre direction de son groupe.
Un(e) employé(e) doit-il servir de fusible pour faire évincer (abusivement ?) un dirigeant d' une promotion pour en faire entrer d' autres ?

Comparons avec un autre domaine, l' immobilier : un propriétaire peut-il être responsable des irrégularités par un employé de syndic ou par des co-propriétaires ou par le locataire d'un autre propriétaire ?

Que des indemnités pour "licenciement abusifs" soient plafonnées à 15, 20 ou 27 mois (ou pas), qu' est-ce que cela change au Fond ?
Oui cela peut impacter sur le budget prévisionnel d' une TPE ou PME ?
Mais pour des groupes, vu  la marge des bénéfices encore très, très, très large dont  disposent les salariés, comptables et services RH   face aux licenciés codifiés NULS (mais transformés comme "abusifs")  qui, si le code du travail était réellement appliqué, devraient être réintégrés et percevoir (pour leurs temps d'attente devant les prud'hommes, et pour leur "manque à gagner" et "à vivre" (et  "à retraite" ?)  en  rappels de salaires ?
en mois ou en années ?

Vu les délais judiciaires, si le code du travail était appliqué, combien de mois pour les réparations jusqu' à une réintégration :  50, 100, 150 mois ?
Pour une PME cela peut effectivement paraître beaucoup ! (Mais "ces obligations de mois" seraient seulement dans le cas de licenciement nul et ne concerneraient pas les licenciements abusifs qui ne sont pas nuls...).
Et pour des multinationales, les licenciements ne sont-ils juste qu' une ligne comptable (provisionnée ?) dans un cahier d'exercice ? pour faire du bénéfice ?
Qui perçoit le fruit des indemnités à la fin "des matchs" et des "contradictions" ?
Le nombre de joueurs dans les deux équipes est-il équitable pendant le match ?
Tous les joueurs ont-ils joué le jeu ? L'un  aurait-il  "joué" contre la partie ?

Le sujet du débat sur le TRAVAIL, pour une vraie Réforme, ne serait-il pas "ailleurs" ?

Des pistes de moyens de régulations de services publics
pour permettre une vraie Réforme du Travail
pour une Protection de tous ?


Peut-être, faudrait-il "à minima" donner des rallonges en moyens de contrôles à la Justice pour leur permettre de faire appliquer  le Code du travail, les codes ? ou pour qu' ils puissent avoir le temps d'étudier les pièces de dossier ou pour faire rémunérer les préjudiciables qui font un travail d' aide juridictionnelle ?
Les pratiques de TRAVAIL ont évolué mais est-ce que les juges ont été formés sur ces nouvelles pratiques ?
Ou  ces professions seraient-elles l'objet de convoitises par "des lobbyistes" de services RH visant des désinformations et un maillage de contacts à l' avantage de leur clientèle "employeur" ?

Ou alors faudrait-il prévoir des rallonges de moyens aux Inspections du Travail pour qu'elles puissent faire leur travail de Protection des employés, de médiation, de déminage et d'accompagnement de salariés et de patrons en difficultés ?

Depuis quand, un agent de l' Etat qui ne fait pas son travail obtient-il une promotion ? ou une mutation ? ou une réintégration ?

Par équité avec le secteur privé et pour se donner les moyens de  Réformer :

- Faudrait-il prévoir "des moyens", dans le Code du Travail de la Fonction Publique, pour que des administrations puissent se séparer, avec indemnités, d' agents - qui seraient fautifs ou qui auraient causé de graves torts à usagers ou à la collectivité - afin que l'administration puisse en contractualiser des nouveaux ? en CDI ?

- Faudrait-il faciliter la possibilité
d' allocations de chômage et de reconversions aussi pour des agents de l' Etat qui  démontrent des envies lucratives, de "travailler" certes mais ailleurs pour leur intérêt personnel ou ne montreraient pas ou n'auraient plus des compétences appropriées pour l' exercice de leurs fonctions ?

- Les impacts sur la collectivité de cette loi protectrice de fonctionnaires (qui en réalité empêche des institutions de se réguler elles-mêmes) ne devraient-ils pas être discutés ?

Les organisations privées peuvent se séparer d'employés fautifs ou pénalement condamnables sans être astreintes à leur payer leurs frais d'avocats ?
Les organisations publiques sont obligées de les "protéger" du fait de cette loi ? 
Les agents fautifs invoquent cette loi pour ne pas être jugés... et les dégats se reproduisent-ils ailleurs après mutation ?
Cette loi facilite t-elle ou complique t-elle la gouvernance des administrations ?
Serait-elle le vecteur de difficultés, de risques et d' exclusions d'usagers par un service du public qui ne protège plus ses citoyens ?

La réforme du Travail pourrait-elle faire l'impasse
sur des acteurs qui l' encadrent et le protègent ?

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1er mars 2016 : Pédagogie ! Quand tu nous tiens ! (par des paroles, par le diplôme, par le porte-feuilles , pour une intervention, pour un stage ou apprentissage, l'expectative d' emploi..)


FLASH PUB pour le magazine Marianne du 26 février au 3 mars 2016




Cette semaine notre «Marianne»  nationale,

alerte sa République

sur «des enfumages» dans la Formation

mais aussi sur des circuits de travail dissimulé,
le re-routage de «Calais» à Lesbos pris en otage
après des «appels d’air» (à l' allemande ?) pour filer à l' anglaise
et sur d’autres chemins qui déroutent ou ne mènent pas au paradis..


Oui ! Il serait plus sûr de "revoir la copie" car le débat de la Pédagogie ne serait-il pas effectivement «intoxiqué» par des effets «pervers» collatéraux de politiques clientélistes et/ou de l’autonomie d’ universités qui carbureraient «aux chiffres» avant de penser à l'intérêt général «éducatif» ?

"Marianne" appuie sur le klaxon : Des milieux scientifiques, médicaux seraient-ils entrain de «se faire enfumer» avec des thérapies fumeuses poussées par le vent holistique et de conceptualismes "new age" qui fabriquaient et vantaient le «modernisme» dans les 60’s outre atlantique ?

- Des diplômes seraient-ils devenus «toxiques» pour des clients, usagers ou patients
  qui vont ensuite être retournés, les payer et en «faire les frais» ?

- Des livres, des articles (écrits par des Communicants appelés «des nègres» )
  ne seraient-ils que de simples outils marketing ?  Ou pourrait-on y voir «des preuves»
  d’ intoxication  ou de talents (mais des autres ?) ou de compétences ?

- Le monde scientifique perdrait-il sa valeur de preuves
  et de cautionnement de «rigueur» ?

Suffirait-il d’un ou plusieurs gourous (des Temps Modernes ?) dans un système pour pervertir tout le système et une civilisation pour les années à venir ?

                                                        En conclusion,

                                                        par ces motifs,

       On ne sait plus à quel «diplôme», à quel «livre», à quel (faux ?) «test»,
                                                 à quel code se vouer ?

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25 février 2016 : A propos du débat sur une Réforme du ... Travail


PUB ! : 59 titres en 3 CD en 2014 dans la compilation de so charming David BOWIE
           Nothing has changed !  (" C' est pas moi qui l'ai dit !, c' est BOWIE en 2014" )


                          On avance !
           mais en montée ou en descente ?

              

               Que faut-il comprendre de  cette histoire  sur les indemnités de licenciement ?
                                                Quel était l'objectif de telles indemnités ?


D'après les bruits qui courent :
Serait-ce un droit pour celui qui a été viré ou un  "passe-droit" pour servir celui à embaucher ?

Est-ce que cela change vraiment les «choses» de préciser que des «rabais d’indemnités» ne concerneront ni les licenciements après discriminations, ni après harcèlements ? La justice reconnaît-elle ces situations ?
Un fossé ne s’est-il pas creusé entre le nombre de jugements reconnaissant de telles situations (de nullité de sanction ?) et le nombre d’affaires concernées ? Ni vues, ni connues ? Qui pourrait se rendre compte des pièces sur de telles situations d’exceptions si elles ne sont pas rapportées ?
Des juges ?

Au lieu de plafonner les indemnités de licenciements abusifs, ne faudrait t-il pas au contraire imposer un minimum légal ? Car les licenciés pour raisons économiques ou après harcèlement, accident ou discrimination ne sont-ils pas transformés par le monde juridique d'abord comme licenciés pour "prétextes personnels" afin d'être ensuite jugés comme "licenciés abusifs" ?
Sauf que les "licenciements abusifs avec prétextes personnels imaginaires" ne perçoivent à ce jour aucune des protections dont leurs conditions d' évictions réelles devraient leur permettre pour se relever : ni plan social d'accompagnement, ni cellule psychologique, ni indemnités minimales...

AVANT, les indemnités de licenciement ne servaient-elles pas à anticiper une période de chômage post licenciement ?
Maintenant devraient-elles servir l' embauche de nouveaux ?
Oui mais... puisqu'  APRES, il n' y a plus d' emplois mais des mains d' oeuvre non payées ?

Des universités n'enrôlent-elles pas aussi des étudiants pour leur travail de Com' pour l'université (Une situation de salariat mais ni rémunérée, ni déclarée ?)

 Que sont devenues les études et la Formation en universités  ?

AVANT : L' université qui avait besoin ponctuellement de main d'oeuvre étudiante pour sa com', la rémunérait ; Par exemple, pour accueillir des universitaires étrangers lors de l'événement d' un colloque international.

AUJOURD'HUI : Au lieu de recruter des salariés payés pour leur com', des universités recrutent-elles, feraient-elles payer "des casting" de chômeurs dont leur temps non payé (hors cours mais pour leur formation) serait utilisé, à l' oeil, pour la com' de l'organisme de formation ?

Des lieux d'études de certains campus seraient-ils devenus des espaces marketing ?
Tout paraît bon pour la Com' : inciter les étudiants à créer des groupes (ouverts donc non sécurisés) sur Facebook pour faire parler de l' université, faire la promo pour le handicap sur le campus car "ça fait bien pour l' image", faire signer une pétition au profit d'une entreprise privée qui va en collecter les données personnelles d' identités numériques, promouvoir un projet amateur dit "projet étudiant" à faire organiser pendant l'année de formation donc sur le temps des études, etc...

Exemples de développeurs de formation qui ne reculent devant rien pour forcer  l'utilisation de l' image de jolies dames, à leur insu, en formation comme "appât commercial"  :

a) S' approprier (= Voler ?)  l' adresse numérique privée d'une (cliente ?) usager et l' inscrire, à son insu, sur un "réseau social" sans autorisation ni information préalable n'est -il pas pénalement condamnable (Loi Lopsi 2) ?

b) "Vendre" une main d' oeuvre étudiante ou leurs compétences en dissimulant "un business" que l'on voudrait demander ou réaliser dans leur dos, est-ce du "Marchandage de main d'oeuvre" ?

c) Enrôler des étudiants dans "un business lucratif" (à leur insu ?) et "à risques", via un projet présenté comme "Projet Etudiant" annoncé "obligatoire" pour l'obtention du diplôme ?

Si une étudiante soulève la nécessité de l'accord des pompiers avant d'organiser, le prof donneur d'ordres recommande de ne rien leur dire, paniqué car il sait que "les bâtiments de l' université ne sont pas aux normes" ;
Se fiche t-on de "prises de risques" et de la dé-formation par des  "mauvaises pratiques" ?


d) Après une alerte sur des pressions exercées sur une "moins jeune" (après certaines désertions du projet étudiant par des étudiantes) et son audit pour remonter des "irrégularités" pendant la formation, l' université l'a t-elle payée ou remerciée pour (1) sa prévention, (2) son temps et sa production de com' pour l'université, (3) son travail d'audit sur le contenu et les règles en matière de Formation ? :

A t-elle reçu une indemnité de licenciement pour non-respect du contrat par le formateur / attesteur qui l' a faite travailler (à son intérêt et son business ?) sans la déclarer ?

Les 10 Remerciements
après "Travail Forcé ?", dissimulé ? :


(1) L 'université fait travailler celle qui est directement opérationnelle, c'est pour cela que le prof avait, non pas accepté sa candidature mais, "recrutée" (pour son "projet" non déclaré ?) Et les autres (qui n'ont jamais travaillé) on les dispense de cours pour les envoyer en stage (pendant les cours) pour les  faire recruter ailleurs... ? Il faut faire plaisir à leurs proches...
De toutes façons, le travail de la "moins jeune" servira pour tout le monde...

(2) Or l'opresseur manie le double langage : par devant, il flatte 2, 3 étudiant(e)s à mener à bouts de bras ses projets et, après en catimini,  il sappe leur réussite, les casse et les fait rétrograder  (pendant leur stage ?) Serait-il jaloux du rôle de leader  et coordination qu'il leur avait lui-même attribués ?

(3) Pour protéger sa formation, l'oppressée est donc obligée de refuser les prises de rendez-vous "préliminaires" de l'intermédiaire qui devait servir son "business" ; Evidemment, un prof  n'aurait jamais fait ça à une "fille de prof" ni à une "femme mariée"...

(4) L' oppresseur se sentant démasqué et piégé menace "la dévouée" de l' assassiner" .

(5) L'oppresseur
lui cause ensuite des ennuis en la faisant radier de ses droits en n' attestant pas 15 jours d' assiduité...  en espérant qu'ainsi elle ne pourra pas finir la formation et n' obtiendra pas le diplôme...  pour la dérouter ou  la faire taire ou les deux  ??

(6)
Comme l'oppressée et maintenant, en plus, radiée, tient bon dans "le stress test" , on essaie encore de l' empêcher d'avoir le diplôme en l'obligeant à la rédaction de 3 rapports de mémoire de fin d'études (au lieu de 2) après la fin de formation ; Pour d' autres, un seul rapport de stage suffit, sans  mémoire... pour les faire embaucher rapidement...

(7) Comme elle a passé tous les obstacles et réalisé tous les travaux supplémentaires (aussi à la gloire de l'université...), on est bien obligé de lui attester le diplôme bien mérité mais certaines bonnes notes ne sont pas comptées... ; parce que les exercices de contrôle continu prévus dans le contrôle des connaissances ont été supprimés en milieu d'année ;
ça aussi c'est pourtant illégal...
Ne fallait-il pas rembourser l'apprentissage non dispensé aussi dans ce cas ?

(8) Ses mémoires sont tellement biens qu'on les montre à d'autres étudiantes... pour qu'ils soient utilisés (plagiés ?) par d'autres étudiantes ou pour permettre le recrutement d' autres jeunes ? : des enfants de professeurs ;  C'est pour se faire valoir auprès de leurs parents ? Ou alors est-ce pour corrompre une cour d' étudiantes "tellement contentes" pour dire (du bien ?) contre celle qui a subi les représailles ?

(9) Comme la "moins jeune" travaille en "vrai professionnelle", on va encore essayer de profiter d'elle en l' entraînant dans un imbroglio administratif pour que ses démarches gère la cuisine interne de l'université ; On va attendre 6 mois de démarches pour confirmer  son assiduité, sans assumer les frais et les dégâts pour elle du "délai administratif tardif" illégal : trop tard pour la reprise de ses droits radiés...

(10) Et après ? Les bâtons dans les roues ou une tentative de "marchandage de l'appât en échange" recommenceront-ils chaque fois qu' un futur employeur voudra se renseigner sur son diplôme en vue d' embaucher ?
Ou bien "l' école" contactée profiterait-elle encore des contacts de la  "française", "la parisienne" pour la sacrifier une fois de plus en proposant au recruteur (interessé par son CV) un(e) étudiant(e) "plus jeune" ou "un étranger" qui aurait besoin d'un visa ?

Parfois, ne vaudrait-il pas mieux oublier  un détail  de diplôme dans un CV
et se reconvertir  "ailleurs" ?
Un autre étudiant rétrogradé l'a fait ; Il a émigré chez les grands bretons et il a eut raison...

Parfois, des candidates n'auraient-elles pas intérêt à occulter, dans leur CV,
leur expérience dissimulée par un(e) réseauteur (se) escroc ?

 
Recruteurs et Patrons courtisés par des développeurs de formations
(vrais ou fausses formations ?) :


POLE EMPLOI dit sur son site :
Soyez vigilants face aux arnaques et aux fraudes !
On peut ajouter :
Soyez vigilants face aux "rackets" et aux "monnaies d' échanges" !


Si vous voulez recruter une candidate, surtout n' appelez jamais son "école"
surtout avant de le lui avoir demandé... en amont.
De toutes les façons, on vous répondrait : "c'est fictif !"

Un contact direct est toujours moins risqué.
Et sinon la candidate ne pourra que refuser votre emploi
contracté dans de mauvaises conditions dissimulées de l' intermédiaire…
Une candidate sérieuse préfèrera toujours perdre un contrat
plutôt que pactiser avec,  grâce ou à cause du diable !


Une réforme du ... Travail ne peut faire l'impasse sur une "vraie" Réforme de la Formation dont certains acteurs aussi font   "travailler à leur propre profit des clients" sans les rémunérer...
Comment pourrait-on réformer des corps sociaux qui laisseraient prospérer de telles inepsies et irrégularités ?

Dans un tel contexte, ne serait-ce pas une "prise de risques" ou "mise en danger de la vie d'autrui" que permettre un accès de telles organisations ou de tels acteurs aux comptes personnels dits "CPF" d' usagers, à leurs données personnelles avec adresse, numéro de sécurité sociale privé, etc... ?

Pourquoi rendre public et accessible la captation de données privées de citoyens ?

Une sécurisation professionnelle ne devrait-elle pas sécuriser d' abord "la vie privée" des usagers vis-à-vis du "marché professionnel"  des acteurs de Formation ?
Séparer le domaine "privé"  (le domicile, la santé) du domaine "professionnel"  ?

Des usagers (femmes, personnes vulnérables ou harcelées par margoulins) auraient-ils la possibilité de demander à être protégés par une possibilité que leur CPF ou données personnelles ne soient pas communiquées au "tout venant" dans le secteur de la Formation Continue ?

                                L'apprentissage et la mentalité française ?

Ailleurs, en Allemagne, l' apprentissage a fonctionné ; Mais en France, créerait-il si peu d'emploi parce que son usage serait détourné ? La mentalité de français serait-elle en cause  ?

- Des organisations font-elles signer en amont une clause aux apprentis pour qu' ils ne soient pas embauchés ensuite ? Afin de pouvoir en faire travailler à l'oeil un autre l'année suivante ?
C'était déjà devenu la règle clairement consentie et établie avec les stages des uns après stages des autres, à longueur d'année et rebelote l'année suivante...

- Est-ce que des organisations "se fichent" de payer cher aux écoles des années de formation d' apprentis (qui effectuent un vrai travail) parce que cela serait plus avantageux que le versement de salaires ? Et ainsi de suite les années suivantes...

- Des organismes de formations (vrais ou faux) se servent-ils des mesures d' apprentissage pour "enrôler" une clientèle de jeunes apprentis (gratuits tous frais payés par les entreprises) en faisant payer la formation à un prix fort aux "moins jeunes" qui eux, en plus, sont utilisés ensuite comme "appât commercial" pour attirer des intervenants privés à les faire participer, leur faire sponsoriser l' organisation, leur réseau et faire recruter "des personnes plus jeunes" à leur place... ?


                                 Egalité des chances versus Egalité réelle ?

                  Aurait-on fabriqué une lutte des âges depuis une 20 aine d' années ?
                Aurait-on ainsi galvanisé, éduqué des jeunes à marcher sur les autres ?

Louable prise de conscience gouvernementale sur la nécessité d' une "Egalité réelle"  pour le bien-être des français les moins aisés mais aussi pour une sérénité de votes...
Les discriminations sociales semblent avoir été complètement occultées par ce qui est appellé "débat sur la diversité" et des dérives de luttes religieuso-communautaristes.
La lutte des classes existe pourtant bel et bien dans certaines situations (notamment l'emploi) ;
Des saupoudrages de discriminations positives ici et là n'auraient-ils pas creusé des déséquilibres sociaux, visibles dans la protection sociale, qui ont fait le jeu de toutes sortes d' extrémistes et des nouvelles sources de tensions plus modérées mais plus sournoises et entretenues : une lutte des âges ?

Puisque les mesures incitatives de stages, l' apprentissage et le bénévolat qui devaient permettre des insertions dans l'emploi ont été ou sont détournées pour remplacer des créations de contrats rémunérés, maintenant il y a toujours besoin  de mains d'oeuvre mais sans créations d'emplois ; Car la main d' oeuvre se recrutent (ou se cooptent) en stages, en apprentissages, etc... auxquels seuls les jeunes (à qui sont accordés des formations) peuvent avoir accès...

Vu ces circonstances (nouvelles ?), les indemnités de lienciement ne devraient-elles pas être proportionnelles aux risques liés à l'âge et liées à la réalité des effets de mesures gouvernementales plus favorables à l'insertion (ou à l'occupation sans SMIC) de jeunes ?

La France se serait-elle appauvrie depuis une vingtaine d'années, depuis toutes ces mesurettes successives favorisant un recrutement "jeune"... courtisé pour les élections ?
Mais est-ce que tous ces jeunes futurs électeurs sont vraiment contents d' être embauchés sans salaires décents ?
Ces 20 dernières années, ont-ils voulu voter pour ceux qui créent leur appauvrissement ?

Des mesures incitatives au recrutement de la jeunesse étaient-elles vraiment nécessaires ces 20 dernières années ?
Dans la mesure où, de tous temps, des entrepreneurs ont toujours préféré les embaucher pour leurs coûts salariaux moins élevés que des salaires d' anciens salariés expérimentés ?

             Les employeurs n' embauchent qu' avec le carnet de commandes !
                                                   C' est cohérent.

Mais si les français ne perçoivent plus de salaires en contrepartie du travail fourni, comment "les Ménages" pourraient-ils consommer pour remplir le carnet de commandes pour motiver des "Producteurs" à "plus" de Production pour recruter  "plus" ?

Parce que sans les Revenus (de salaires), les agrégats essentiels à la Croissance d' un pays, la Consommation et l' Epargne ! ne peuvent plus remplir leurs rôles pour faire tourner la roue économique.

Avec tous les stages, le bénévolat (en collectivités ou associations y compris lucratives) et les périodes d' apprentissage, les français achètent moins, consomment moins, sortent moins, se soignent moins, cotisent moins (pour la retraite et le reste), épargnent moins, construisent moins, etc...
Sans Revenus et sans Epargne, la Construction ne peut pas repartir non plus ; Depuis combien de temps n' a t-on plus assez construit ? Depuis combien de décennies ?
En revanche, avec les stages, le bénévolat et l'apprentissage, les prestations sociales n'ont-elles pas très fortement augmentées pour compenser ce qu' un salaire minimum aurait permis d' assurer sans plomber un déficit de la sécurité sociale ?

Faudrait-il inverser la tendance (de "mauvaises pratiques" contre productives ?) pour inverser la courbe de la Croissance et celle du Chômage ?
Pour amorcer un changement  ?

                     Faudrait-il faire une période d' Essai : Arrêter tout ?

Arrêter tout "vrai travail" qui n' est pas salarié pour ne garder que la période de formation nécessaire à l' employabilité : Arrêter les stages qui sont "un vrai travail", les apprentissages non suivis d'embauches, les bénévolats réalisés par des chômeurs ?
Les  entreprises arriveraient quand même à embaucher des salariés car elles auraient besoin de main d' oeuvre .. ?
Et il est fort à parier qu'elles recruteraient en priorité des jeunes ... Si elles ne font pas de l'expérience un critère... ou si leur production ne nécessite pas d' expériences particulières.

                                   La question des jeunes sans qualifications
                                                  qui sont sans emploi,

est-elle un sujet relevant réellement du service de POLE EMPLOI ou ne s'agirait-il pas d' une problématique de l' Education ?
Pourquoi le vrai chômage (de ceux qui se retrouvent sans emploi après avoir déjà travaillé) n' a t-il cessé d'augmenter depuis toutes ces années ?

                  Il y a des vrais sujets à "sonder" mais le débat serait-il ailleurs ?

                             
         Aurait-on mis des bâtons dans les roues aux chômeurs "moins jeunes"
                                        pour qu' ils tombent et s' enlisent ?
       

                             Aurait-on "enlisé" les chômeurs les "moins jeunes"
                         pour que des plus jeunes puissent leur marcher dessus
                                             pour faire traverser des jeunes
                                        (qui n' ont jamais été au chômage...) ?
___________________________________________________

28 janvier 2016

"Résistez" c'est aussi Alerter !

Mais faut-il parfois re-klaxonner
pour prévenir ?

Quand les messages sont trop clairs et cohérents, on discrédite pour ne pas voir ?
et c' est  "circulez il n' y a rien à voir !"

Peut-être qu' avec "du flou", nous verrons plus clair  "dans une brume" de l' aube  ?
(car le brouillard oblige à avancer plus lentement et à faire attention aux signaux faibles ?)

Has the shooting season begun
avec "le moyen de captation" du web ?

Aujourd'hui,  le web n' est-il pas effectivement devenu un "filet" et une scène
avec des risques pour la Vie privée et pour la Vie humaine ?

Des lieux physiques sont sécurisés face aux wannabee «blackstars»
mais, sur le terrain de chasse digital de prédilection des "great I am"…,
n’est-on pas entrain d' assister et d' inciter à une sur-exposition des données privées,
à faire sauter tous les verrous protecteurs de "personnes physiques et morales"
(et à faciliter la captation des esprits !) de jeunes et d’ usagers «captifs» ?

Aujourd' hui, le réseautage "ouvert" IRL" (= In Real Life)
ne  facilite t-il pas infiltration et collectes de noms
pour mieux enfermer des esprits (à capter, exploiter ou faire exclure/exterminer) ?

Est-ce que, par exemple, les Etats-Unis, la Suède, la Suisse, l’Australie, le Brésil ou l’Allemagne, … exposent numériquement des données privées
d’ usagers administrés ?

Comment les données personnelles des citoyens et des publics captifs
sont-elles (ou pas) traitées ou protégées par d' autres états
sur le média numérique  ?

Or would private life really be "more private" on another planet
or at distant fences…on Mars ?
 

La Sécurité est la condition de la Liberté !

et sans Sûreté des données privées :
il n' y a plus ni Vie privée, ni Dignité, ni Sérénité, …


Prévention de risques sur les Réseaux sociaux :
"both good and bad " 

 

BFM TV, média d'infos continues fondé par Ruth ELKRIEF, a diffusé des reportages
de témoignages à propos de l' enrôlement des jeunes via les réseaux de leurs écrans :

Des ados vulnérables, en construction d' identité, sont "désarmés" face à internet ;
Peu d'ados connaissent ou ont été formés au fonctionnement des médias,
à la construction de l' info, à l' analyse de la polysémie de l'image, aux risques
des réseaux sociaux : cybercriminalité, cyberharcèlement, cybermanipulation...

Sur leurs écrans numériques, dans la foulée des diffusions de reportages
sur des débats et l' actualités à la TV, des commentaires apparaissent très vite
dessous qui transforment et discréditent l' information initiale des images.
La réalité des faits
n'est-elle pas ainsi "retournée" en une version conspirationniste ?

Ces "interprétations" simplistes (c'est bien ou mal) et complotistes émergent-elles
faute de compréhensions des enjeux du numérique, du journalisme ?
Cette vision déformée renforce les victimisations,
refait l' Histoire et créé "les ruptures" avec la société, leur milieu.


          Puisque la caméra est "le moteur"...

            Ne faut-il pas couper le moteur ?


Face à des jeunes "influencés" par des rumeurs de théories du complot,
des enseignants
(pédagogues, qui travaillent quotidiennement avec la jeunesse)

préviennent :

"Les affirmations peuvent renforcer les complots !"

Dans l' état d'urgence, pour prévenir des "départs et allégeances ailleurs"
. Aider à s' interroger ?
. Rassurer ?
. Ré-enchanter ?
la différence socio-culturelle du pays :
notre civilisation, les libertés, les "lumières", nos us, nos goûts, ...


Défiance vis-à-vis de médias traditionnels
et confiance dans les «communautés» de leur âge

Sur les écrans, des jeunes adolescents ont accès aux discours d' adultes ;

Mais ont-ils vécu suffisamment d'expériences, dans leur courte vie, pour un recul ?
Des jeunes peuvent-ils avoir des connaissances suffisantes nécessaires
qui leur permettraient de décoder seuls des infos de "vrais leaders"
ou des messages propagandistes à la gloire de "faux leaders manipulateurs" ?

Dans les conversations de jeunes depuis janvier 2015, n’a t-on pas entendu certains d’entre eux exprimer des ressentiments ainsi : "la TV ne montre toujours que des témoignages de gens issus d' autres communautés et pas de la leur" ?
Des jalousies (communautaristes ?) renforcent-elles leurs oppositions
et les transgressions générationnelles contre toute forme d' autorité (adulte) ?
Exacerbent-elles des frustrations victimistes et «anti-les autres !»?

Un décalage entre le monde des adultes et des jeunes serait-il une raison suffisante
pour préférer croire des commentaires (d’inconnus ? ou d’ amis numériques ?)
 reçus dans les « communautés » digitales de leur âge ?

Certains jeunes feraient-ils plus confiance aux «bla-bla» d’inconnus écrits sur le web
parce que de belles envolées médiatisées d’adultes  leur inspireraient de la défiance ?

Leur défiance proviendrait-elle de décalages entre des discours (surtout politiciens)
entendus et des réalités de jeunes vécues au quotidien ?
ou bien seraient-ils influencés par des sites sur les vidéos de leurs idoles musicales ?

Des influences d'une culture se référant à des "supers pouvoirs"

Rn' B, Rap, Pop ? ou nouveaux jeunes paroliers français ?

La nouvelle génération n' écoute pas que les jeunes voix françaises montantes
qui font rêver beaucoup d' ados et leurs parents et grands-parents.

Dans la musique dite urbaine, le rap plus soft de Mister Gims est aussi sorti du lot
et a vendu plus d'albums que d' autres rappeurs dont certains d'entre eux
auraient diffusé des paroles incitatives de violences envers les femmes ou antisémites...

Certains "djeuns" entendent aussi d' autres sons plus pop comme ceux de Jay Z, BEYONCE, RIHANNA, etc...  et visionnent leurs clips qui distillent des messages subliminaux de signes occultes,
décryptés comme étant des marqueurs sataniques ou d' un "ordre mondial".

Des références musicales et des allégations de "super-pouvoirs" auraient-elles
alimentées des paniques après des buzz sur des menaces conspirationnistes ?

Des filets dans des réseaux "IRL", virtuels ou numériques

Sur leur portable, les enfants «connectés» reçoivent aussi de pleins fouets
(quand ils sont seuls)
des commentaires (d’inconnus ?), des « avis » à propos de l’info, des images TV.

Suffirait-il qu’ils se branchent sur l'actualité et lisent "des commentaires" postés
à propos d’éléments de détails vus dans les images ou entendus dans les discours ?

Ces commentateurs n’ont-ils pas pour but d’entrer en contact avec des jeunes
pour qu’ils leur répondent afin de créer un hameçonnage,
des points d’ancrage dans « la toile » ?

Détournement du sens des messages (de mots et d' images)

Certains de ces commentaires (sous les images) envoyés sur les réseaux sociaux,

ne sabotent-ils pas des infos de médias traditionnels
réalisées à partir d’enquêtes de professionnels du journalisme ?
Des commentaires "donnent-ils un sens"  nouveau aux infos,
pour détourner, désorienter avec un autre sens, dans une autre direction… ?

par des "avis"

La "pratique des faux avis sur les réseaux numériques"
ne serait-elle pas de plus en plus répandue
pour nuire en détournant des clients ?
Dans d’autres domaines (les secteurs du tourisme, l’hôtellerie, la restauration
des "faux avis" ne sont-ils pas aussi postés dans les "commentaires"
pour discréditer l’image de concurrents,
capter les adresses IP de "ceux qui regardent les avis", qui participent au débat,
pour les orienter ailleurs?

Celui qui commente n’est donc pas l’auteur (qui a transmis l’info à l’origine) !
L’ avis commenté ne serait-il donc qu’une interprétation sur des faits
que ce commentateur n’ aurait pas vérifié lui-même ?
L' internaute a t-il la possibilité de "décrypter par lui-même le vrai du faux" ?
L' internaute a t-il vu "des preuves" de ce que prétend un commentateur ?

Si un commentateur affiche un titre de fonctions, l'internaute sait-il
quelle est son expérience, ses fonctions réelles exercées,
sa formation, avec lesquelles il se présente pour donner son avis ?

Comment peut-on faire confiance à celui qui commente "un avis" ?
Connaissons-nous les compétences et expériences des commentateurs ?
pour croire aveuglément à leurs "dires", leurs "interprétations" ?
A t-il une légitimité à «orienter» sur le sujet ? Que connaît-il du sujet ?
Quelle serait l’expertise du commentateur sur cette question ?

Un commentateur a t-il des liens de dépendance ?
pour ses ressources, un diplôme, un contrat, sa survie ?

Les votes sont anonymes et l' anonymat est protégé par un isoloir !

Mais, les autres jours, un citoyen ou un salarié qui donne "son avis"
ou auquel il est demandé une évaluation
est-il toujours en situation de pouvoir agir, de témoigner ?

Ou bien dépendrait-il d' une "organisation" pour sa survie ?
Par exemple, des publics captifs comme le sont les chômeurs ou étudiants
ou des candidats à un recrutement
peuvent-ils se permettre de donner leurs "avis / évaluation", en toute sécurité ?
sur des méthodes ou actes qui leur sont imposés
sans courir des risques de radiation de droits, de refus d' emplois, de diplômes ?

L' internaute est-il en situation de pouvoir d'emblée connaître les situations
de dépendances (ou pas) de publics qui donnent leurs avis sur le web ?

Comment détecter le vrai du faux, la réalité et les "représentations" ?

Des inconnus «médiatiseraient» donc «un avis» qui déforme l’info initiale !
Ces « avis » (qui veulent changer notre regard sur l’info) sont-ils des « avis » erronés
ou bien certains « avis » seraient-ils sciemment malveillants ?

Des jeunes peuvent-ils savoir qu' un « avis » par un tiers (différent de l’auteur)
pourrait être juste ou faux, bon ou mauvais, fondé ou contestable ?

Croyances en "certaines interprétations" qui discréditent

Suffirait-il que des « avis » soient envoyés pour qu'ils soient vrais ?
Faut-il «croire d’emblée» ce que des «avis» d'inconnus
ou «amis» cherchent à «faire croire» ?

Pourtant, une "interprétation" (de discours d'autrui) n’est pas forcément la vérité.
Certes, une interprétation peut être juste !
Mais une interprétation peut aussi être fausse…

Pédagogie par l'exemple de cas d' interprétations qui peuvent être fausses :

CAS D ' ECOLE :

Un prof de fac (de sciences po) dévalorise une autre prof (de langues)
car il prétend (s'imagine ?) que des formations d'enseignement en langues étrangères
ne consisteraient qu'à apprendre par coeur des mots et règles de grammaire ! pschtt...

Certains profs de fac ignoreraient-ils que les études de langues étrangères
impliquent rigueur et cohérence intellectuelles et cultivent autant l'esprit critique
que des études de Lettres ; et entraînent à une réflexion analytique approfondie
de pensées et discours de textes, non seulement littéraires,
mais aussi de civilisations étrangères (sociétaux, politiques, historiques) ;
Peut-on faire confiance aux interprétations de celui qui n'a jamais étudié ou
(expérimenté par lui-même) telle situation socio-culturelle à analyser, interpréter ?

Mais dixit le prof de sciences po (mauvaise langue ?),
Les détails ne sont pas importants, c' est le global qui compte ! (????)

What's the problem ? : Humour de Fac ou guéguerres internes ?
 rivalités entre profs (inter-services ?, entre la Fac et le secondaire ?)
ou jalousie de prof vis-à-vis d' élève ? ou c' est autre chose ?

Aujourd' hui, la Défense du pays ne re-découvre t-elle pas une nécessité de s'entourer
de spécialistes avec des capacités d' analyses linguistiques et culturelles ?

Friedrich NIETZSCHE: "Le diable est dans les détails !"


*  *  *
AUTRES EXEMPLES DANS TOUS LES DOMAINES
où l' attention et prise en compte de détails font toute la différence !

. Les comédiens comiques sont de fins observateurs de détails de la société
et ils sont bons quand ils y sont très attentifs et interprétent dans les détails.
. Un acteur peut être moins bon s’il interprète mal les détails du texte ou personnage.
. Un musicien peut aussi mal jouer, c’est-à-dire mal interpréter une partition musicale.
. Une interprétation de phrase dans une langue étrangère peut être inexacte
si le traducteur s’est trompé de sens du mot, de synonyme ou du contexte décrit dans la phrase ; La traduction exige un travail d' attention d' une précision chirurgicale !
. Un médecin spécialiste peut mal interpréter des symptômes s’il ne peut connaître
les spécificités d’une spécialité médicale différente de la sienne.
. Un psy ou "faux psy" - diplômé (ou pas) d' une formation scientifique en médecine
visant à chercher/détecter des maladies selon des théories élaborées
dans un autre siècle, une autre culture, les 40 's, 60's ?, le new age ? -
aurait-il nécessairement les connaissances pour comprendre et "interpréter"
(ce à quoi il n'aurait pas été formé, des idéologies ou  des situations de vie
du 21ème siècle, subies par des victimes de manipulateurs, de théories du complot ?
  Les victimes d' égos sanguinaires ou de manipulateurs, des croyants en des théories
de complot, des ados paniqués seraient-ils tous devenus fous, malades ?
(Bien sûr que non...)

. Un travailleur avec la sécurité de l'emploi et/ou dans un métier en pénurie
pourrait-il toujours bien se représenter, "interpréter" des situations du chômage ?

. Un individu qui n'a pas été formé aux sciences ou au journalisme
  pourrait-il avoir des compétences ou l' expérience pour bien évaluer,
juger des explications ou interprétations scientifiques ou journalistiques ?
. Comment une personne imergée dans les chiffres, les maths ou des sciences
pourrait-elle être suffisamment "armée" pour décoder les constructions
de cultures, d' idéologies (religieuses ou pas) ou de théories philosophiques ?

. En droit et dans la vie quotidienne, une interprétation est fausse / mensongère
quand il est prouvé que l' interprétation s' oppose à la réalité et contredit
des faits établis par des preuves.

Mais des interprétations peuvent aussi être bonnes ;
Beaucoup de chanteurs, musiciens, interprètes de langues, médecins, linguistes, scientifiques, juristes font des interprétations justes
.

Depuis des affaires comme le MEDIATOR, des jeunes, des étudiants savent
que certaines recherches scientifiques peuvent parfois être instrumentalisées
pour "faire du chiffre" des profits (pour des labos ?).
Mais tous les ados issus de l'immigration connaissent-ils
les attributs culturels du pays où ils vivent ?
Et les ados ont-ils été formés à quelques fondamentaux du Droit civil ?

Discrédits pour déstabiliser par «des doutes» et «des peurs»

Pourquoi chercherait-on à déformer les messages des infos ?
Le but visé n' est-il pas de faire douter, de créer confusions et paniques ?

"Les peurs » ne déstabilisent-elles pas ?
Des doutes, la peur n’entraînent-ils pas des changements de comportements ?
La déstabilisation émotionnelle ne va-t-elle pas créer un chaos cognitif,
une cassure, des ruptures qui vont faire leur chemin jusqu’à l’exil, des départs ?

Dissimulations d’objectifs sous des rumeurs de «chaos» pour induire en erreur

Des ados peuvent-ils s’interroger sur «les buts» des dénigrements des infos ?

A qui profite le discrédit, le retournement de la réalité des faits ?
Quels seraient les intérêts de ces inconnus qui discréditent ?
Qui sont ces "mauvaises langues" ? Que cherchent-elles ?
Quelles sont  leurs valeurs ? Leurs liens ? Leur réseau ?

Approches par la «confiance»
et par «la proximité» en âges et en centres d’intérêts

Comment les groupes se créent-ils "entre amis" dans notre environnement ?
Pourquoi serait-il plus facile pour eux de «recruter» par le moyen de parrainage ?

Ne baisse t-on pas plus facilement la garde face à un ami,
avec une personne que l'on connaît, face à un métier ou un titre reconnu ?
à des diplômes connus ?, une école connue et reconnue ?

Ne serions-nous pas "ferrés" plus facilement dans un «réseau»
si nous y étions invités par une connaissance en laquelle «nous faisons  confiance» ?
Ne faisons-nous pas plus facilement confiance à un proche ou à des so-called "amis"
(inconnus dans des réseaux mais où ils partagent nos intérêts ?) ?

Des avances «masquées», dissimulées sous des apparences honorables

Les intentions de ceux qui ont commis des faits n’avaient-elles pas été dissimulées
(avant leur départ, leur fuite ou leur acte) ?

Ailleurs, dans le business, des "déstabilisateurs" ne se cachent-ils pas
aussi parfois sous des titres et sous l' apparence de titres existants
pour  un "Développement" (orienté ?) :
Conseiller, mentor, coach, parrain, marraine, psychothérapeute, accompagnateur, etc... ?

Les uns appuient leurs théories ou concepts par des publications.
D'autres, les pédagogues qui enseignent dans l' Education ont rarement le temps
d' écrire des ouvrages sur leur pédagogie et pourtant ce sont de vrais pédagogues,
de vrais professionnels et reconnus pour former.
D' autres encore lisent leur livre pendant des cours magistraux..
Le fait d' avoir publié un livre sur un sujet peut-il être une preuve de compétences
  en pédagogie pour former, aider à l'apprentissage sur un sujet ?
Certains ne font-ils pas écrire leur article ou leurs livres par d' autres ?
  Ne s' approprie t-on pas le travail réalisé par des chômeurs, stagiaires,
clients, consultants, communicants ?

Parfois l' un ne se pare t-il pas d'une représentation ou «identité» connue et existante
(école ?, organisme de formation ?, religion ?) pour gagner la confiance ?
N’est-il pas plus facile de rassembler sous une étiquette existante et rassurante
comme celle d' une communauté (religieuse ?) ?

Des "masques" seraient-ils aussi parfois affichés
afin d’ inspirer confiance pour "gagner du terrain"
et s' immiscer dans notre proximité, notre vie privée ?
afin de «recruter plus facilement par cooptation»
dans les relations de confiance «one to one» de notre environnement (numérique) ?
Des données personnelles ne sont-elles pas collectées sur des réseaux numériques ?
dans des administrations, dans des communautés ? Ne sont-elles pas traitées ?

Une fois démasqué, leurs mots changeront peut-être…
Les méthodes, les pratiques, les moyens se raffineront
peut-être dans un autre contexte...
ou, au contraire, deviendraient-elles plus «lourdes» ailleurs ou ici ?

des "Fakes" conditionnés en  déstabilisations d'âmes ?

Comment distinguer le respect d' une "autorité" légitime, la loyauté ?
qui n'est pas un autoritarisme ?

Comment différencier les vrais tuteurs qui éduquent ou montrent un travail rémunéré ?
de ceux qui se font payer pour que nous travaillons pour eux
mais sans être nous-même rémunérés pour notre temps que nous leur consacrons ?

Comment différencier un "vrai" formateur qui "enseigne" "apporte des connaissances"
des "faux" qui n’apportent pas de connaissances, même pas "sur eux-mêmes"… ?
Certains ne cacheraient même pas leur masque : ils ne se présentent même pas...

Ne s'agirait t-il pas parfois d' ascendances sur autrui ?
d' atteintes aux libre-arbitre : à la liberté de choisir nos vies,
notre liberté de choisir nos contacts, nos amis ?
par des méthodes d' assujettissement pour changer l' humain en des automates
(qui ne pensent plus) qui ont été ou se sont transformés à "répéter des automatismes" ?
ou "des pratiques" qui vont à l'encontre de certains droits et/ou de nos intérêts ?

pour recruter sans sélection, par cooptation...

Dans les réseaux payants dits "ouverts" (pour mieux enfermer ?)
le tout venant peut entrer ;
Des gratuits et des chômeurs sont aussi recherchés
pour gonfler une apparence d'une grande masse d' amis
et surtout les faire contribuer/travailler "à l'oeil" (sans contrat ?) pour recruter d'autres...

Aucune sélection à l’entrée sauf sur invitation (une cooptation ?).
N’ importe qui pourrait-il vraiment faire l’affaire ?
ou faut-il être recruté justement «parrainé» afin d’ être déjà converti à la cause
pour «propagander», en faire venir d'autres (des "amis" ?) ?
à faire souscrire ? (pour multiplier des souscriptions et données ?)

... des êtres avec des failles
manipulables par leur besoin de reconnaissance


Une fille ou un ado avec des failles psychologiques, en état de choc, malade,
complexé, réservé ne seraient-ils pas considérés comme des "outils"
plus facilement influençables, manipulables ?

 Un "faux leader" ou un "faux ami (numérique)" profite t-il des failles ?
Attire t-il des femmes pour une mise en lumière devant "d' autres","des grands"
Trop facile ! Si elles ont été humiliées, détruites et ont besoin de redorer leur blason ?

Les compétences ! On s'en fiche ? Vos talents aussi ?
On recherche des talents mais c'est pour les détruire, les voler, se les approprier.
D' ailleurs, si vous ne réfléchissez pas, l' enrôlement ne serait-il pas plus facile ?

L' humain ne compte pas pour des "faux leaders" ?
Votre vie ne compte pas pour les manipulateurs ?.
Seul compte le fait que vous veniez dans leur «espace sur terre» ? 
Et que vous répétiez ses «pratiques» pour créer «sa culture»?
  faire parler de son nom, sa puissance ?

dans un Climat social où ont germé des graines d' hostilités ?

Le retournement d' âmes n'a -t-il pas germé dans un terreau devenu fertile,
"anti culture française" et « anti-étrangers » ?... qui s'est développé au gré
de nos laisser faire, depuis des décennies,
par crainte de "procès en étrangerphobie" ?
(= hostilités vis-à-vis d’étrangers ?)

… Quand enflait un mépris latent et larvé de «ce que nous sommes» dans la diversité ?
Pourquoi n'oserait-on pas parler de francophobies ? (= hostilités à la France) ?

L' impunité d' abus (abus de confiance ?) au quotidien aurait-elle pu
encourager les uns à continuer à mal agir
et faire monter «des» racismes contre la France et sa laïcité ?

(des rejets de la culture française que nous n'aurions pas osé nommer
ou que nous ne voulions pas voir...)

Quand un français d'origine fait remarquer des incivilités et demande le respect
de la part d'un autre français d' origine, tous approuvent...

Dans le même cas ou plus grave, tentez de de faire remarquer des abus de droits commis par un français issu de l' immigration et vous serez taxé de "raciste"
par "celui-là qui a fait" et qui crie au loup pour se faire passer pour une victime...

des exemples de "fake" :

a) Un serrurier (français d'origine étrangère) casse votre porte
claquée avec vos clefs à l'intérieur (au lieu de la ré-ouvrir)
 Malgré le courage de l' usager "arnaquée" pour contrer la tentative de délit de fuite,
et le flagrant délit, avant 2010, "on" oblige à signer le devis "à postériori"...
Ferait-on payer un prix fort (20 fois supérieur à celui annoncé) aux françaises d'origine
pour laisser faire des arnaques par crainte d' être taxé d' "étrangerphobie" ?
Ou bien quand des voitures sont entrain de flamber ailleurs en France...
des actes qui enflamment l' actualité feraient peur ?
...peur que d'autres âmes soient enflammées à surenchérir
pour "que les actes passent à la Télé" ?…

Combien  de fois a  t-on entendu cette même arnaque ?
Combien de gérants (vrai ou faux ?) de dépannage en serrureries
seraient aussi en charge d' une nébuleuse ?
 (avec des commerces aussi divers que la restauration, la plomberie, etc... ?)
 Y aurait-il un business, en France, pour ce genre de business ?
Combien de françaises sympas "isolées ou pas" (femmes, personnes âgées ...)
ont déjà été arnaquées par un serrurier en France ?
Combien y a t-il de "classement sans suites" pour des personnes françaises
cibles de "petites délinquances" (sans importances) ?
Evidemment, "ce n'est pas grave", quand il n'y a "pas de sang ni de moyens" !
Et il y a beaucoup plus grave ; Mais c’est chronophage, c’est du stress, du surcoût ;
Et parfois ne serait-ce pas "radicalisant ?"

Des impunités cumulées ne peuvent-elles pas prendre toute leur importance
vu des glissements de terrain de petites délinquances
vers des "passerelles très graves" ?

Des abus, iniquités (francophobes ?) désorientent-ils des votes ?

b) De la bouche d'une maman (étrangère), ne serait-on pas surpris d' entendre :
«Ici, nous sommes en France, tous les coups sont permis !»
N’ est-ce pas une attitude similaire à celle d'enfants et de vacanciers irrespectueux
qui «se croient tout permis et font les 400 coups lorsqu’ ils sont lâchés à l’ étranger» ?

c) Quand une jeune "accompagnatrice" française d'origine étrangère
"reçoit mal" (ou "traite" ?) une "cliente française d'origine de France"
(On ne sait plus comment on peut "dire" face aux détournements de sens de mots ?)
Quand l' accompagnatrice cherche à rabaisser sa cliente ! :
Est-ce uniquement par volonté de la déstabiliser, d' humilier
pour la désorienter plus facilement par un assujettissement ?
Ou bien le mépris et les actes de rétrogradation seraient-il motivés
par "des rejets" de "françaises d' origine" parce qu'elles sont d' origine de France ?

d) Quand une "conseillère" (française d'origine étrangère)
oblige une usager (française d' origine et (en plus) parisienne) à un suivi
par "formateur ou coach ?" pour la faire travailler (pendant des vacances...)
à rechercher des centres de formation et des contacts de professionnels ?

Quand la conseillère (en banlieue ?) rit de son intention
de donner les contacts de la cliente (= le travail de la parisienne, "une captive ?")
et sa piste de formation (restreinte à quotas d' admis...)
à un autre jeune (de banlieue ?) ? et en refusant ce droit à formation à la parisienne...
What is it ?
Est-ce que c'est uniquement pour profiter "à l'oeil" du temps de la française d'origine
et pour faire perdre un emploi à la française au profit d' un jeune ?
Ou bien le parasitisme et le "profit" des données confidentielles de françaises d'origine
seraient-ils les fruits d' une forme de mépris vis-à-vis de "françaises d' origine" ?

e) Les voitures ne vont-elles pas bientôt "filer à l'anglaise" après avoir été visées ?
Une petite voiture a eu ses 2 pneux crevés le 8 octobre 2015 et c'est la 2ème fois !
(Le fait que sa pilote soit française aurait-il eu une incidence dans le vandalisme ?)
En décembre 2015, on lui a volé ses 4 enjoliveurs tous neufs
et c' était encore une 2ème fois !

Mais, en France, des artisans, des accompagnateurs, des conseillers sérieux, savent recevoir sans distinction de l' origine française, connaissent la loi et la respectent ...


"Nul n’est censé ignorer la Loi !"
Mais cette Loi n’est-elle pas souvent ignorée par certains ? pour être autant bafouée ?

Le code civil et la culture :
Bonaparte et Montesquieu, Rimbaud, etc...

L’école pourrait-elle enseigner des fondamentaux du Droit aux côtés de la laïcité ?
Une découverte du Droit devrait-elle être initiée à l'école primaire
comme pour la langue étrangère ?
avant que des «leçons de morale» des classes secondaires ne soient rejetées ?

Avant l' école, avant un "accord pour rester" en France ?,
un parcours d' intégration ne devrait-il pas éduquer à nos usages, la civilisation ?
La culture Française est-elle "enchantée" pour qu' ils l'apprécient et la comprennent ?

Donne t-on envie de la France, de la fierté d' être français
pour qu' ils respectent ce que sont ses habitants (dans leur diversité sociale
et socio-culturelle), respectent les lois du pays, les droits de chacun, etc... ?

Des "pressions morales" téléphonées... pour téléguider

Dans la confusion, déstabilisés par des sous-entendus "comploteurs et victimistes",
des ados se feraient donc prendre les pieds dans "les filets"
facilement accessibles, à portée d' écrans...

Après l' accroche dans le réseau "IRL" (virtuel ou physique),
par hameçonnage ou invitation,
une sorte de "coaching" téléphoné (des "Fait ci, fait ça" ?)
prend le relais pour ordonner, relier, tisser le filet et téléguider
 jusqu' à la venue dans la nouvelle "communauté"
dans "l' espace annoncé pour le changement"...

Engagement mental "trop facile"
après des humiliations (réelles ou imaginaires ?)

N' a t-on pas souvent entendu : "Les voyages forment la jeunesse !"
Aujourd' hui, nous sommes choqués de destinations dangereuses et guerrières !
Mais ces exilés auraient-ils pu "partir à l' aventure et/ou pour être libre"
comme d' autres jeunes étudiants peuvent partir avec ERASMUS ?

Des êtres racontent ou imaginent une humiliation (pour justifier leurs actes ?)
des jeunes se perçoivent victimes, peut-être après des contrariétés ?
Mais après l’adolescent n'a t-il pas expliqué sa frustration :
«pas de job ? a décroché à l'école ? n'a pas été accepté dans sa formation choisie proche de son domicile et refuse celle qui lui a été proposée à 1h30 de chez lui» ?

Et après, se tourne t-il vers son smartphone et vers des sites de vidéos
de certains musicos qui enverraient des messages inquiétants ou subliminaux
à propos de puissances, de "super pouvoirs, de violences faites à des humains ?

après des stigmatisations des étrangers
(supposées ? ou pas toujours fondées ?)

Plus personne n' ose nier certaines discriminations à l'embauche ?
Certains (plus jeunes ou adultes) sont parfois réellement écartés à l'embauche,
  mais les français d'origine ne sont-ils pas aussi "désorientés"
sans solutions proposées face au chômage ?
Des discriminations seraient-elles vraiment toujours sur le critère ethnique ?
Des français (d'origine de France) ne sont-ils pas aussi refusés à l'embauche, discriminés pour d'autres critères que le critère ethnique ?

Des jeunes se disant stigmatisés ne tirent-ils pas (un peu vite) à boulets rouges
sur une supposée discrimination quand parmi 200 candidatures (pour un poste)
une majorité de français n'aurait pas été retenue non plus sur les 199 autres candidats ?

après des faux prétextes de rejets à cause d’une soi-disant « religion »

Des rumeurs ne cherchent-elles pas à créer le spectre d’une «communauté.religieuse.phobie»
alors qu’en réalité, des refus d’embauche n’ont rien à voir avec "la religion"… ?
ni avec une phobie (= peur) non plus, car il s' agirait plutôt de haine, de mépris...
Une religion se voit-elle ?  Une religion est-elle inscrite sur le front des gens ?

Dans une politique jeuniste et une crise qui touche tous les français
et encore plus dans les campagnes… et certaines régions

Des jeunes français originaires de l' immigration semblent ignorer que
dans les campagnes, tous les français (sans distinction ni  de l'origine, ni de l'âge)
ne peuvent même pas être formés à proximité faute de centres de formation ?

Des jeunes sont-ils conscients que le jeunisme (depuis une 30aine d’années)
et qui leur est favorable avec des possibilités de formations
qui leur est réservée alors qu’elle est refusée à leurs aînés chômeurs ?

N'est-ce pas le chômage des moins jeunes qui a augmenté de façon exponentielle
ces dernières années ? et non celui de jeunes ?

Des jeunes ne se représenteraient-ils pas un racisme que dans un seul sens ?
Comment qualifier les mépris et leurs rejets vis-à-vis de modes de vie à la française ?

En cas de testing,
ne devrait-on pas aussi "tester" toutes formes de discriminations ?
les stigmatisations à l'embauche des "moins jeunes" ?
et des françaises "mal accueillies" par des salariés français  issus de l' immigration ?

pour un  «projet ici et maintenant» à organiser (pour infiltrer ?)

Vu le chômage ambiant, n’est-il pas trop facile de faire travailler
gratuitement des chômeurs pour qu’ils rassemblent eux-mêmes des gens
pour organiser eux-mêmes «un projet» ?
en échange, soi-disant, d’une mise en valeur, «héros d’un jour»
(en réalité quelques secondes, minutes...)

Alors qu’en réalité, il s’agit de leur faire consacrer du temps (temps, production
d’un travail et énergie engagés mais non rémunérés) pour leur com’ (faire parler de)
d’une organisation incitative de «projets» ?

«Héros d’un jour ou quelques minutes» = sans lendemain
sauf pour «le pouvoir» d’un tiers ?

autour d' un changement idéalisé pour d’autres pratiques
une autre "culture" présentée comme paradisiaque et confortable

N' est-il pas trop facile de stimuler "pour un changement" pour les "enrôler" ?
via un simple "engagement mental" (sans rémunération ni contrat)
pour contribuer dans "une mission" ailleurs ?
Surtout quand "la mission" est affichée comme bénéfique et positive ?

autour de valeurs affichées comme "positives et honorables"

- quand le "projet" est présenté comme "honorable"
avec un faux prétexte de "solidarité", de "partage"
(sous la fausse apparence d'une religion (annoncée comme telle)
ou dans un but humanitaire) ?

- quand le projet est valorisant pour regonfler la fierté, la notoriété
puisqu' on fait briller les yeux avec la perspective de médiatisation du nom
et de l'acte (orienté ?) (qui va "passer à la télé") à la même hauteur
que les "grands" qui sont enviés par certains jeunes.

- quand il s'agit de se rendre utile par un travail
et d'être "mis en avant", en valeur par une reconnaissance groupale ?

Un Pantin, du baratin et pata coufin !

car ... la "mise en avant" et le "projet" seront récupérés ;
et ce ne sera même pas payé !

Le travail forcé (manipulé ?) et gratuit serait-il une forme d'esclavage ?
un retour à une forme de nouvel esclavage moderne ?

Epidémie contaminante (à la vitesse de réseaux) par l’effet groupal :
son mimétisme et la confiance créée par le poids du nombre

L' emprise ne se nourrit-elle pas de la diffusion des actes
(destructeurs) devant un public ?
Grâce au réseau qui agit comme «moyen» et «média» et "caution".

La médiatisation et l’écoute d’un large public et de leaders
(des célébrités ou « des élus » ?) ne créent t-elles pas comme une caution
qui va légitimer et de ce fait encourager la répétition d’actes par d' autres ?

Le regroupement permet-il de cautionner mais aussi de camoufler,
diluer la responsabilité de la personne commanditaire qui "a incité "
à agir, à déstabiliser, à détruire d' autres humains ?
ou s'agirait-il de multiplier les mêmes mauvaises pratiques à l' intérieur du groupe
et à l'extérieur de son "espace" afin d' inviter à venir grossir les rangs,
les participants de "sa communauté"
pour construire sa nouvelle culture ?

Les perspectives d' une glorification, de valeurs affichées comme bienveillantes
 («solidaires», «progressistes», fraternelles ou «humanitaires» ?),
d’un "changement", «ici ou ailleurs ?» ainsi que le poids du nombre
suffiraient-ils à enrôler des individus en masses (ou 2, 3 dans la proximité) ?

Et par un "marchandage" de femmes, d’enfants, «des élus»

Des filles ne sont-elles pas aussi instrumentalisées pour un rabattage ?
Y aurait-il marchandisation de main d’œuvre féminine ?
Et de personnes les plus vulnérables ?

Dans quelles intentions ? Pourquoi utiliser des femmes et des enfants ?

par des intermédiaires ?

"Des intermédiaires" ne tenteraient-ils pas d' approcher nos filles,
nos femmes, nos enfants, nos salariées, nos candidates pour mieux nous atteindre ?
Qui serait visé ?
Elles (alors que des actes montrent qu' elles sont méprisées) ou nous ?

qui approchent avec la douceur d' appâts "affectifs "

Se méfient-on des enfants et des jeunes femmes ?
Ne baisse t-on pas la garde face à un enfant ?
A l' écoute téléphonée de voix de jeunes "sirènes" et d' enfants,
 d'autres ne risquent-ils pas de faire plus facilement confiance ?

Les françaises ne sont-elles pas plus "approchées" ?
Les françaises seraient-elles plus recherchées parce que "méprisées" ?

Un ciblage viserait-il uniquement à humilier nos femmes, nos progrès, notre culture ?
Ne serait-ce pas l' émanation d' une culture "has been" misogyne, patriarcale
ou d' un autre âge  qui refuse toutes libertés et épanouissement aux femmes ?

et refuse de reconnaître le droit de vivre, de travailler, ... etc
à celles et ceux qui ne sont pas et ne pensent pas comme eux.

Enrôlement par des fausses promesses
de « gloire et d' aventure » pour les uns
ou « bonheur si affinités (ou pas)... » pour d’autres

Quand les promesses de reconnaissance ou de bonheur et de "contreparties"
ne sont que des promesses, c'est-à-dire qu'elles n' engagent pas celui qui "dit".
Après, les efforts, l' énergie, le courage n' apporteront rien
"à la vie de la personne qui a produit".

Devant un public (témoin) qui sert de caution amplificatrice

Des individus ne sont-ils pas "incités /instrumentalisés /coachés" à organiser
pour tel faux leader, pour ensuite "coacher /enrôler" d'autres ?
afin que le premier puisse montrer le pouvoir qu'il a à «faire agir» un second ?
Et ainsi de suite...

Invitations et cooptations pour créer le pouvoir d'un «tiers» qui se rêve "leader"

"Calife à la place du Kalife"

L' emprise ne vise t-elle pas à "faire des petits" par la fabrique des "mini-leaders"
qui vont être "mis en avant" pour recruter/inviter/coopter dans leur entourage,
environnement pour former leur propre groupe autonome
dans le but de bâtir une pyramide (verticalement) ?
 et/ou avec des communautés (horizontales) reliées en réseau ?
N' incite t-on pas à s' engager (l' engagement mental = sans contrat, ni retour)
à perdre sa vie pour un ailleurs, un "paradis sur terre" (qui n' en est pas un) ?
On pense souvent que ce serait mieux ailleurs mais...

Proverbe français : "Mieux vaut une certitude qu' une promesse en l'air"

Mais, après "les expositions » et «le travail commandé",
ni le temps consacré, ni le travail, ni ses résultats ne seront rémunérés

Que se passe t-il après ?

Ne fait-on pas venir, contribuer, travailler des femmes françaises, des enfants ?
Pour créer proximité et susciter plus facilement une confiance afin d'en recruter
une autre, des autres, d' autres ? Dans l' entourage ?

Et après, n' a t-on pas avili, volé les talents, le mérite,
humilié, rétrogradé, menacé ?
N' a t-on pas volé le temps et les efforts de travail
de "celle (ou celui ?) qui a fait le travail"  ?
Pour quels résultats, quelles contreparties ?
sinon une mise à terre ?
Uniquement pour servir, sur terre, la montée en puissance de "wannabe leaders"
"Celui et sa cour qui incitent à organiser, à faire, à se mettre en avant... à sa place",

sans "retours"... et sans vie quelques temps après... le lendemain…

" Un homme averti en vaut deux ! "

(rédigé par la "patronne" de ocie.fr,
pédagogue certifiée
par des universités françaises et britannique)


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Unhappy mars 2015 : 

Ce 8 mars 2015 : mise en application du détecteur incendie

Honneur aux femmes qui alertent ou agissent
pour prévenir toutes sortes d' «incendies», de risques…

L’ «Article 64» de la fameuse loi réformatrice (qui aurait peut-être été élue en cas de référendum…) a été supprimé du texte définitif.   Mais les whistleblowers (qui alertent une hiérarchie à propos de risques pour leur entreprise ou la société) peuvent-ils réellement souffler, respirer et s’exprimer pour autant ?

Certes, dans le code du travail, en son article L.4131, le droit d'alerte existe
et ce droit est même considéré comme un devoir pour un salarié, de bonne foi, face à un danger grave et imminent.
Pourtant, dans les faits, un salarié alerteur sur un risque ne risque t-il pas souvent un "remerciement" sans remerciements ?
Et un salarié cadre peut-il vraiment toujours s'exprimer préventivement à propos des "contenus,
conditions d'exercice ou organisation de son travail" dans le cadre de son droit à la liberté d'expression et ce, même sans "abus" c'est-à-dire en respectant les limites déterminées par la jurisprudence sur les situations de travail qui a précisé que l'expression d'un salarié ne doit comporter "ni injure, ni dénigrement, ni diffamation, etc..." ?
Après l'expression de leurs convictions et sur des faits risqués, préventive «pour tous»,
en cas de déni du risque, les whistleblowers sont souvent les seuls à en subir des conséquences
dans leur vie privée et professionnelle.

exemples de violences morales en représailles après une alerte :

menaces, harcèlement moral (dégradation de conditions de travail : placardisation, mise en quarantaine, brimades, etc...), médisances/dénigrements/calomnie, perte de droits (radiation de formation, rupture d'emploi, refus d'embauche, plagiat, etc...), espionnites

 


En cette journée de la femme du 8 mars :

Hommage aux Victimes :
* Les personnes disparues des 7, 8 et 9 janvier (des français(es) de toutes origines)
et les autres disparues ou résistantes des autres jours

* et à leurs proches : les vraies victimes collatérales ; Pour elles, c'est un accident de la vie.

Hommage dans le respect de leurs droits à l'intimité de leur vie privée.

Honneur aux femmes fortes
(dont leurs efforts et temps consacrés -qui servent "pour tous"
et/ou sauvent des vies futures- sont souvent dénigrés) :

Les lanceuses d’alerte Victimes de représailles, de Menaces
et/ou "des collatérales" demandeuses de Justice ;

Ce sont des courageuses qui agissent avec leurs convictions, leurs propres idées,
leurs expériences vécues, leurs résiliences

non pas pour le pouvoir, pour quelques minutes de gloire ou par prosélytisme
mais pour se reconstruire, pour donner un sens à la perte
ou peut-être encore un peu de vie à un être cher décédé

et/ou pour faire avancer la justice ou des solutions sur le terrain
visant la  PREVENTION  DE  RISQUES POUR TOUS

* Honneur à Charlie’s ladies : they have no guns but guts ! (= avoir "du cran")

(des pédagogues créatives menacées en représailles de dessins et textes d'humour 
qui ont eut et ont le courage d’alerter la collectivité pour expliquer des dérives,
des endoctrinements,...)

Les nuances de la Liberté d'expression :

Dans la sphère publique comme celle de la presse, les alertes sur ces "risques pour tous"
sont toujours difficiles et plus risquées lorsqu'elles impliquent des communautés d' adeptes ou d'embrigadé(e)s, des puissances à l'étranger avec des ramifications sur le territoire ou des partenariats d'intérêts partagés.

Dans les milieux économiques privés, hors du domaine de la Presse, alerter sur de tels risques au travail ne serait-il pas parfois aussi très "risqué" pour un salarié dont la liberté d'expression n'a pas la même étendue ni la couverture protectrice que la liberté d'expression du Droit de la Presse ?

La Presse permet l’humour et la caricature pour massivement informer le public ; Mais dans les milieux de business, une alerte préventive doit être précautionneuse : Ces risques ne peuvent en effet être révélés que s'il existe la possibilité d'un accès direct et rigoureusement entouré de confidentialité auprès d' une hiérarchie de confiance (consciente et/ou formée sur ces problématiques)  car des interférences (qui entraveraient la remontée préventive d'une alerte de risques) ou des fuites d' intermédiaire(s) pourraient faire courir d'autres risques pour l'alerteur et des "sur-accidents". Risqués aussi des jeunes inexpérimentés (étudiants, stagiaires ou wannabee journalistes) qui joueraient les mercenaires pour glâner/voler des données de "sources", à leur insu, et sans scrupules pour "la protection des sources".

Si l’expression sur des risques dans les espaces de travail et publics
offre un emploi pour les uns, il est souvent "la porte" pour d'autres...
Les uns pensent que la liberté d'expression serait une affaire de confiance ;
Or,
la liberté d’expression dépendrait surtout du niveau de sûreté et des contextes :

Sans sûreté, exit les libertés !


* Honneur aux femmes policières et gendarmettes qui protègent, parfois au risque de leur vie.
Mais suffisamment d'OPJ spécialisés sont-ils formés sur les "violences morales" ?

*  Honneur à celles qui cherchent à décrypter les signaux faibles des fumées :

Grâce au combat résilient de Josiane BOSYCOT (victime collatérale d'un incendie)
mère de Julia décédée dans une maison en feu en 2002 alors qu’elle aurait pu être sauvée avec l’alarme d’un détecteur ; Après alerte aux pompiers, la maman a agit avec un député des Yvelines jusqu’à une promulgation de loi en 2010 et compte maintenant prévenir contre les risques du monoxyde de carbone.

et encore à bien d’autres qui agissent dans l’ombre :

* Caroline BROC accidentée de la route après le non respect de lois  par un chauffard :
alcoolisé, drogué, sans permis

* et son amie Hélène BEGUIN "collatérale" qui veut l'aider à collecter des fonds
pour ses chères prothèses

* Marie-Lys BIBEYRAN, endeuillée "collatérale" de pollution environnementale, sœur d’un salarié agricole vinicole décédé  après 30 ans d’usage de pesticides et qui a consacré du temps pour requérir une décision de justice pour la reconnaissance du cancer de son frère comme maladie professionnelle

* Ursula LEMARCHAND accidentée par suite d' un malaise d'épuisement (un stress ? ; Elle était en formation) amputée des deux bras après sa chute sur les rails du métro mais sauvée par la coupure d'électricité "immédiate" du chauffeur de train ; Pour se reconstruire, elle a dactylographié (avec ses  pieds hypersensibilisés) sa création d’une pièce de théâtre « la princesse sans bras » ; Déjà jouée dans le Maine-et-loire, elle cherche des théâtres parisiens pour se produire

* Stéphanie GIBAUD, lanceuse d'alerte, menacée en représailles pendant 4 années. 
Le 5 mars 2015, la justice n’a pas reconnu la discrimination, mais a néanmoins validé le harcèlement moral subi avec un dédommagement... faible eu égard à la perte d’emploi

* Chloé et Nicole DECURE lanceuses d'alerte préventives sur le harcèlement, en formation pour l’obtention de diplômes, par des universitaires


Extraits de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme :

Article 21

1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis.
2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays.
3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

Article 22

Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.

Article 23

1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.

Article 24

Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.

Article 25

1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale. 


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Happy mars 2014 :


                                    Happy from le salon Entreprise / Handicap
                                   du 20 mars 2014 sur le parvis de la Défense


 
Forum Entreprises & Handicap 2014 - Parvis de La Défense, Paris


-->  PASS pour l' EMPLOI 2014 : les tables rondes de 2014 sont axées sur la formation des étudiants en situation de handicap

-->  Rétroprojecteur sur le PASS pour l'EMPLOI 2013 avec des conférences sur l'insertion des personnes handicapées et l'après-midi des réflexions par Raphaël ENTHOVEN, Agrégé de philosophie, ancien élève de l’ENS, ... (-->  interview sur Arte)


Regards de Raphaël ENTHOVEN sur le Handicap dans la société (en 2013) :

La question de la normativité face au handicap ? 

Chacun de nos organes est obstacle à quelque chose. L’organe est obstacle pour voir dans le dos ou avoir une vue à 360 degrés.

-->  Dans ses correspondances à Blyenbergh (pendant l'hiver 1665), Spinoza envisage la cécité comme "un aveugle privé de la vue" ; Son infirmité est visible parce que les autres ne le sont pas et est donc relative aux autres par comparaison. 
L’une des clés du bonheur pour Spinoza est de "sortir de la comparaison" qui consiste à s'évaluer soi-même par rapport à autrui. 

L’enjeu des aides aux personnes en situation de handicap (rendues obligatoires) n’est pas la normalité mais la normativité pour non pas "être comme tout le monde" mais "faire" comme tout le monde ; Il s'agit donc de remplacer des normes par d’autres.

Le double enjeu du dispositif n’est pas de compenser le handicap mais d’augmenter la puissance normative et comment modifier la nature du regard c'est-à-dire le point de vue de celui qui regarde, sans le subir :

- Comment éviter le regard d’indifférence et la compassion qui sont deux formes d’irrespect ? 
Les bons sentiments sont aussi, en effet, une forme impérialiste d’être généreux dans une identité à laquelle la personne handicapée n’est pas réductible et qui l’enferme dans une définition.

1. Le dispositif qui compense l’insuffisance n’est pas une question de concept mais d’expériences et d’existence. Ne pas nier le handicap mais le tempérer par le rapport que l’individu entretient lui-même avec son handicap.

- Le film Intouchables nous montre plus de générosité et d’humanité de la part de celui qui constate la différence et la traite comme si il avait affaire à quelqu’un comme lui. 

2. Le danger dans la vie est d’être classifié par un regard condescendant ou bienveillant dans le cas de la compassion :

- Pour Sartre, dans ses Themes et Anathemes, celui qui témoigne sa compassion témoigne sa bonne conscience.

Comment parler du handicap en public et avoir le ton juste ?

Nier le fait du handicap en n’en parlant pas ne peut que l’enfermer.

Le handicap est pris entre les deux définitions de pensées du modèle prométhéen et orphique : Pour le premier, se surpasser et surmonter une difficulté objective (le handicap) et, pour le second, trouver sa place dans les familles. Pour Orphée : la métaphore de la vie n’est pas de se dépasser mais de trouver sa place et de s’y tenir. 

Faut-il exceller là où on se tient ou se donner les moyens de changer de place ? L’idée d’excellence fige dans les fonctions et suppose que les gens n’ont pas les mêmes valeurs. 

Dans les entreprises, comment magnifier la place ? ; Comment donner les moyens d’évoluer et faire une place à chacun en donnant les moyens de ne pas rester à sa place ?

Un module de sensibilisation/formation en interne dans les entreprises

Nier la différence est une monstruosité mais l’accepter pose le problème ; Les gens sont des individus avant d’appartenir à un groupe ; Le tort est d’arriver avec des solutions. 

L’accessibilité permet de ne pas tomber dans la comparaison et la normativité crée des normes car c’est monstrueux de parler de «normalité». Les matériels et outils d’adaptation aux handicaps donnent une capacité normative à des personnes «en situation de handicap» qui sont «normales».

Enfin constate Raphaël ENTHOVEN : 80 % des représentants d’entreprises du salon appartiennent au secteur tertiaire et le quota de 6% ne devrait pas être considéré comme un plafond mais comme un plancher…

                                                                                   (Réflexions recueillies par SLG)

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Happy from France : le printemps arrive pour  la journée internationale
des droits des Femmes

la révolution du Smoking par Yves Saint Laurent en 1966

-->    la boutique en ligne ysl.com


« Derrière chaque grand homme il y a une femme ! »

Dans l'ombre d'une grande Dame œuvre un vrai Homme ?

Des français heureux de partager le congé parental et des femmes leur laissent l'accès à la cuisine. Et les hommes ? Quels métiers, quelles fonctions et quelles places proposent-ils aux femmes dans la vie professionnelle ?

Un Monsieur propre et un Gentleman - quand ils mettent la main à la pâte dans le lave-vaisselle ou dans les "petits plats"- ne sont-ils pas aussi attendrissants ou «sexy» devant les fourneaux qu' une femme en Smoking et/ou casquée,  derrière des machines, avec des outils en mains ou aux commandes d’un engin ?

 
Tendance vintage de Mr Propre en 2014



En janvier, le Premier Ministre Jean-marc Ayrault a déclaré l'année 2014, année de la mixité professionnelle : --> feuille de route ministérielle pour la mixité

Sur le terrain de l'emploi, l’égalité avance aussi avec des hommes comme ceux  d’ Happymen

Mais, dans les textes et les écritures, encore un si long chemin à parcourir pour, entre autres, une réforme des retraites régularisatrice des inégalités vécues par ces mois et années de salaires perdus par des femmes :
pour les variables d'ajustements économiques des remplacements et CDD précaires, à temps partiel, au chômage, en formation, dans les emplois non stables comme intérimaires ou saisonniers, dans les métiers moins rémunérateurs, dans des postes "à travail égal mais sans salaire égal" aux collègues masculins,
et surtout par ces femmes "arrêtées dans leur carrière" à l'issue d' une maternité ou après un accident physique ou l'accident moral, non reconnu comme tel, de placardisation, de "harcèlement ou violences morales" par homme(s), femme(s) ou institution(s), organisation(s), (...) parfois sans protection d'arrêts maladie ...



 la marque Mr Propre sur   -->  PRODIMARQUES


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Happy from le salon automobile de Genève :

PSA peut rugir avec sa française qui a gagné l’or de la voiture de l’année  pour rouler au-delà des frontières, jusqu’en Chine...

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le 1er octobre 2013

Des constats après 7 années effectives de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées :

Dans une interview pour l'émission Paris est à vous du 1er octobre 2013 de BFM TV, sur le sujet

-->  La Tendance du Moment : Handicap et Entreprise : un sujet Tabou

Didier ROCHE Président de l'UPTIH, conseille de "se méfier des chiffres" car si depuis la loi de 2005 le nombre de personnes handicapées dans les entreprises aurait augmenté pour atteindre la quota de 6 % (à la faveur de salarié(e)s qui se sont déclaré(e)s) le taux de chômage des handicapés..." serait toujours aussi important et leur chômage serait multiplié par deux par rapport aux actifs sans handicaps.

Des voix  (telle celle du professeur de philosophie Daniel CALIN, chargé d’enseignement à l’IUFM de Paris, Formateur d’enseignants spécialisés) s'élèvent aussi à propos des inégalités de Reconnaissance de handicaps et dans les compensations induites par la budgétisation départementale des MDPH créée par cette loi de 2005 :

-->  Daniel CALIN écrit sur son blog  :
"Cette départementalisation de la gestion des aides aux personnes handicapées entraîne évidemment un risque majeur d’inégalité territoriale, ce qui est contraire à la Constitution actuelle. Pour pallier ce risque, la loi prévoit une conférence nationale tous les trois ans sur cette question, qui doit rendre un rapport, lequel peut être présenté devant les assemblées. C’est notoirement insuffisant pour éviter le creusement d’inégalités territoriales. La conférence de 2009 a constaté, effectivement, de fortes inégalités territoriales... sans conséquence notoire. La prochaine doit avoir lieu en 2012. Déjà, certaines MDPH, au bord de la faillite, accordent de fait les prestations de compensation du handicap en fonction de leur budget plus qu’en fonction des besoins des personnes handicapées."

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En ligne le 21 septembre 2013 (mis à jour le 25 octobre 2013)

Réponse à la question d’un internaute qui commente : 

            "Les nouvelles recrues doivent s’adapter à l’entreprise et non l’inverse ! ?"

(après la parution de l'article précédent sur «les souffrances des Marylines»)

Depuis 1992, la loi française dit :

"L’employeur adapte le Travail à l’Homme"
(à tous les Hommes et femmes et nouvelles recrues...)

Depuis les nouvelles législations de 2002, 2005, 2008 et 2010,
des entreprises ont passé la vitesse supérieure de cette Adaptation
pour prévenir et réduire des risques professionnels

Evidemment, tous les hommes et femmes nouvellement embauché(e)s s’évertuent de s’adapter à leur nouveau job, son environnement humain, leur nouvelle équipe et la culture de l’entreprise avec ses rituels et ses codes culturels implicites.
Oui mais… Est-ce que les nouvelles recrues doivent aussi s'adapter aux risques de leur travail ? quand l'emploi se présente ou est présenté comme "une situation à risques" ?

Lors du championnat de F1 au Mont FUJI, le champion automobile Niki LAUDA avait aussi refuser de continuer la course en raison d'un mauvais climat à risques... 

-->  Bande annonce du film RUSH de Ron HOWARD -->  (qui présente le succès du retour à l'emploi rapide d'un grand accidenté mais aussi une rivalité sans limites, entre deux compétiteurs)

Les étapes du soutien gouvernemental aux entreprises dans leur Adaptation du Travail à l’Homme :

1- Une période minimale d’appréciation pour l’employeur et le salarié afin que le travail convienne (soit adapté ?) aux deux parties :

La loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 visant la modernisation du marché du travail a définit la période d’essai en son article L. 1221-20 selon toutes les avancées par la jurisprudence antérieure ; Cette période destinée pour permettre à l’employeur d’apprécier la valeur professionnelle du salarié, ses compétences notamment au regard de son expérience et pour permettre aussi au salarié d’apprécier si les fonctions occupées lui conviennent offre aussi ce temps nécessaire d’ Adaptation à la culture et à l’environnement de l’entreprise par l’observation de la vie en entreprise dans les interactions et dans le «jus» au travail.

En son arrêt du 11 décembre 2008 n° 07-2548, la cour d’Appel de Paris a jugé que :
«toute rupture prématurée de la période d’essai avant un temps normal laissé au salarié pour lui permettre de faire la preuve de ses compétences est constitutive d’un abus de droit»
   fautif.

Si pendant l’essai, l’employeur peut licencier de façon discrétionnaire car les dispositions qui encadrent la rupture du contrat de travail ne s’appliquent pas pendant la période d’essai, le code civil français précise toutefois «l’obligation à l’exécution de bonne foi d’un contrat». Et les tribunaux sanctionnent notamment «les circonstances fautives» de rupture et les cas où «la finalité d’une période d’essai serait détournée» à d’autres fins (trompeuses) telles que : tester la viabilité d’un poste, remplacer un salarié absent…, en vacances, malade, en maternité, faire face à un surcroît d’activité, masquer un CDD (à intention de fin non déterminée) pendant le temps plus souple de l’essai d’un CDI...

La liberté de rompre n’est donc pas sans limites et un contrat est aussi soumis aux autres dispositions du code du travail notamment les articles L. 1132-1 et suivants interdisant la Discrimination et les articles L. 1152-1 et suivants qui disposent que toute sanction ou licenciement après «avoir subi ou refusé de subir un harcèlement» est nul.
C’est ce que dit la Loi mais  ces lois seraient-elles vraiment ou  normalement appliquées ?

2- Le Travail est adapté pour prévenir la survenue de risques professionnels pour l’Homme :

Selon les principes généraux de prévention 89/391/EEC du 16/6/89 transposé dans le Droit français, depuis le 31 décembre 1992, le code du travail, en son article 230-2, stipule l’obligation de l’employeur d’évaluer et de prévenir les Risques du Travail ; 

Cette obligation de prévention n’est pas qu’une simple obligation de mise en place de moyens car l’employeur (dans toutes structures, Entreprises, associations, collectivités locales... et quels que soient l’ activité et l’effectif) est responsable des résultats de mesures préventives et, depuis le décret du 5 novembre 2001, l’employeur dispose de l’outil du Document Unique pour l’aider à retranscrire, par unité de travail, l’évaluation des risques pour la sécurité, la santé et l’hygiène des salariés.

Les principes généraux de prévention sont définis à l’article L. 4121-1 et 2 :

«Le chef d’établissement prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs de l’établissement, y compris les travailleurs temporaires.»

«Ces mesures comprennent des actions de prévention des risques professionnels, d’information et de formation ainsi que la mise en place d’une organisation et de moyens adaptés… selon les principes généraux, suivants :

1° Eviter les risques ;

2° Evaluer les risques qui ne peuvent pas être évités ;

3° Combattre les risques à la source ;

Adapter le travail à l'homme, en particulier en ce qui concerne la conception des postes de travail ainsi que le choix des équipements de travail et des méthodes de travail et de production, en vue notamment de limiter le travail monotone et le travail cadencé et de réduire les effets de ceux-ci sur la santé ;

5° Tenir compte de l'état d'évolution de la technique ;

6° Remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas dangereux ou par ce qui est moins dangereux ;

Planifier la prévention en y intégrant, dans un ensemble cohérent, la technique, l'organisation du travail, les conditions de travail, les relations sociales et l'influence des facteurs ambiants, notamment les risques liés au harcèlement moral, tel qu'il est défini à l'article L. 1152-1 ;

8° Prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle ;

9° Donner les instructions appropriées aux travailleurs."

Exemple : Dans un lieu de travail bruyant (pouvant impacter à la fois la santé physique et mentale), l’employeur peut s’y adapter par l’emploi de matériaux visant à atténuer (collectivement) la nuisance et/ou fournit des moyens auditifs de protection (individuelle).

Les entreprises et groupes industriels (comme ceux dans la construction) qui font face aux risques de métiers physiques et à une accidentologie spectaculaire sont bien conscients et vigilants pour prévenir des dangers par des moyens de protection collective ou individuelle.

Une étude menée sur 27 entreprises du bâtiment et présentée par l’OPPBTP en 2012 ont mis en lumière la performance et les économies réalisées grâce à l’investissement dans des moyens de prévention avec une moyenne de gains de 219 euros pour 100 euros investis dans des moyens de prévention.

Exemples de moyens d’adaptation du Travail à l’Homme par l’entreprise
relevés par l’OPPBTP :

- Pour l’approvisionnement des chantiers en matériels et le levage des matériaux, un dispositif de télécommandes du camion à bras a supprimé à la fois le risque d’écrasement par chute de la charge, le risque d’électrocution par contact direct avec une ligne électrique aérienne et le risque d’intoxication par les gaz d’échappement du camion.

- Pour une entreprise de charpente/couverture de toits, l’investissement dans 2000 m2 d’échafaudages de pied en lieu et place des échelles protégées par EPI a réduit les risques de chutes, et de pénibilité au poste ; une sécurisation qui a accru la motivation, la performance et la qualité des travailleurs qui ainsi peuvent travailler plus en confiance et plus sereins.

3- Les conditions du Travail sont adaptées afin d'éviter leur dégradation, de respecter les droits et la dignité de l’Homme, de ne pas altérer sa santé physique et mentale et ne pas compromettre son avenir professionnel.

Avec l’interdiction de licencier toute personne subissant ou ayant refusé de subir un harcèlement moral introduite par la loi de modernisation sociale n° 2002-73 du 17 janvier 2002 (cf. article L. 1152-1 et suivants) est apparue l’obligation de protection de la santé mentale des employés sachant que «le droit à la dignité» dans le travail existait déjà dans la charte sociale européenne.

Article L.1152 : «Toute sanction ou licenciement d’une personne qui a refusé de subir un harcèlement moral est nul de plein droit»

Depuis 2010, la notion de pénibilité est venue compléter celle du risque psychosocial (stress, harcèlements, mal-être au travail, violences externes et internes, burn-out, suicides)

-->  les RPS  c'est quoi : description sur le site Travailler Mieux.gouv

4- L’employeur adapte le travail aux situations de handicap  pour atteindre le quota de 6% minimum de personnels en situation de handicap et reçoit des aides pécuniaires à cette adaptation pour les salarié(e)s et chômeurs(es) dont un handicap (source et/ou résultats de pénibilités ou conséquences d'accidents, de maladies) entrave leur embauche et une carrière.

La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées  a inséré le principe d' Adaptation pour les catégories d'actifs dont une "altération de fonctions du corps humain" ou "un état de santé invalidant" pour exercer leur métier ou un emploi les "handicapent" dans leur vie et leur activité professionnelle par des rejets à l'embauche ;

Les aides adaptatives de cette loi  s'applique pour les personnes dont leur handicap est reconnu par une commission d'experts médicaux de la MDPH (anciennement la COTOREP) ou qui le seraient après s'être déclarées au sein de leur entreprise. 

L' Adaptation aux situations de handicaps est insérée dans le code du travail à l’article L. 323-9
 :

«Afin de garantir le respect du principe d'égalité de traitement à l'égard des travailleurs handicapés mentionnés à l'article L. 323-3, les employeurs prennent, en fonction des besoins dans une situation concrète, les mesures appropriées pour permettre aux travailleurs mentionnés aux 1°, 2°, 3°, 4°, 9°, 10° et 11° de l'article L. 323-3 d'accéder à un emploi ou de conserver un emploi correspondant à leur qualification, de l'exercer ou d'y progresser ou pour qu'une formation adaptée à leurs besoins leur soit dispensée, sous réserve que les charges consécutives à la mise en oeuvre de ces mesures ne soient pas disproportionnées, compte tenu des aides qui peuvent compenser en tout ou partie les dépenses supportées à ce titre par l'employeur."

«Ces aides peuvent concerner notamment l'adaptation de machines ou d'outillages, l'aménagement de postes de travail, y compris l'accompagnement et l'équipement individuels nécessaires aux travailleurs handicapés pour occuper ces postes, et les accès aux lieux de travail.
«Le refus de prendre des mesures appropriées au sens du premier alinéa peut être constitutif d'une discrimination au sens de l'article L. 122-45-4.»

5- L’employeur diagnostique les situations de pénibilité selon 10 facteurs d’exposition à des risques professionnels :

La loi du 9 novembre 2010 (de réforme pour financer le régime de retraite et qui aurait dû permettre d’allonger la durée du travail pour les séniors) et son décret du 30 mars 2011 ont renforcé l’ «obligation d’adaptation préventive du Travail à L’Homme » en reconnaissant la pénibilité comme un nouveau risque professionnel défini ainsi :

«l’exposition à un ou plusieurs facteurs de risques professionnels liés à des contraintes physiques, un environnement agressif ou à certains rythmes de travail susceptibles de laisser des traces durables identifiables et irréversibles sur sa santé».

6- L’employeur devrait adapter l'ambiance du Travail à l’Homme afin de lui assurer "une qualité de vie au travail" pour «une possibilité de Faire du Bon travail» dans la sérénité

Après cette réforme qui a introduit le nouvel outil d’ «une fiche d’exposition à des risques» (une fiche qui suit un salarié tout au long de sa carrière professionnelle), l’orientation du gouvernement vers la mise en oeuvre d’un «compte individuel pénibilités» permettra t-elle de prendre en compte toutes les situations d’expositions à des risques de pénibilité et notamment les autres facteurs des contraintes morales actives dans des risques psychosociaux ;

--> les facteurs psychosociaux au travail : une évaluation par le questionnaire de KARASEK dans l'enquête SUMMER 2003, publication d'une synthèse par la DARES sur le site Travailler mieux.gouv du ministère 

L'outil en vigueur de la fiche d’exposition est actuellement limitée à 10 critères de facteurs (répartis en contraintes physiques marquées, environnement physique agressif et rythmes de travail) et pour les actifs contractualisés (salariés, intérimaires et en télétravail).

L’Accord National Interprofessionnel Vers une Politique d’amélioration de la Qualité de la Vie au Travail et de l’Egalité professionnelle du 19 juin 2013 synthétise toutes les avancées réglementaires des 10 dernières années pour la prise en compte de la pénibilité, du risque psychosocial, de l’égalité professionnelle hommes femmes et les complète en s’interrogeant désormais sur la question de l’ambiance et sur ses possibilités pour «faire du bon travail».

7- Les Hommes s’adaptent au Travail par le Stress : un Syndrome Général d’Adaptation

Dès 1936, le stress a été décrit par le médecin biologiste SELYE comme le Syndrome Général d’Adaptation, c’est-à-dire la réponse d'un corps humain qui se retrouve en état de tensions du fait d’un «déséquilibre entre des contraintes et des ressources» à sa disposition pour les gérer.
Nous ne réagissons pas tous avec une même réponse adaptative et avec la même résistance dans le temps face à un élément dit "stressant" (similaire à un fait déjà vécu ou nouveau) :
Fuir ou se camoufler, Combattre/se défendre ou Rechercher des solutions

Les experts sur les RPS comme Docteur Dominique CHOUANIERE (expert à l’INRS puis à l’Institut de santé au travail de Lausanne ainsi que Laurence WEIBEL (neurobiologiste, CRAM Alsace Moselle) ont expliqué lors du colloque Le Stress au travail une réalité - Quelle prévention , Quels acteurs, Quels outils ?
organisé par l’INRS les 1
er et 2 février 2007 :

«Tout au long de notre vie nous mémorisons les situations contraignantes (comme par exemple la confrontation à une désapprobation majeure ou à une discussion agressive entre collègues) mais aussi les réactions biologiques qu’elles ont engendrées. Face à une situation que nous évaluerons comme ressemblante à une expérience contraignante passée, nous répondrons, sur le plan biologique, par une stimulation hormonale d’une intensité et d’une durée influencées par celles précédemment mémorisées. Face à une situation brutale potentiellement menaçante, l’organisme dispose d’un système d’adaptation quasi instantané qui lui fait faire l’économie de l’évaluation du danger. Il enclenche une réaction d’une durée et d’une intensité préprogrammées qu’il pourra néanmoins réadapter si besoin ».

De façon quasi instantané et automatique, chaque individu procède donc à sa propre évaluation individuelle cognitive de situation de danger ou d’un risque, qu’il peut envisager comme une menace ou un défi à relever, selon les moyens mis à disposition (mesures de prévention…) et ses ressources personnelles (connaissances, compétences et expériences mémorisées avec leurs conséquences que ses précédentes réponses d’adaptation (réponse émotionnelles, réponse d’évitement ou coping par recherches de solutions et moyens) ont pu avoir sur la régulation d’une situation.

Les symptômes de stress (physiologiques, cognitifs et comportementaux) cessent quand la situation est solutionnée. Mais en cas de sur-sollicitations ou quand les stratégies de coping adaptatif de salariés s’avèrent inefficaces (par exemple quand l’employeur est dans le déni de leur alerte) un état de stress chronique peut se pérenniser avec des perturbations endocriniennes (hypersécrétion de cortisol et de catécholamines) pouvant conduire à un syndrome métabolique qui peut lui-même impacter le système cardiovasculaire et entraîner diverses pathologies (dites de l’adaptation) très coûteuses pour les budgets de l’Etat et de la collectivité.

Laurence WEIBEL : «Les TMS, Troubles Musculo-Squelettiques du membre supérieur et les lombalgies sont de plus en plus souvent rapportées à une combinaison de risque. La combinaison de facteurs de risques physiques (fréquence de ports de charges, amplitude de mouvements , exposition aux vibrations) et psychosociaux.»

Les répercussions de troubles du sommeil (générés par un stress) sur l’état de vigilance peuvent aussi être à l’origine d’accidents du travail ou domestiques.

Exemple de stress à la source d’accident mortel dans un chantier :

Tensions relationnelles ou organisationnelles ou surcharge au travail sur une certaine durée
-> stress chronique -> insomnies avec temps de récupération insuffisant = fatigue et baisse d’attention -> inattention lors d’une manutention de charges -> A.T. : chute, écrasement mortel au travail ou Accident de trajet, etc…

Les suicides au travail ne sont que des icebergs immergés à la surface de tous les effets induits sur la santé par le stress ; Leur médiatisation a révélé des conditions de travail dégradées par certains facteurs de pénibilité physique et/ou mentale (contraintes par manque d’autonomie ou absence de latitude décisionnelle, placardisation, taches en deça de compétences sous employées ou à l’opposé par une surcharge ou des-responsabilités au-delà de ressources en temps, en formation, en personnel pour les gérer sereinement, etc…)

Exemple de capacités sous-employées (potentiellement sources de tensions intérieures) :

Un(e) manager opérationnel obtient une promotion à un poste de direction. Si ses responsabilités et son pouvoir interne s'en trouvent élargis, il/elle ressent la perte des contacts avec la clientèle sur le terrain qui faisaient son bonheur au quotidien.  Une DRH qui n'adapterait pas le Travail à l'Homme en réajustant/complétant le territoire des fonctions du dirigeant pourrait courir le risque de voir partir son bon élément.


Avec la prise de conscience marquée par ce nouvel accord de 2013 d’une nécessité de Qualité de Vie au Travail avec pour corollaire la mise en lumière du besoin pour l’employé de «conditions d’ambiance pour faire du bon travail» et de «reconnaissance au sein de son entreprise» (dans le quotidien du travail plutôt que seulement sur la fiche de paye avec les bonus ou lors de l'événementiel de fin d'année avec son cadeau d'entreprise) un virage s’amorcerait-il pour mieux apprécier les causes et implications du risque psychosocial et les moyens pour y remédier ?

«L’ambiance» au travail y participerait par une qualité de relations sociales, une qualité de circuits (interactionnels et informatifs) de communication ascendante, descendante, transversale, une qualité de l’environnement physique et organisationnel ?

*  *  *

Pour revenir à la question sur la situation de «nouvelles recrues» qui doivent s’adapter au travail, à une équipe et à une culture dans le cas d’un risque psychosocial détecté et/ou annoncé :

Avec la crise et le chômage ambiant, les «changements organisationnels» (fusion, réorganisation, changement de direction, etc…) s’accompagnent souvent de décharges émotionnelles d’incertitudes et d’inquiétudes au sein du corps social.

Parfois les embauches de nouveaux peuvent être à l’origine de rivalités réactionnelles aux craintes de perte d'emploi ressenties par des salarié(e)s en poste surtout dans le cas de certains «remplacements».

Exemples de remplacements potentiellement sources de "rivalités à risques" :

- Congé maternité : Une future maman craint de ne pas retrouver sa place à l'issue de son  remplacement par une intérimaire pendant son congé maternité. Parfois, des rétentions d’informations sur les fonctions par la remplacée entravent les possibilités d’un bon travail par l’intérimaire…
Les intérimaires avec des expériences variées en environnement de travail et habitué(e)s aux remplacements au pied levé ont généralement des capacités d'adaptation au-dessus de la moyenne ; Et même parfois quand la personne remplacée laisse un ordinateur vide de  contenu, vidé du "passif" du poste à remplacer...

- Création de poste : Un patron conscient du stress et des soucis de Communication Interne dans le corps social de son entreprise (des fonctions Com' gérées par une Responsable RH et/ou des assistantes n'ayant pas les qualifications correspondantes) repère dans le vivier d'un cabinet de chasseur de têtes le profil de compétences nouvelles qualifiées pour son entreprise ;
La RRH inquiétée par cette perspective d'une embauche qui aurait des répercussions en perte d'une partie de ses fonctions pourrait alors réagir en s’opposant à la décision du patron et par un sabotage de l'embauche par «ses propres moyens»

- Réorganisation d'une équipe ou d'une fonction : Recentrer sur une création de poste des fonctions qui auraient été préalablement dispersées entre 3 ou 4 salarié(e)s, peut-il faire courir un risque psychosocial orchestré par les remplacées qui pourraient se souder en "clan" pour réagir autour d'un même intérêt personnel partagé ?

L'organisation de l' espace de travail

Les risques psychosociaux et les craintes de rivalités pourraient être surtout exacerbées lorsqu’un employeur recrute de «nouvelles compétences et qualifications» pour remplacer celles d’un(e) autre salarié(e) en poste et lorsque le/la remplacé(e) est laissé(e) dans une situation où il/elle doit travailler dans le même bureau et service que son/sa remplaçant(e).

- Quelle serait la réponse d’Adaptation de la personne remplacée ?

Il faut se mettre à la place d'un/une remplacé(e) qui souffrirait de voir tous les jours sous ses yeux l’évolution de son ancien poste mais par un nouveau… et qui pourrait réagir par : un  repli sur soi, un sabotage d’initiatives du nouveau, discrédit, etc… pour ne pas perdre la face auprès des collègues.

Présenter des candidats aux autres salariés avant l’embauche et leur demander leur avis sur un(e) candidat(e) est l’un des pires moyens pour faire échouer un recrutement ; Il est très rare de faire l'unanimité et il est tout à fait naturel de "ne pas plaire à tout le monde" ;
Une absence d'atomes crochus n'empêche pas de pouvoir néanmoins travailler ensemble dans un bon climat collaboratif.

Si les petites conversations informelles (small talk) pour socialiser contribuent à un bon climat de travail, elles sont utiles jusqu'à ce qu'elles ne soient perverties dans des calculs toxiques contre autrui.
Jean-Noël KAPFERER écrit dans son ouvrage sur la Rumeur :
  «Le téléphone «arabe» n’est pas uniquement une source d’informations c’est aussi une source d’influences, par rumeurs interposées. Supposons un cadre désireux d’obtenir une nomination à un poste nouvellement créé» la rumeur peut se charger d’avertir de sa candidature ceux qui n’y avaient pas pensé, elle peut aussi déstabiliser le moment venu quelques concurrents au poste convoité ».

Quelle serait la marge de «coping» du remplaçant pour s’y adapter ?

Une nouvelle recrue qui aurait déjà expérimenté antérieurement une situation analogue de rivalités dans un tel cas de remplacement (et à fortiori si l'expérience fut lourde de conséquences... mémorisées) serait évidemment plus attentive pour que la situation ne se reproduise pas dans un autre contexte et  ne pourrait qu’être vigilante pour en anticiper le risque psychosocial… en vue de se protéger elle-même, son emploi et celui de la personne "remplacée".

Parfois, on entend : «Ce qui ne tue pas rend plus fort !» à propos d''épreuves de la vie qui nous renforcent  ; "Ce qui ne me tue pas, me fortifie" est une phrase par Friedrich NIETZSCHE dans son livre de 1888 Crépuscule des Idoles ou Comment on philsosophe avec un marteau
(à une époque où personne n'avait encore évoqué les effets du stress...)

L'impact d'événements éprouvants ne dépendrait-il pas surtout de la part du choix et/ou de la décision dans une mise en danger ou une prise de risques ?

a) Certains métiers manifestent certains états d'esprit face au risque de mort. Des dresseurs de fauves ou des grands reporters de pays en guerre ou terrorisés ont choisi de vivre avec le frisson et l'adrénaline et d'en vivre.
Beaucoup d'entre nous ne recherchent-ils pas aussi le frisson, l'adrénaline dans le travail ou dans des défis sportifs à risques par exemple (alpinisme, course automobile) ?

Avec toute la reconnaissance ou l'admiration d'un public qu'ils reçoivent pour leurs risques pris, ces personnes "reconnues"  ne ressentent peut-être pas de stress chronique si, eux-mêmes satisfaits de leur sang froid, sereins, ils peuvent  s'endormir facilement sur leurs deux oreilles après un bon livre ou un bon film (pour passer/penser  à autre chose) ou après une séance de sport pour se détendre.

b) Mais pour le commun des mortels qui se retrouvent soudainement dans une situation de danger non prévue et non choisie, "ce qui ne tue pas" peut marquer la mémoire.

L'une des différences entre ces deux situations a) et b) résiderait-elle dans la lattitude décisionnelle opérante dans la possibilité d'exercer un choix de vie ou de vivre dangereusement pour les premiers cas (a) versus l'impuissance à contrôler le cours d'événements soudains et non choisis  pour les seconds (b) ?

Par ailleurs, même des "sans peur" comme des journalistes grands reporters habitués à vivre ou travailler dans des situations à risques - avec des dangers qui ne les visent pas personnellement - ne seraient-ils pas aussi affectés par le danger/risque ciblé d'un prédateur, terroriste, harceleur(se) etc... qui les viserait individuellement et eux seul ?
L'impact en termes de stress ne peut être de même intensité entre subir ou traverser un risque ou un danger partagé par une collectivité (un groupe peut ainsi se serrer les coudes) et un autre danger/risque qui ne ciblerait et ne menaçerait uniquement que vous...

Exemple de stress après confrontations à des situations de risques non choisies :

Les miraculés ou des témoins d'accidents, de terrorisme, d'événements risqués, de sinistres connaissent  les effets de chocs émotionnels (et parfois de stress post-traumatique) qui ne rendent pas plus forts mais "plus vigilants" mais à postériori, car "l'effet surprise" crée en premier lieu une certaine vulnérabilité :

                                              "On est le plus en danger d'être écrasé
                                             lorsque l'on vient d'esquiver une voiture"
                                             citation dans le livre  l'Antéchrist   par Friedrich NIETZSCHE


La survivance à des mises en danger subites et non choisies développerait la vigilance après un temps de vulnérabilité ; Le coping (la recherche de solutions pour faire ou éviter de nouvelles situations à risques) peut ainsi  entraîner un état d'esprit préventif, après un certain recul...

La traversée de turbulences au travail avec des risques psychosociaux peut ultérieurement affiner un discernement, une auto-évaluation de façon instantanée (pour ne pas dire de type allergique) de leurs signaux faibles avant-coureurs et l'expérimentation des effets du stress sur soi peut permettre d'apprendre à ensuite les anticiper par ses moyens individuels de les prévenir ou d'y remédier.

On reconnait, ce que l’on connait déjà… Et on apprend mieux "en faisant", en expérimentant plutôt qu' uniquement "en écoutant".
Tout le monde n’est-il pas ou ne peut-il pas devenir expert de sa propre expérience ?

Citation de F. NIETZSCHE :
                                     "L'Expérience, ce n'est pas ce qui arrive à un homme,
                                           c'est ce qu'un homme fait avec ce qui lui arrive"

Dans notre ère de l'information, nous avons aussi accès plus facilement à l' Information et à la Connaissance.

Exemple :

Une personne estomaquée par l'absurdité de la mise en quarantaine soudaine par un harcèlement moral horizontal (par des pairs "les collègues") chercherait à comprendre le phénomène.
Depuis le pavé dans la mare par l'ouvrage du Docteur Marie-France HIRIGOYEN en 1999, les études et ouvrages sur les mécanismes et effets du harcèlement moral ne manquent pas ;
Les experts sur le sujet s'accordent sur le fait que le phénomène de bouc-émissairisation est généralement rendu possible parce qu'il a été précédé d'une dévalorisation par un individu (nommé pervers narcissique par les experts), une dévalorisation ensuite cautionnée par le groupe retourné.

Exemples de préjugés discriminatoires de la santé supposée après des accidents de la vie :

- L'individu lambda qui n'a jamais été accidenté s'imagine parfois qu'une personne qui a déjà eu une fracture en aura inévitablement des séquelles... alors que pourtant même des sportifs de hauts niveaux reprennent la compétition avec succès après des fractures guéries...

- Le film RUSH de Ron HOWARD rend hommage au courage de Niki LAUDA qui , seulement 42 jours après son terrible accident, avait repris la compétition et pas n'importe quelle compétition : celle d'une endurance physique et psychologique jusqu'aux limites où la moindre seconde d'inattention peut être fatale.

Après, Niki LAUDA est devenu l'un des pionniers pour défendre la prévention dans ce sport dangereux de la F1.

-->  interview de Niki LAUDA en 2013 (sur you tube)

- Quand un(e) psy (clinicien(ne)) interrogé(e) dans un congrès sur la santé au travail affirme :  "On n'embauche pas des personnes harcelées", sa représentation sur les personnes harcelées serait-elle impactée a) par le profil habituel de victimes passives qui s'effrondrent dans les cabinets de psys ou bien b) par une formation de psychologue clinicien axée sur des connaissances sur la psyché et les maladies psychiques et non pas sur les situations ?

a) Des maladies ne seraient-elle pas parfois un peu  rapidement "interprétées et médicamentées" (à tort et à risques pour les patients)  même en présence d' une REACTION NATURELLE  ET HUMAINE d'un salarié qui se retire d'une situation à risques ? comme dans le cas d'un ARRET DE TRAVAIL, UN RETRAIT, voire un BURN-OUT  ou UNE DEMISSION, soit des moyens de se préserver  en FUYANT une réalité insupportable ?

Les psys voient rarement en consultations toutes les cibles "actives/défensives après un harcèlement" qui, au lieu de baisser les bras en fuyant ou en sombrant, réagissent en considérant le harcèlement comme un aléas de la vie à traverser et à solutionner dans l'action via l'une des deux autres options humaines face à un stress : 
COMBATTRE pour se défendre face à l'adversité ou RECHERCHER DES SOLUTIONS.

b) Des psys cliniciens avec leurs connaissances centrées sur la psyché mais non-formés aux problématiques collectives du travail feraient-ils souvent des erreurs thérapeutiques après des diagnostics confondant la maladie appelée "dépression" avec un burn-out qui qualifie un  épuisement professionnel (décrit aussi comme une combustion/brûlure interne suite à une surcharge de travail, un stress chronique)  ?

Des précautions de tests biologiques préalables pour écarter l'un ou l'autre des diagnostics ne devraient-elles pas être prises à propos du taux de cortisol qui les différencie ?

-->   Des chercheurs universitaires de montréal du Centre d' Etude sur  le Stress Humain
        explicitent le biomarqueur du cortisol pour différencier une dépression d'un burn-out

- Une nouvelle recrue peut-elle Alerter, faire remonter le risque  pendant la période d’essai ? : Risqué !

Nous savons tous que  si les personnes en recherche d’emplois sont aujourd’hui obligées de «se faire remarquer» pour se rendre visibles sur les réseaux sociaux, en revanche, une fois en poste, il leur est généralement conseillé de se mettre en mode «veilleuse» et de prendre le temps d’observer sans «se faire remarquer» afin d’éviter des décalages culturels.

Une nouvelle recrue qui exprimerait à une DRH son discernement de signaux de rejets de collègues et son désir de travailler dans la sérénité, pendant une période d’essai, risquerait tout simplement de perdre son emploi dans le cas d’un déni du management et dans le cas où la DRH s’adapterait par la FUITE pour ne pas gérer la prévention après une alerte.

- Faire remonter les signaux faibles annonciateurs de risques et l’alerte reçue pendant le recrutement pour la mise en place de mesures de protection

Vu tous les candidats qui attendent derrière la porte des entreprises, est-il vraiment possible pour une nouvelle recrue de poser une question sur les mesures de prévention mises en place dans l'entreprise ?

En cas de signaux annonciateurs de rivalités discernées et/ou annoncées (par exemple par l’alerte de collègues) pendant un parcours de recrutement, des nouvelles recrues auraient-elles déjà pu invoquer, en amont, la loi protectrice par un «refus de subir un rejet par des pairs annoncé» ?

Exemple d'alerte de RPS en phase de recrutement :

Pendant un parcours d'entretiens de recrutement, un(e) salarié(e) en poste présente à la future recrue un tableau apocalyptique sur les jalousies et rejets dont cette recrue sera l'objet par ses pairs convoiteurs(es) du poste proposé ; Mais au lieu d'avoir le courage de remonter le risque à sa hiérarchie ou à la Direction dans le respect de son obligation légale, le/la salarié en poste alerte la nouvelle recrue...
Après cette fuite de responsabilité, la patate chaude de l'alerte est donc bottée en touches entre les mains de la future recrue qui, en période de test de recrutement, ne pourra que respecter l'obligation légale et s'enquérir des mesures de prévention mais à ses risques pour sa place... en cas de déni du risque de "dégradation" de conditions...

Depuis 2002, la loi de modernisation sociale n'interdit-elle pas toute sanction dans une telle situation ?
Antérieurement,
l’obligation d’alerte et le droit de retrait ne s'’imposaient-ils pas déjà aux salariés pour ne pas accepter des conditions à risques pour sa santé et sécurité et d’en alerter ?

Article L. 4131-1 (anciennement L. 231-8) :

«Le travailleur alerte immédiatement l’employeur de toute situation de travail dont il a un motif raisonnable de penser qu’elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ainsi que toute défectuosité dans les systèmes de protection»

L. 4131-3 : «Aucune sanction, aucune retenue de salaires ne peut être prise à l’encontre d’un salarié ou d’un groupe de salariés qui se sont retirés d’une situation de travail dont ils avaient un motif raisonnable de penser qu’elle présentait un danger grave et imminent pour la vie ou la santé de chacun d’eux. (…) Le licenciement prononcé par l’employeur pour un motif lié à l’exercice légitime par le salarié de son droit de retrait est nul.»

Si en DROIT, la loi stimule ainsi les employés à réagir, à refuser des situations à risques et à en alerter, dans les FAITS les conséquences d'une alerte entraînent souvent lynchage, mise en quarantaine, voire des licenciements et exclusion sociale.

- La solution réside dans l’anticipation par l'employeur avec des actes régulateurs de tensions en amont car la dégradation de conditions de travail par un harcèlement moral est plus difficilement stoppé après qu’il ait été propagé, orchestré par des rumeurs.

De surcroît, en vertu de toutes les avancées législatives et d’accords interprofessionnels depuis 2001, l’employeur a une obligation de résultats dans des mesures préventives pour adapter les conditions de travail et la qualité de vie au travail afin de prévenir un risque de rejets de rivalités qui, ferait courir le risque d’un échec du recrutement et de perte de talents.

Face à des facteurs manifestes d’une situation supposée de risque psychosocial, seule l’entreprise a en réalité les moyens d’agir en amont pour «adapter le Travail à l’Homme» en éteignant un incendie ou un risque dans l’œuf par des mesures simples et rapides :

a) Ecoute de l’expression des besoins et des ressentis des uns et des autres :

- Un(e) salarié(e) en poste a-t-il/elle  besoin d’être «rassuré(e)» ? Des  salariés en poste n’ont pas toujours le courage d’exprimer ouvertement leurs besoins auprès de leur supérieur hiérarchique lors d’entretiens officiels mais les verbalisent auprès de tiers ou dans les couloirs  ;  Sans psychologiser ses collègues, l’observation des interactions peut renseigner sur un souhait d’un nouveau projet de vie (travailler pour un nouveau service avec des nouvelles fonctions et donc dans un autre bureau, aménager ses horaires pour pouvoir consacrer plus de temps à ses enfants, etc…).

- Les nouveaux ont besoin de travailler dans la sérénité et s’ils ont déjà vécus ces risques psychosociaux, ils préféreront prendre des précautions pour être rassurés sur le fait que les employeurs en ont bien pris conscience et pris des mesures de prévention pour leur éviter de se retrouver tiraillé(s) au beau milieu de tensions.

b) Des entretiens entre quatre yeux pour délimiter les missions respectives et périmètres et frontières de travail de chacun ? Des modes d’emploi sur les postes à prévoir en amont des remplacements afin d'anticiper le risque de lacunes d’information pour des intérimaires ?

c) Des actions de formations de prévention secondaire et  pour une vraie Diversité ?
Des PDG se sont engagés pour la Diversité car le mixage de "cultures", de regards et des "regards neufs" sont sources de richesse pour le business.
Une ouverture d'esprit tolérante des différences  sociales, culturelles, physiques, intellectuelles, et de capacités et/ou de profils avec des parcours d'expériences variées apporterait-elle aussi cette souplesse d'un corps social multi-socioculturel pour s'adapter aux variations et changements évolutifs d’une organisation ?

La réponse c’est votre propre réponse d’Adaptation en situation :

«Est-ce à l’Homme de s’adapter au Travail ou au Travail d’être adapté à l’Homme ?»

Les nouvelles recrues doivent-elles s’adapter à un risque psychosocial 
ou l’inverse : l’employeur doit-il mettre en place des mesures pour les protéger de ce risque ?

«Quand un employeur averti d’un risque fait entrer et jette en pâtures dans un panier de crabes une crevette, «sans mesures de protection», la crevette doit-elle s’adapter aux crabes affamés ? Ou bien est-ce à l’employeur de nourrir (et rassurer) ces crabes ou de placer la crevette dans un autre panier pour qu’ils ne se l’arrachent  pas ?

La gestion de l’entrée ainsi que les méthodes de management et les agissements des crabes, l’état du panier, la non-protection de la crevette et les conséquences sont-ils la responsabilité de la crevette ou de l’employeur ?»

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publié le 9 septembre 2013 (ajout de citation le 24 octobre 2013)

             
        Les jolies femmes ne seraient-elles faites
                        (que) pour les voitures ?

(photographie libre de droits sur fotosearch.fr mais sous condition d'achat de licence...)

         Les entreprises répugnent à embaucher des Marylin Monroe

                       (titre le journaliste Jean-Pierre ROBIN sur lefigaro.fr)

"La beauté est un facteur de réussite reconnu dans la vie professionnelle. Mais, paradoxalement, c'est aussi un obstacle pour trouver un emploi.

La cause des jolies femmes n'intéresse guère nos dix candidats à la présidence de la République. Bien à tort. Cette catégorie de la population suscite certes l'admiration plus que la compassion, mais elle n'en éprouve pas moins elle aussi une forme de «souffrance sociale» qui mériterait leur sollicitude. Les femmes au-dessus du lot, de par leur physique, sont en effet l'objet d'une étrange discrimination. Elles rencontrent plus de difficultés que les autres pour se faire embaucher par les entreprises.

Ce résultat surprenant, nous le devons à deux universitaires israéliens, Bradley Ruffle et Ze'ev Shtudiner. ...."

                         Ces «impasses» de lois
            sur des souffrances sociales de femmes :

-->  contenu et objectifs de la loi actuelle, sur le site du Ministère de la Justice

En France, des conditions d'embauche discriminante
des  "apparences (perçues) hors normes pour  quelques autres" :

Des employeurs recommandent généralement la photo sur CV et la mise en valeur de la personnalité dans une rubrique loisirs. Mais cela peut se révéler à double tranchant dans certains cas où une photo un peu glamour entraînerait des refus de recruteuses ou "le parler moi de vous"  donnerait des idées "hors contexte" à un(e) recruteur(se).

Exemple :
En tailleur gris (tout ce qu'il y a de plus banal et classique en entretiens) sans rouge à lèvres, ni rouge aux ongles, ni bijoux - une recruteuse n'hésitera pas, malgré toute absence d'artifices..., à argumenter tout haut son rejet d'une candidate en des termes qui ne laissent planer aucun doute sur le motif de l'apparence discréditée : "trop sophistiquée !" selon la recruteuse...
Une discrimination sur l' Apparence par un Délit de faciès ?

Quand une recruteuse (interne ou externe) a décidé de "casser une candidate pour qu'elle se casse"  pour s'opposer à la décision de l'embaucher du manager ou patron, tous les prétextes sur la personne ou sur la vie privée (mêmes purement imaginaires et infondés) peuvent servir de dénigrements...
Une pratique RH, signe d'un grand professionnalisme !

Pourquoi cette "casse de candidates" ?

Pour comprendre ces situations et ses facteurs et/ou des préjugés à la source de "casses", tentons de décrire ces situations et les interactions et observons les intérêts et les ressentis en jeu lors de recrutements :

Hypothèses de besoins de la part de salariés en poste et recruteuse :

a) Le chômage et la crise auraient-ils accentué la crainte de perte d'emploi et donc un besoin plus grand d'être rassuré lors d'arrivée de nouveaux ?

b) Dans le milieu du travail (tout comme dans le quotidien ou les loisirs ?) certaines femmes avides de régner sur leur petit monde ne craignent-elles pas toutes celles dont les atouts pourraient leur faire de l'ombre ?

Exemple :
La situation de journées d'humiliations dans un collectif de travail (à l'initiative d'une femme supérieur hiérarchique contre une stagiaire) vécue et racontée par Amélie NOTHOMB dans son livre best seller Stupeur et Tremblements fut interprété pour le cinéma par Sylvie TESTUD dans le film du même titre de Alain CORNEAU sorti en 2002.
-->  bande annonce du film STUPEUR ET TREMBLEMENTS (suivie de celle du film PLAYERS qui sort en septembre 2013)
 
c) Un besoin de plaire à un tiers externe ou interne ?

"On casse" une candidate pour en placer une autre cooptée sous des pressions de réseaux ou pour faire plaisir à un tiers externe, une personne physique ou morale (associations, partenaires, etc...) avec parfois des revers boomerangs (dons, etc...)

Les entreprises ne sont-elles pas ainsi hyper-stimulées à recruter/acheter des collaborateurs "pour leurs contacts" plutôt qu'en recruter un(e)  autre pour ses talents créatifs ou compétences ?
Avec la vague du réseautage clientéliste depuis ces vingt dernières années, n'est-il pas devenu de plus en plus difficile pour des employeurs de rester libre dans leur choix d'embauches ?
N'a t-on pas vu apparaître
dans le secteur économique des "communautés d'intérêts" (associations et mouvements qui se font et se défond) ? ; Des regroupements autour d'individus qui sans être à vocation religieuse présenteraient une similitude de moyens pour la propagation d'idées, de concepts, de méthodes ou de business dans un but lucratif ? (ou de puissance ?)

S'il est humain de socialiser et parfois intéressant et agréable de converser, est-il encore possible de se parler
"entre genres" sans être courtisé(e) pour des intérêts masqués ?

La création de liens serait-elle devenue globalement corrompue ? 

Certains hommes cherchant à être adulés comme des rois de France dans leurs quartiers (devenir calife à la place du calife ?) et à redorer leur blason "mangent à tous les râteliers" des jolies dames et leur content fleurette pour "épater ou appâter ?" des signatures et leur "vendre des salades".
Des beaux égos boursouflés supportent parfois difficilement que les regards tournés vers une femme leur volent la vedette au milieu de leur cour.
Ou alors vexés d’avoir été poliment éconduits dans leurs avances, "des séducteurs girouettes" éprouveraient-ils ensuite le besoin "fair-play" de dénigrer pour instiller le doute sur l'une des proies courtisées afin de l’isoler pour la faire exclure et créer pour lui-même de la connivence avec ceux qui écoutent ses soi-disant "révélations" ou fabulations ?
En dénigrant, un conquérant wanna-bee ne s'imaginerait-il pas en "propriétaire de sa chasse gardée" pour qu'aucun autre ne l'approche en vue de l'attirer ?

"Qui sème le vent récolte la tempête" ; Qui sème du vent peut aussi créer ou récolter une tempête !

d) Un besoin de formation à la diversité ?

pour éviter les risques de la généralisation, de nos représentations filtrées et leurs conséquences en pertes de talents ?

Prenons garde à ne pas généraliser sous l’impact de "nos représentations" ou d'émotions :

- La réalité de l'état d'esprit d'une candidate à un emploi serait bien souvent différente de nos représentations basées sur des clichés, des stéréotypes, notre vécu personnel, etc...

- Les représentations pendant un recrutement ne seraient-elles pas aussi parfois teintées par des émotions sous l'impact de jalousie ou d'une crainte que semble éprouver une recruteuse vis-à-vis des expériences/compétences/qualifications/apparence/etc… d'une autre ou de toutes les autres candidates qui ne seraient considérées que comme des "rivales" ?

- Des candidates ne pourraient-elles jamais refuser un emploi ?

Pourquoi des évictions de marylines par des femmes ?

Pourtant "l'habit ne fait pas le moine" et ni l'apparence, ni une morphologie ne font la cognition !

* Des marylines raffinées seraient-elles nécessairement considérées comme intéressées par des fonctions de"plante verte" ou de "séductrices" intéressées par «les jeux de séduction» ?

Exemple : Quand un recruteur(se) ne propose pas de descriptif écrit (ni oral) de poste, les candidates séduisantes (mais néanmoins non séductrices) ne sont-elles pas obligées de refuser l'embauche assortie d'une brève explication verbale floue : "séduire pour vendre" ?

"Séduire" ou "Des moyens pour séduire" ou pour "satisfaire" ? Telle est la question ?

Des créatifs spécialisées en com' (marketer, publicitaires, etc... ) aussi cherchent à plaire pour attirer le client potentiel mais pas toujours avec la grosse ficelle de la "séduction" apparue au siècle dernier :

"Achetez le produit, vous aurez l' atout charme qui va avec !"

ou Argumenter sur l'enfant, communiquez sur ce qui plait aux enfants (avec des héros et des métaphores rigolotes parfois "complètement perchées" voire des horreurs) et sa mère ou son père achètera le produit pour séduire l'enfant... (et après vous aurez tout le clan de ses voisines... et/ou de ses collègues ?)

Des annonceurs mettent en scène de sérieux "arguments produits" et plaisent aussi mais avec l'intention de répondre aux besoins et questions du prospects pour le satisfaire (et non pas séduire) par une pédagogie qui le rassure sur la fiabilité du produit/service et qui facilite ainsi  le déclic "achat".

L'une des tendances 2013 oriente vers le story-telling et le  inbound marketing ! 
(faire venir le client à soi plutôt qu' aller le chercher directement sur le marché économique (= marketing direct)

Jusqu'au 29 septembre 2013, Christian DIOR nous a invité chez lui, dans sa demeure de Granville avec son jardin (photos ci-dessous) en bordure de mer ; Et pour l'automne et l'hiver 2014, il a renouvelé sa collection...



  
  

--> l' exposition Dior à Granville prolongée jusqu'au 29 septembre 2013

Christian DIOR qui parait les femmes de fleurs écrivait dans son Little Dictionnary of Fashion :

"Après la femme, les fleurs sont les créations les plus divines ... mais il faut savoir les "employer" à bon escient".

Malgré les précautions de candidates pour faire profil bas et pour être renseignée en amont sur les attentes et objectifs d'un poste,  des candidates échaudées après des propositions d'emploi rétrogradées ou "incorrectes" (pour ne pas dire illégales), ne préfèrent-elles pas "se banaliser", ne pas se montrer "trop sympa" en entretiens, éviter les photos, ne pas trop parler de soi pour ne pas se mettre en valeur ?
Montrer sa motivation mais sans être trop enthousiaste au risque qu'une forte envie de travailler et d'intégrer soit mal perçue, l'exercice n'est pas toujours aisé !

Des constats sur les Femmes, la Séduction et ses Rivalités :

Les femmes coquettes "soignées" ne sont pas nécessairement des séductrices car ne prennent-elles pas soin d'elles avant tout pour se faire plaisir à elles-mêmes ?

A contrario, des courtisanes (collectionneuses ?) qui passent leur temps à séduire/aguicher seraient-elles toujours les femmes parmi les plus attrayantes ou raffinées ? Ou au contraire ou ne serait-ce pas plutôt le contraire ? 
En effet, pourquoi des femmes séduisantes auraient-elles besoin de chercher à séduire encore plus si elles reçoivent ou subissent déjà les tentatives de conquêtes par ces charmeurs enjôleurs qui ne sont motivés que par leur propre satisfaction dans la conquête ?

Alors que des "so called séduisantes" peuvent, par ces motifs, détester "les jeux de manipulation/séduction dépourvus de sincérité et aux dépends d'autrui", est-ce que d'autres femmes "moins remarquées ?" ne feraient pas tout pour l'être (remarquer) et ainsi ne se comportent-elles pas en courtisanes hors pairs pour elles aussi "séduire/conquérir à tout-va" ?

Cette aversion pour les manip's des tentatives séductrices/conquérantes peut être proportionnelle à la quantité des intrusions dans sa vie déjà reçues qu'elles soient le fait d'intrusivités masculines ou féminines :

* Une dame moins ou peu remarquée/courtisée pourrait être flattée (ou émue...) par la délicate approche d'un "gentleman charmant" sauf s'il s'agit d'un plan monté par les manips d'entremetteuses... (cf. la comédie Hôtel Normandy)

* Tandis qu'une autre discrète tranquille dans son coin mais souvent sollicitée ou dérangée par des "conquérants" (mariés ou pas mais toujours sans leur bague au doigt ?), des réseauteurs(ses) puis rejetée par les jalousies féminines (de moins remarquées qui parfois s'offusqueraient de l'attention portée à d'autres) pourrait ressentir l'effet d'un harcèlement par le cumul de ces mêmes "agissements à répétitions" par les uns, les unes et les autres.

* Des recruteuses (ou des recruteurs ?) agiraient-ils/elles comme s'ils/elles pensaient que des candidates "à l'apparence moins remarquée" seraient plus professionnelles ou réfléchies/cérébrales que des candidates considérées attrayantes ?

Les unes "moins remarquées" aimeraient-elles l'être ... ou pas ?
Les autres "remarquées" n'aimeraient-elles pas l'être moins pour "vivre heureux, vivons cachés !" ?
Quelques femmes ("moins remarquées ?") ne supporteraient-elles pas que d'autres le soient ?
Et des "plus remarquées" ne préféreraient-elles pas que les quelques cancaneuses "qui semblent s'ennuyer et n'ont rien de mieux à faire que médire" ne les remarquent plus pour les laisser vivre et travailler tranquilles ?

Dans leur livre On ne pense qu'à ça - Sensations, émotions, passions, l'amour dévoilé... ou presque, le Professeur REYNAUD et Docteur Laurent KARILA tous deux spécialisés en psychiatrie et addictologie, analysent l'art de la séduction et les aléas des confusions entre des "oies blanches et des allumeuses" :

On ne pense qu'à ça - Sensations, émotions, passions : l'amour dévoilé... ou presque
ouvrage par le Professeur de psychiatrie et d'addictologie Michel REYNAUD et Docteur Laurent KARILA, psychiatre-addictologue :

Chapitre VI - L'art de la séduction - Dysfonctionnements et quiproquo :

Extraits des pages 119-120 :

" Les registres des observateurs scientifiques consignent de nombreuses erreurs d'interprétation. Prenez un oui pour un non et tout fout le camp. (...)
Il faut savoir faire la part de l'oie blanche et de l'allumeuse. L'oie blanche un peu naïve, peut par ingénuité, suivre un loup aux dents aiguisées, prêt à bondir, sans jamais lui signifier qu'elle ne veut pas être croquée car jamais elle ne devine qu'il n'a que cette idée en tête.
Celle-ci n'est pas faite du même bois que l'allumeuse un brin hystérique qui envoie par pelletés des messages encourageants aux hommes qui l'entourent. Aguicheuse de métier, elle voudrait qu'ils soient tous candidats. Pour arriver à ses fins, elle enclenche tous les clignotants, ne lésine sur aucun artifice, utilise un arsenal fourni de leurres, d'appeaux, de faux-semblants pour séduire alentour. Las, ils finissent tous dans sa besace mais aucun dans son lit.
Néanmoins, il est moins dramatique pour une alarme à incendie de détecter de la fumée là où il n'y en a pas que de passer à côté d'un feu. En d'autres termes, mieux vaut se déplacer que de perdre une occasion. Les hommes le savent. Voilà pourquoi ils ont tendance à voir des signes d'encouragement là où il n'est question que de courtoisie ou d'amabilité, à prendre un "peut-être" pour un "oui". Il est avéré qu'ils interprètent comme une invite des gestes purement amicaux cinq fois plus souvent qu'ils ne manquent une opportunité d'aller plus loin.
Sans compter que certaines aiment qu'on leur force la main. Celles-là se gardent bien d'envoyer des messages qui éclaireraient le courtisan sur leurs intentions et lui faciliteraient la tâche. Elles en appelleraient volontiers à la télépathie dont le fonctionnement est, comme chacun sait, parfois aléatoire... Celles-là n'en font pas assez, d'autres en font trop. Les troisièmes font exactement ce qu'il faut. Allez comprendre ! On mesure là toute la complexité des échanges : il faut conquérir sans forcer, savoir interpréter, comprendre les "non" qui veulent dire "peut-être", les "peut-être" qui veulent dire "oui". Quelques repères peuvent vous aider tout de même :" ... 

Ne pas se fier aux apparences ?

Si les "moins remarquées" ne sont pas toutes chagrinées ou amères dans leur pénombre, des Vénus dans la lumière ne sont pas toutes non plus des anges car parfois, à l'abri des regards, des Vénus ne se transformeraient-elles pas en princesses "Cruella"pour «piquer» leurs supposées rivales imaginaires ?

Exemple : Deux passantes font entendre leurs commentaires acerbes, agacées par la fraîcheur d'une créature coquette après avoir vu l'oeil d'un gentleman se friser lors de son apparition furtive.
Imaginons les avis de ces deux "dames" si elles interféraient pour la cooptation d'un recrutement dans une entreprise ?


Dans la vie de tous les jours, des femmes de tous âges, de toutes situations socio-culturelles ne paraissent-elles pas ne jamais pouvoir tolérer la proximité de pairs même non glamours ni de "plus discrètes mais sur lesquelles les regards masculins se retournent" 

Dans les collectifs de travail aussi, les femmes qui n'envient rien aux autres et/ou qui n'auraient rien à leur envier ne seraient-elles pas de fait plus investies à la tâche et moins portées sur les potins et les peaux de banane pour faire tomber une supposée rivale imaginaire ?

Les rumeurs ont une fonction sociale :

car "mépriser/railler ensemble" sur une même cible rassemble et tend à créer une "normativité" (pour décréter une "normalité" ?)  entre les différences de ceux qui profèrent les rumeurs, les écoutent ou les répètent et les propagent.


Deux chercheurs de l'université de Maryland ont conforté en 2013 le stéréotype sur la tendance au "bavardage des femmes" qui selon leur étude aurait pour cause et preuve scientifique, la présence d'une protéine dont le pourcentage de présence dans le cerveau féminin serait 30% supérieur à celle d'un cerveau masculin.


--> article sur Atlantico.fr : C'est prouvé : Les Femmes parlent beaucoup plus que les Hommes ?

Des observateurs spécialisés en psychologie sociale ont aussi constaté que les hommes et les femmes ne s'intéressent pas aux mêmes sujets :
Les centres d'intérêts des hommes seraient plus "professionnels" tandis que les commérages de femmes viseraient plus souvent la sphère de l'intime.


-->  article paru sur psychologie.com "Pourquoi médire nous fait plaisir ?"

Les piques de femmes dans le travail seraient ainsi souvent plus cruelles parce qu'intrusives et portant sur la personne  plutôt que sur "le job"...

Quels seraient les motifs et facteurs pour les cancans ?

Hormis un moyen de créer du lien social, de volonté de reconnaissance (en cas d'un manque ?), pour rassembler ou parfois pour nuire, les cancans ne sont-ils pas surtout le reflet du malaise de celles qui les profèrent ?

* Des coquettes pourtant "féminines" qui n'aimeraient pas leur corps non plus... vu comment elles les martyrisent ?
et vu comment celles-ci scrutent les "petits défauts" de leurs congénères ?

* Des femmes qui ne s'aiment pas vu comment elles font parfois payer cher leurs écarts et frustrations par d'autres ?

* Des femmes qui chercheraient à combler des carences affectives ou un manque de reconnaissance ?

* Des femmes au foyer qui s'ennuient vu comment elles se montrent "vivre par procuration avec la vie des autres" en les épiant et commentant tout ce qu'elles font "Elle a fait ci ; Elle a dit ça !" ? pour se rendre intéressantes auprès des autres avec des prétendus "secrets" imaginaires (fantasmés ?) sur la vie d'autrui.

* Des femmes qui rejettent celles qui ne participent pas avec elles aux cancans et aux "on dit" "Il parait que" ?

* Des épouses ou concubines peu en confiance dans leur couple pour lesquelles toutes les jolies femmes sont représentées comme des "dangers potentiels pour leur conjugalité" ?
Le degré de fiel dans les railleries serait-il variable selon le niveau de confiance dans les sentiments de l'époux ou du tendre ?

* «Des femmes attirées par les femmes» chercheraient-elles à «provoquer» des femmes hétéros dans le but de susciter leur attention ?

Outre toutes les motivations de jalousies, de frustrations, complexes et besoin d'être rassuré, les intolérances ne proviendraient-elles pas d'une volonté in finé de capter cette Attention par autrui qui est portée aux  "plus positivement remarquées" ?

Et plus particulièrement pour capter l' Attention par la gent masculine ?

--> cf. le film Une place sur Terre


citation :

"Les groupes se croisent en passant : la coquetterie des femmes et la fatuité des hommes échangent des sourires prometteurs contre des regards déjà victorieux, ce qui ne diminue en rien la réserve des unes et la patiente aspiration des autres; mais il faut bien crâner devant les camarades.

par l'académicien T'Serstevens dans Itinéraire espagnol, 1963, p. 282. ed. PLON


Et dans le travail ?

Heureusement, beaucoup d' hommes au travail ne sont ni petits joueurs, ni lourds réseauteurs, ni escrocs  des coeurs et beaucoup de femmes ne sont ni séductrices, ni des envieuses jalouses de leurs «voisines de bureau» !

Si les petites conversations servent la socialisation et un bon climat au travail. Des professionnel(le)s ne prêtent qu'une oreille très distraite à ces jeux de pouvoir et d'influences qui se déroulent "autour de la machine à café" et sont moins friands des potins de couloirs sur les vies privées d'autrui ; D'autres s'en fichent complètement.

Investies dans leurs propres objectifs "pro", les travailleuses et collaboratrices "pro" et bien dans leur peau (et leur couple ?) ne sembleraient pas avoir ces besoins constants de sonder dans leur environnement pour combler un manque affectif, pour se rassurer sur leur capacité à plaire, ni de savoir ce qu'il se passe chez leurs pairs pour «voir la poutre» dans l’œil de la voisine de bureau pour cancaner afin de contrecarrer ses objectifs professionnels et/ou  piller des talents.

En paix avec leur conscience et leur corps, les regards que les "pros" portent sur ce qu’elles sont et font dans leur pré carré suffiraient à leur équilibre.

Le chômage ne justifie pas tout et n'importe quoi, n'importe comment :

Si des "conniventes" se montrent parfois contentes de leurs petits arrangements jusqu’à l’infatuation, une grande majorité ne serait pas disposée à "tout et n'importe quoi" pour un emploi et ni dans n'importe quelles conditions d'ambiance ou de climat collaboratif  interne (le lieu de travail n'est pas non plus un lieu pour faire la fête) :

Après un faisceau d'indices de risques reçus pendant un parcours de recrutement voire avant un entretien, des candidates préfèrent parfois refuser une embauche et ne pas travailler plutôt que se retrouver piégées ensuite dans une situation de travail moralement pénible :
- en raison de tensions relationnelles de rivalités ou de "coaching" par des pairs
- en contradiction avec leurs valeurs morales et/ou convictions préventives de risques...
- ou pour d'autres facteurs organisationnels

Parfois ce sont les méthodes de management qui créent un climat délétère avec la croyance de pouvoir générer du chiffre d’affaires en mettant en compétition deux salariées embauchées sur des frontières floues de périmètre de travail, juxtaposant à la fois le périmètre de l’une et de l’autre ;
Parfois, des licenciologues incitent des RH  au vice (et à des économies d'indemnités de départ) en demandant les mêmes travaux simultanément à deux salariées et il n'en restera qu'une !

Or ces "jeux internes" de chaises musicales ne seraient-ils pas surtout un facteur de pollution du climat de travail ? de risques de perte de talents ? d'exposition à des risques juridiques ? avec pour effets boomerang un impact sur la clientèle car les salariés ne sont-il pas les premiers ambassadeurs de leurs entreprises ?

Des magazines axés sur l'emploi ne se font-ils pas souvent l'écho de cadres qui ont dû "partir" pendant l'essai ou au bout de quelques mois à cause de rivalités de salarié(e)s en poste qui n'arrivaient pas à accepter leur remplacement ou à s'adapter au changement...


Certaines femmes ne seraient-elles pas encore plus machiavéliques entre elles que des hommes dans les jeux de chaises musicales ?

Supposons ce que pourrait faire une femme mal intentionnée qui se verrait "remplacée et affectée à un autre poste" ou se percevrait elle-même en difficultés dans sa place du fait de ses propres lacunes en expériences/qualifications/compétences ou créativité au regard de celles d'une nouvelle ? :

Barrer la route à la rivale avant l'embauche ? Saboter le travail de la nouvelle recrue à l'essai par des manœuvres dans l’ombre ? Voler son travail ou son "offre de services" non rémunérés et ses idées et surtout, après, les utiliser/exploiter lucrativement ?
La faire discréditer auprès du manager pour qu’elle soit "remerciée" pendant l'essai ou ait envie de partir...
ou soit au contraire stimulée à réagir en donnant l'alerte pour déminer le terrain afin de pouvoir travailler en confiance ?...


- Les cérébro-créatifs qui sortent du lot subissent parfois le même sort que les marylines qui sortent des standards : on les fait venir avec de belles promesses, on les fait travailler sur un projet dans le but ensuite de les évincer afin de s'approprier leurs résultats et les fruits de leurs recherches, créations et talents.
-->  la diversité du recrutement selon l'express

Des dérives dans la Formation ou dans l' état d'esprit ? :

Chaque fois qu'un(e) professeur, université, étudiant(e), entrepreneur, chef de projet ou commercial vole l'offre de services d'un candidat à une embauche, ne créé t-il/elle pas une "envie de partir" et un facteur de risques de faire fuir la créativité et l'innovation au profit de concurrents d'entreprises étrangères ?

Des entreprises préventives et investies dans le développement durable et leur pérennité anticipent les risques de recrutement avec la pratique de remise d'un descriptif écrit de fonctions, avec des «piqûres de rappels» sur le périmètre des fonctions bien délimitées par rapport aux fonctions des salarié(e)s en poste (pour ne pas générer de rivalités) et des «débriefing aval» pour anticiper des éventuels malentendus, imprécisions, alertes, risques,...

Pour éviter  des risques de discrimination et de fuite des talents, les entrepreneurs créateurs d'emplois n'auraient-ils pas aussi intérêt à s'assurer que des attitudes éventuellement "différenciées à la tête du client/candidate" de "recruteuse" ne soient pas trop clairement exprimées dans leurs questions, commentaires et actes ?

Pour aider les entreprises à recruter égalitairement sur les compétences, le code du travail n'autorise que les questions d'ordre professionnel relatives aux fonctions prévues car des distinctions à propos de traits personnels (situation de famille, origine, apparence, etc...) entrent dans le champ de la discrimination.

Des mesures régulières de vérifications et contrôles des méthodes, processus de recrutement et de l'anticipation des aléas de l'environnement humain qui prendraient en compte ces discriminations ou non sélections de profils permettraient-elles d'enrayer l'éviction des profils de marylines et des autres cerveaux créatifs ?

Les situations de harcèlement "hors-des-murs"
ou avec des murs non-protecteurs :

Si la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 a légiféré pour protéger les citoyens de ce harcèlement moral "en situation de travail" et si, depuis la loi du 9 juillet 2010 (relative aux violences faites aux femmes, au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants), cette protection par l' Etat législatif a été étendue au «harcèlement moral en situation conjugale», la Justice a encore du chemin à parcourir pour "une justice pour toutes et tous" et pour se donner «les moyens» d’agir dans toutes les situations où ces délits "moraux" se commettent :

C'est évidemment plus rapide pour des officiers de police judiciaire d'enchaîner des PV à partir de constats des traces physiques de coups et blessures qui accompagnent souvent les harcèlements conjugaux plutôt que d’enquêter sur les méfaits non directement visibles (les violences morales) d’un(e) manipulateur qui avance (généralement) masqué par l’instrumentalisation d’agissants interposés. 
Enquêter serait aussi plus simple
et moins coûteux en jour/homme si les situations dites de «harcèlement moral» se déroulaient toujours «entre des partenaires» de travail ou de vie conjugale et "entre quatre murs» : les murs du lieu de travail ou du foyer du couple.

Des violences sont souvent commises derrière des huis clos mais des clos indignes du nom peuvent aussi faciliter les violences et intrusions externes.
Les murs sont «trompeurs et ne sont pas des murs» s’ils ne protègent pas la vie privée et professionnelle contre les risques et les actes de malveillances de l’environnement.

Exemple : Un ancien local commercial transformé en habitat sans autorisation, ni vigilance quant à  sa conformité avec les normes pour l'habitabilité (isolation, ouvertures et accès extérieurs, etc...), ni adaptation des installations techniques (réseau électrique, système d'aération) et ni après sa transformation, contrôle de leur sécurité pourrait exposer «tous risques» (électrocution, incendie, intoxication, risque psychosocial,…) l’occupante et/ou les propriétaires… et l’assurance.

Comment serait-il possible de travailler dans un tel local à risques et de développer un business dans un local non étanche dépourvu d'isolation phonique dans un environnement très concurrentiel de membres de réseaux ?

Les constructions non respectueuses des normes ne sont-elles pas un obstacle au business et à l'innovation ?
Tous les étudiant(e)s et chômeurs(ses) n'ont pas la chance d'un garage aux murs protecteurs comme Steeve JOBS pour développer l'innovation dans le secret.
-> le film JOBS

L'avenir économique et l'innovation peuvent-ils vraiment faire l'impasse sur la Construction de Logements ?
et se passer de Constructions Conformes et Protectrices ...
de tous les risques à la personne, aux biens et au business ?

Des faits divers médiatisés interpellent sur tous ces crimes «hors murs» de femmes (joggeuse, touriste, étudiante, etc…) trucidées pour avoir refusé les demandes d’un prédateur : qu’elles n’avaient pas cherché, ni parfois même pas regardé et parfois totalement inconnu.

Des suicides d'adolescentes épuisées par les humiliations de harcèlements de filles et garçons via les réseaux sociaux sont apparus.

Moins tragique mais aussi pesant, "le harcèlement de rue" dont le débat a été lancé en 2012 par une bruxelloise, Sofie Peeters, qui a voulu recenser le nombre par jour de dragues masculines dans la rue et leurs injures à l'attention des femmes.

Est-ce que ces inhumains-là sont les mêmes qui se vendent sur les 2000 sites de rencontres ? Outre l'objectif affiché de rencontres, ce business qui aurait fleurit depuis quelques années aurait-il au moins le mérite d'assouvir les besoins de conquérants en mal de reconnaissance d'un éventuel potentiel de séduction ou de discussions...

N'est-il pas préférable que des conquérants puissent aussi trouver "des partenaires aussi en demande" à leurs pieds dans des réseaux virtuels qui seraient spécialisés en relations extra-conjugales plutôt qu'ils ne jouent les gentle men and women cambrioleurs de coeurs auprès de fleurs bleues dans les réseaux de la vraie vie ?

Ne pas confondre Séduction avec Cupidon !
Plutôt que de lancer des insultes et des atteintes à la dignité de femmes, il est plus efficace de lancer des mails, des fleurs (des interactionnistes comme Catherine KERBRACHT ORECHIONNI dans ses ouvrages d'analyse d'interactions explique tous les bienfaits du compliment analysé comme "cadeau verbal"...) ou de lancer des flêches de Cupidon.

ci-dessous, tableau "La Boutique aux fleurs" par Frédéric John Loyd STREVENS (London 1902 - 1990), qui lui aussi aimait les fleurs et les femmes et  aimait les peindre dans des jardins ou  des intérieurs ; Ce peintre a débuté en reproduisant des peintures victoriennes avant de gagner sa vie comme illustrateur de presse...

-->  Exposition sur la peinture victorienne anglaise
      
Désirs et Volupté à l'époque victorienne
      
au Musée Jacquemard -André à Paris, jusque janvier 2014



La Boutique aux Fleurs de Frédéric John Loyd STREVENS

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8 mars 2013 : Journée internationale de la Femme
(mis à jour le 23 mars 2013)
un programme de sorties parisiennes (aussi après le 8 mars)
à la rencontre des femmes     -->   sur sortir à paris.com


                        Ce que veulent les femmes ?

Une vraie Egalité entre les femmes et les hommes ?
mais ne faudrait-il pas ...  "ne pas oublier" :

- Ne pas oublier l' Egalité dans la vie de tous les jours avec le respect des droits pour toutes les femmes y compris pour les célibattantes et les célibattants c'est-à-dire le respect du "Droit au non-mariage" pour tous... et toutes !

Les femmes en situation de harcèlement (par d’autres femmes ou des hommes) ne sont pas que des salariées ou des épouses/concubines/pacsées ; Les femmes sans la protection sociale  (ou symbolique ?) contractuelle d’un employeur et/ou sans une épaule protectrice masculine sont au contraire, évidemment parce qu’elles paraissent isolées, plus souvent visées par des «prédateurs» et des «envieuses»…

- Ne pas oublier que l' Egalité des chances devant la Formation et l' Emploi n'existent même pas entre les femmes, ni même entre les jeunes et les séniors, ni même entre les personnels du secteur privé et public.

Le mot "diversité" n'a t-il pas braqué un peu vite les projecteurs sur la discrimination liée à une facile visibilité d'une origine ethnique en faisant oublier toutes les autres discriminations toutes aussi importantes : l'âge, le handicap et l'apparence aussi pour des candidates "à la peau blanche" ?

N'est-il pas un peu rapide de systématiquement penser qu' un candidat issu de l'immigration serait non retenu à un emploi à cause de son origine visible par sa couleur de peau ou son adresse stigmatisante ? Quand tous les autres candidats à la peau blanche et/ou avec une "adresse qui serait mieux perçue" n'auraient pas été non plus retenus...

->    article sur le site rue 89 du Nouvel observateur :
       Discrimination à l'embauche et si on recrutait autrement

Le jeunisme exacerbé de ces vingt dernières années a éloigné les séniors de l'emploi : l'inégalité des chances liée à "l' âge" s'est grandement accentuée

Le pire secteur discriminant par l' âge est certainement le secteur d'emplois sinistrés de la Communication et de la Publicité où les trentenaires sont déjà catégorisés dans la case séniors.

Exemple : Après un entretien avec une quadra, l'entreprise demande à voir des jeunes candidats et une "jeune" sera embauchée même sans les diplômes et l'expérience correspondants au poste...

-->  article du FIGARO : La Discrimination fondée sur l' âge

Le délit de faciès existe aussi vis-à-vis des jolies femmes !

Selon l'étude réalisée par les deux chercheurs israéliens (cités dans Le FIGARO), le préjugé qu'une "belle créature ne saurait être intelligente"  expliquerait des rétrogradations et discriminations à l'embauche vis-à-vis de candidates considérées comme "séduisantes".

Ces chercheurs ont relevé que l' Israël compte 93 % de femmes dans ses services RH et expliquent que "jalousie et suspicion" de la part de responsables féminines RH seraient les causes de rejets de certaines candidates qu'elles percevraient avant tout comme "des rivales potentielles".

-->  article sur le site chef d'entreprise.com à propos de cette enquête en Israël

                       Tristan BERNARD (romancier et humoriste, 1866 - 1947) :
                                  "La femme est une louve pour la femme !"

-->  article du journal Le Point en 2004 : La Femme est une Louve pour la Femme !

Quelle est le pourcentage de femmes aux postes de sélections des candidat(e)s dans les entreprises françaises ?  90 % ? Plus ou moins ?

Les refus d'emplois pour le motif de "la situation de famille"  (tel le célibat) :

Des patrons constatent parfois une "épidémie" de maternités dans leur entreprise qui vérifie à la fois les statistiques sur les divorces (44,7 % en 2010 selon les statistiques INSEE) et ensuite leurs effets des remariages qui dupliquent les congés maternités 1 fois, 2 fois, 3 fois, etc..;

Ces normalisations d'un corps social ne sont-elles pas que le résultat inévitable (et attendu ?) de pratiques d'embauches par cooptation dans les mêmes milieux sociaux et parfois dans les mêmes quartiers ?
Leurs recruteurs(ses) ne posent-ils pas souvent des questions indirectes visant à connaître "la situation de famille" des candidats pour n'embaucher que des mêmes profils mariés ou en couple, des pratiques qui, de fait, rejettent les "hors de la norme traditionnelle" ?


Les millions de célibataires français (entre 7 et 18 millions selon la prise en compte, ou pas, des différentes facettes du célibat : les pacsés, les colocataires, les femmes seules avec enfants, les célibataires vivant chez leurs parents, etc...) sont l'une des cibles privilégiées des marketeurs car ils représentent des parts de marchés non négligeables et non négligées par de nombreux secteurs économiques comme ceux du tourisme et des loisirs.

Si la communication externe d'entreprises peut être flatteuse à l'attention de leurs cibles de célibataires, à l'inverse le discours interne qui leur est parfois réservé à l'embauche ne va pas toujours dans le même sens que le business. Ces "disponibles" peuvent trouver  porte close.

Cette réalité est confirmée par les dernières statistiques 2012 de l'INSEE qui a
révélé un taux de chômage supérieur chez les célibataires... discriminé(e)s à l'embauche ?

-->  Le récent portrait social de 2012 de l' INSEE

Cette stigmatisation à l'embauche des candidats "disponibles" paraît encore plus flagrante vis-à-vis de certaines candidates.

Pourquoi cette stigmatisation de femmes à l'embauche ?

- Les services RH de sélection de candidats et de talents ne sont-ils pas en France aussi occupés en majorité par des femmes qui, comme ces chercheurs israëliens le pensent, pourraient parfois avoir des réactions antagonistes à l'encontre de certains profils de femmes et pas "les autres"
?

Exemple : Une jeune (de moins de trente ans) veut devenir "chercheuse de talents" dans un réseau de prestataires RH et  fait travailler à l'oeil une chômeuse trentenaire célibataire pour ensuite la faire rejeter afin de lui "piquer ses idées", la plagier en volant son travail sous le nom d'une "signature" et faire embaucher des personnes cooptées par des signatures.
N'est-ce pas là surtout le signe d'une discrimination après une reconnaissance de talents... reconnus puisque jalousés ? ?

- En France, des recrutements se concluent ainsi moins sur le talent et les compétences que sur "l'image" de coopteurs (généralement des relations privées, de famille ou de voisinage et qui ont rarement travaillé avec les cooptés) et sur "la signature"  ;
Les célibataires auraient donc moins d'opportunités d'être coopté(e)s ou ne souhaiteraient pas l'être, à fortiori à leur insu quand cela fait courir le risque d'une instrumentalisation (la leur et celle de l'employeur visé) pour un objectif masqué.


- Des responsables RH féminines (en couple) n'auraient-elles pas tout simplement tendance à embaucher des candidates en correspondance avec leurs propres critères personnels : leur statut social "marié" et leurs habitudes de vie ?
D' où un éventuel désintérêt pour
des candidates
plus éloigné(e)s de leur mode de vie, ces pionnières de l'autonomie selon l'expression du sociologue Jean-Claude KAUFMANN dans son livre la femme seule et le prince charmant ?

Exemple :
- N'entend-on pas des épouses clâmer que "la famille et le mariage donnent des valeurs" et que "ça fait bien" (pour l'image) d'avoir un mari qui va à la messe ?
(Si après l'emploi, l'amour et la religion sont aussi des affaires d'image ! ? ! Good grief !)


- Une recruteuse sous-entend d'une candidate "non mariée" qu'elle n'aurait "pas de valeurs" ; Un préjugé que "seules les mariées et les mères auraient des valeurs" ? !
Des pratiques de recrutements discriminants les "7 à 18 millions de célibataires" sont d'autant plus injustes et regrettables car si un chômeur dans un couple peut compter sur son conjoint pour vivre et lui assurer un toit, le besoin d'un emploi est vital pour un(e) solo.

Regrettable quand la Justice ne se donne pas les moyens de rectifier et réparer les injustices !

Exemple : Cette discrimination "de la situation de famille non mariée" se plaide devant l'oreille alerte de la justice à l'oral, une oreille pouvant devenir sourde, complaisante et oublieuse dans les écritures.

- Ne pas oublier les Droits de l'homme qui sont aussi les mêmes droits institués pour supposer protéger égalitairement les femmes...   
tel le droit à une justice indépendante et impartiale institué par la CEDH...

- Les refus de logement sur "la situation de famille" pour les célibataires

- Ne pas oublier le Droit au logement opposable qui doit être le même pour toutes.

L'ile-de-France est la région la plus féconde de France avec 2,42 enfants par femme (pour une moyenne nationale de 2,05) ; La "Seine saint Denis grande championne pour la démographie derrière la Guyane et devant la Réunion" s'explique "par le nombre de femmes immigrées dans le 93 (1 femme sur 3)" et "leur tendance à faire plus d'enfants que la moyenne". A Paris, le taux de fécondité est plus faible avec 1,59 enfants.

-->  article du journal métro : l' Ile-de-france fait toujours autant de bébés

Les banlieues parisiennes seraient-elles aussi "fécondes" parce que les banlieues logent en priorité les "familles" et, ce faisant, encouragent les mariages et la natalité ?

Dans la réalité des faits, toutes les villes d' Ile-de-France (et ses services sociaux, les CCAS en majorité composés aussi de femmes (mariées avec enfants ?)...) réservent prioritairement les logements aux "familles" c'est-à-dire "aux femmes avec des enfants" - et plus officieusement aux agents publics qui ont la sécurité d'un revenu - sans tenir compte des conditions parfois d'insécurité subies par des solos ?

Si en France, des femmes ne prennent pas le risque d'enfants dans des situations précaires, la misère semble ne pas arrêter des françaises issues de l'immigration qui enfantent et ensuite obtiennent leurs moyens de subsistence (allocations, primes, aides, réductions, points retraite, logement, etc...)

Que peut devenir "la valeur"  des sentiments entre les hommes et les femmes ?
quand la société et ses actes disent :

                               " Faites des enfants, vous aurez un logement ! "

et parfois c'est : " Portez une bague au doigt, vous aurez un emploi "

ou depuis la crise du logement, dans certains quartiers, on entend :"Recrutez plutôt ma femme ou ma fille, elle au moins ne risque pas de se retrouver à la rue"

- Les rejets pour motif de "handicap" réel ou supposé = rejet des accidentés :

Quand une recruteuse outrepasse les lois, tous les détails personnels (même purement imaginaires) ne sont-ils pas des prétextes à faire valoir pour fermer la porte devant une candidate afin de pouvoir faire entrer une cooptée (par une porte dérobée, sans la faire passer par la grande porte du parcours de recrutement "des autres" ?) 

Dans certains cas, ce n'est plus un handicap réel qui est objet de discrimination mais le fait d'avoir traversé un accident de la vie.

 Exemple :
- Une candidate a eu son poignet gauche fracturé lors d'un accident de voiture. Et ?
D'une part, la fracture est réparée après 5 mois et demie de plâtrage et de rééducation avec attelle et, d'autre part, la candidate est droitière...
Pourtant, après avoir entendu l'une de ses voisines dire "Elle a déjà porté une atelle, c'est gênant", une recruteuse sauterait à pieds joints dans la discrimination d'un handicap supposé pour ne pas l'intégrer...
"Le poste c'est pas pour vous, c'est pour les autres !"
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- Ne pas oublier aussi les droits à l' Egalité pour les Hommes...   par exemple dans leurs droits peu reconnus de la paternité

Aujourd'hui seul un très faible pourcentage de 8 % de pères obtiendrait la garde de leurs enfants après divorce.
Si les métiers de juge et magistrat étaient exercés égalitairement de façon paritaire entre les femmes et les hommes, un plus grand nombre de pères obtiendrait-il plus facilement et automatiquement droit à la garde de leurs enfants ?

--> le couple, meilleur rempart contre le chômage, article du Monde.fr

- Ne pas oublier d' honorer ces hommes  qui seuls sont de "vrais hommes" quand ils ont déjà sauvé une femme des griffes ou des manip's d'un oppresseur ... qui cache parfois une oppresseuse ; ("Derrière chaque dictateur n'y a t-il pas une femme" ??)

- Ne pas oublier ces vrais hommes qui agissent dans l'ombre pour protéger  une ou des femmes bafouées dans leurs droits, bafouées par  un homme ou par une femme ou par d'autres hommes ou un clan de femmes

- Ne pas oublier de célébrer :

-->  le 19 novembre 2013 : Journée internationale de l' Homme

Les femmes ne doivent-elles pas aussi "faire la moitié du chemin" pour ouvrir aux hommes l'accès des "privilèges féminins" et permettre aussi une réelle Egalité entre femmes par une Diversité (sociale et socio-culturelle) de femmes ?

Le 19 novembre 2013 pour avancer vers l' Egalité entre les femmes grâce à une Diversité de femmes ?

-->  vidéo-pub pour le Range over Evoque de Peugeot : "il cache bien son jeu !"

Par ces motifs, en conclusions,

Des femmes veulent plus d' Egalité et de Diversité entre les femmes !

Des femmes veulent le retour de "vrais hommes"
qui ont d....    pour les protéger contre des intrusions et discriminations de la part d'autres femmes et des hommes

-->  vidéo-pub pour la peugeot coupé 407 annonçait ce retour des hommes dans notre monde où les femmes sont plus nombreuses que les hommes

-->  Assumer la masculinité, un article de l' Expression sur la conception de la pub "407"
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24 janvier 2013 : Des français de l' Etranger
La dépouille de l'otage, Yann DESJEUX, ancien adjudant chef du 1er régiment de parachutiste de l'infanterie de la mairie de Bayonne a été rapatrié en France, mort en services en voulant épargner les vies d'otages retenus sur le site gazier d' In Aménas en Algérie.

-->  un comportement héroïque, titre le journal sud ouest                                          

                           Le Mexique trace le chemin
                        pour une Justice indépendante

Florence CASSEZ, privée de vie et de vie privée, libérée par le courage de juges justes...
qui l' ont  ex-filtrée (avec le poids d'un gilet pare-balles) d' une population lui étant devenue hostile
-->  article et interview sur BFM TV titrés par  "la page ne se tournera jamais"

sur les conditions de réalisation de cette décision de justice :

Après la mise en retraite (effective…) d’un juge antérieur dans cette affaire (Némo judex in causa sua = Nul ne peut être juge et partie...) et l'accès à une nouvelle audience devant la cour suprême, les juges ont pu re-juger en "révision" après le rejet d'un pourvoi par la cour de cassation. Madame la ministre française, Michèle ALLIOT-MARIE, avait alors évoqué un "déni de justice"...

Le 23 janvier 2013, les juges mexicains de leur cour suprême ont cette fois procédé à une vraie "Discussion" sur les pièces versées au débat et sur le constat de vices de procédure (vice de forme) qu'ils ont censurés. L'affaire n'a pas été renvoyée en appel pour un nouveau jugement "sur le Fond" car il est dit qu'il n'y aurait eu "aucun élément à charges" contre la française.
Le Mexique et sa cour suprême tracent ainsi la voie de la justice pour des Etats qui ne seraient pas, comme il se dit, des "Etats de droits" lorsque sont bafoués les droits de l'homme tel le droit fondamental à un tribunal indépendant et impartial pour un procès équitable...

selon    -->  l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme…

Les ingrédients systémiques qui ont permis la solution mexicaine 2013 d’une vraie justice 
(après l'arrivée du nouveau Président mexicain : Enrique Pena NIETO)

-         L’existence d’une cour suprême :

qui, dans le cas d’espèce de Florence CASSEZ, a tranché et "retourné" le jugement après un précédent rejet de pourvoi devant la plus haute cour du tribunal ordinaire.

En comparaison, la France ne dispose pas de cour suprême et un rejet de pourvoi devant sa plus haute cour pour les affaires civiles, la cour de Cassation, serait définitif même quand ce rejet serait «ni discuté et ni motivé»…et que des preuves n'auraient jamais été examinées non plus par les tribunaux antérieurs.

-    La liberté d’indépendance laissée aux juges par le nouveau Président mexicain, élu depuis le 1er décembre 2012, qui a enjoint ses juges à rendre leurs décisions « en leur âme et conscience » ;

-   L'incorruptabilité et le courage des juges  malgré les pressions de réseaux et l'opinion d'une population (avec des menaces terribles contre l'avocat mexicain Agustin ACOSTA…)

-     Le contrôle et renouvellement de juges et l’exécution effective… de la mise en retraite d’un juge antérieur dans l’affaire Cassez (qui n'aurait pu statuer avec impartialité sur ses propres appréciations antérieurement rendues dans la même affaire) selon le respect de l’adage « Nul ne peut être juge et partie »

-         L’accès direct des juges aux pièces du dossier permettant qu’ils puissent les examiner eux-mêmes sans intermédiaires de conseillers rapporteurs, de commissions ou de commissaires de gouvernements qui comme en France parfois «filtrent», commentent ou rapportent (ou pas) leur version du dossier après avoir examiné (ou pas) les preuves dans les dossiers.
Le 23 janvier 2013, au Mexique, le rapporteur désigné a réellement "rapporté" et les juges ont pu examiner et décider… pour la vérité avant tout et pour le respect du Droit et des droits !

En comparaison, devant un tribunal administratif français, un commissaire de gouvernement peut parfois être entendu lorsque, par exemple, un agent de l’Etat est en cause (Par exemple, un commissaire de gouvernement pourrait dissuader des juges de trancher sur ses infractions civiles et pénales à l’encontre d’un usager… afin de disculper l'administration qui aurait "éventuellement laissé faire" le-dit agent "ayant abusé du pouvoir de subordination dans le cadre de ses fonctions")

-     L’obligation de motivation des décisions des juges de la cour suprême mexicaine.

L'accès aux hauts décisionnaires de justice n'est pas aussi certain en France où, par exemple, l’accès à la cour de cassation française est "filtré" et beaucoup de dossiers y sont tout simplement rejetés, sans explications d’une «Discussion», par exemple, par le moyen de l’article L. 1014 du code de procédure civile ;
Ce texte de loi fait « rejeter sans aucune discussion, ni motivation » des requêtes avant que des juges de la cour de cassation ne puissent eux-mêmes voir les preuves versées et constater les irrégularités et "impasses" de procédure...

-         Les conclusions du délibéré expliqué de la part des juges sont filmées et visibles du public (après leur examen à huis clos des pièces) ;
C’est une garantie de vérité et d’obligations de décisions motivées !

-    Et évidemment deux avocats investis dans la défense du dossier et avec des soutiens à tous niveaux comme en hauts lieux : l' Ambassade et les Présidents de la République qui ont aidé à ce que le cas soit examiné avec sérieux, etc...

Justice  =  Cour suprême + liberté et incorruptabilité courageuse des juges + pas d’obstacles de filtrage par des tiers intermédiaires + contrôles des «juges et parties» + un réel examen des preuves et constat des irrégularités de procédures + obligation de motivation des jugements + audience de jugement filmée et visible par le public + des avocats investis et des "hauts" soutiens en amont...

Conditions et Moyens pour Résister face au stress d' être "accusée en captivité" :

Florence CASSEZ : Les interviews filmées à sa sortie d'avion présentent sa "construction solide" à ceux qui s'étonnent "comment elle a pu tenir ?" :

Par instinct de survie, tout être réagit habituellement par la réponse naturelle de n'importe quel animal face à un danger :
FLIGHT (fuir) ou au contraire FIGHT (se défendre) or HIDE (se cacher) ; C'est la peur qui pétrifie, immobilise. Le caméléon, lui, change de couleur afin de se fondre dans son environnement pour se cacher et éviter le risque d' attaques.

L'humain a des ressources intellectuelles pour "faire face" avec ce que les chercheurs sur le stress ont nommé le COPING. Des milliers de français dans l'ombre, "prisonniers" de situations "abusives" qu'ils n'ont pas choisies, "tiennent" ainsi en recherchant des solutions centrées soit sur la source du problème pour y remédier ou sur leurs émotions pour "endurer" une situation stressante.
Dès 1935, le physiologiste endocrinien canadien Hans SELYE a discerné les effets physiologiques, comportementaux et cognitifs du stress, reconnu comme un syndrome d'adaptation en 3 stades d'évolution : alarme, résistance et éventuellement épuisement en cas de stress chronique si la situation dure au-delà "des limites" individuelles (une capacité de résistance dans la durée, variable et propre à chacun).

-->  les mécanismes du stress décrits par l'INRS (avec brochures d'infos à télécharger)

-->  animation par l' INRS sur l'adaptation du corps humain face à un stress

Tous les jours des français "sont contraints de se défendre" et "entrent en résistance" pour recouvrer leurs droits (voire leurs libertés ou leurs ressources), parfois sans soutiens et sans avocat et avec pour seuls appuis leur courage et leur détermination, contraints à une longue lutte judiciaire à la force d'un caractère optimiste et avec pour unique espoir celui de s'en sortir.

Des injustices et l'adversité épuisent et font souffrir, un harcèlement vise à détruire.

Des gens "attaqués" en souffrance pendant des années ont avant tout besoin de faire cesser les agissements hostiles et que leurs années de violences morales endurées soient entendues, comprises, reconnues. Nier la souffrance, c'est l'aggraver.
Pour ne pas être détruites, des femmes harcelées ont fait face par l' intellectualisation de leur situation pour les faire connaitre afin de la faire cesser et pour sauvegarder l'estime de soi par "la représentation" en racontant, expliquant ou sublimant les faits et les blessures : dans un  livre, un blog, un article de 1 ou 15 pages (= 50.000 signes)...
Les succès des ouvrages de Boris CYRULNIK, neuropsychiatre et éthologue, Directeur d'enseignement à l'université de Toulon, ont aussi consacré la réussite de son propre processus de libération de souffrances psychiques par la résilience (= rebondir).
Sa découverte sur des enfants qui se sont brillamment relevés après des trauma subis dans l'enfance se vérifie aussi auprès d'adultes après des épreuves dans leur vie d'adulte.

-->  Boris Cyrulnik explique le principe de résilience (vidéo de weelearn.fr, sur You tube)

Florence CASSEZ a ainsi résisté dans la durée avec les soutiens affectifs de sa famille et "la rage" (dit-elle) de clâmer son innocence  avec sa personnalité, sa vitalité et son énergie pour sortir du piège de la prison et grâce à "l'espoir" entretenu avec d'autres contacts compréhensifs, libres, amicaux (comme Alain DELON, membre de son comité de soutiens) et par l'imagination/visualisation de sa libération "10.000 fois rêvée"
Elle est restée active et "libre dans sa tête" par l'expression de sa créativité en profitant du temps pour "peindre, lire, analyser, méditer, pour me pardonner d'être allée au mexique et d'avoir été spontanée".
Elle s'est défendue contre les accusations au moyen d'un livre, publié aux Editions LAFOND et J'ai Lu, intitulé :  A l'ombre de ma vie.

Sept années de résistance pour vaincre contre cette insupportable privation de libertés.

Privée de mobilités, l'immobilisation l'a faite réagir pour avancer ; Face à un avenir compromis, pour pouvoir aller de l'avant, elle aurait d'abord regardé dans le rétroviseur pour "se repasser les images" afin de comprendre l'enchaînement des faits antérieurs à son arrestation... "Comprendre donne sens à la vie" dit Boris CYRULNIK.
Puis avec la force de sa conviction d'une instrumentalisation, elle a bougé pour faire bouger son environnement qui a finalement fait bouger les lignes des Droits pour tous...

Cette bataille judiciaire, celle de ses proches, de son comité de soutien organisé par Jean-Luc ROMERO, de l'équipe de l'Ambassade, des gouvernants de la République française servira certainement à d'autres justiciables car son cas d'espèce "truffé d' irrégularités de procédure" défendu par l'avocat français Maître Franck BERTON, associé pour l'affaire à un confrère mexicain Agustin ACOSTA, devrait "faire jurisprudence" au Mexique.

Nul doute que tous les demandeurs de justice française, victimes d'abus de droits, de rejets de pourvois devant la cour de cassation, d' irrégularités de procédure et d'erreurs judiciaires (l'affaire d' OUTREAU, Patrick DILLS, Loïc SECHER, etc... et tous ces anonymes préjudiciés qui ont dû "travailler" personnellement eux-mêmes dans l'ombre pour faire cesser des situations d'abus insupportables et/ou recouvrer des droits bafoués (un travail préventif de risques d'illégalités profitable à tous) ne peuvent que se réjouir de cette victoire des droits de l'homme... au Mexique ? !

Quand les Droits de l' Homme sont respectés, c'est la justice pour tous qui avance !

De la position d' Accusée, comdamnée à 60 années d'incarcération, le 23 janvier 2013, la justice a penché "sa balance" dans l'autre sens, celui de incarcérée irrégulièrement, Victime de 7 années de privations de libertés et de souffrances.

Pourquoi cette sentence et la libération ?... et  le contexte à hauts risques :

Suite au montage d'un reportage sur un faux flagrant délit de kidnapping fabriqué par un directeur de police qui, depuis, a avoué "le faux", cette française avait été condamnée sans le respect du droit à la présomption d'innocence comme "éventuellement complice" de faits reprochés à son ex "petit ami" ; Des faits pour lesquels lui-même ne serait, à ce jour qu' "éventuellement" coupable et/ou responsable puisque, depuis 7 ans, les faits et le dossier judiciaire le concernant n'ont pas été tranchés par les juges.
Le conditionnel de l'éventualité hypothétique s'impose car seul le système judiciaire a le pouvoir de qualifier des infractions civiles et pénales qui, avant leurs jugements, ne sont qu' "éventuelles"... En effet, cet homme ne pourrait-il pas avoir été l'objet de la même manip' d'un montage visant à redorer l'image d'un policier luttant contre les kidnappings, fléau de ce pays, classé "2ème pays le plus risqué pour les kidnappings" après le Nigéria ?

Dans l'article Enlèvements, la Hantise du Mexique du  Parisien magazine le 1er février 2013, Tristan DELAMOTTE, correspondant à Mexico, révèle "le taux de 72 kidnappings par jour en 2012" qui était "51 par jour en 2011" (calculé par la société Central Risks) et avance :"des policiers (mexicains) seraient complices dans 70 à 80 % des cas"...

La condamnation comme "coupable" pour "éventualité de complicité de la française" a donc été annulée pour des irrégularités constatées dans la procédure qui l'avait faite "sentenciée".

*  * *
Dans une interview pour i-Télé, en réponse à la question du journaliste Olivier GALZI sur  ses plus mauvais souvenirs des sept années, Florence CASSEZ a expliqué "son exposition" à la vue des autres co-détenues et à leurs commentaires, "des piques", sur sa personne, son apparence... en ces termes :

«C'est dans la difficulté qu'on apprend le mieux. (...)
Le plus dur ce n’est pas d’être en prison, d’être enfermée, ce n’est pas la solitude !
Le plus dur c’est le regard des autres, c’est être jugée par tout le monde et être mis en pâtures, tout le temps et par n’importe qui et sur n’importe quoi ; par des gens qui, en prison,  donnent son opinion sur tout, sur ma coiffure, sur mes cheveux, "Elle a des chaussures comme ça !".
Mon cas a pris une ampleur telle qu’on me jugeait sur tout, constamment ;  Et être traitée de criminelle tout le temps, tout le temps, c’est dur ; C'est ça le pire. (...)
L'ignorance n' a pas de limites ; Les gens qui jugent le plus férocement l'affaire sont ceux qui la connaissent le moins et qui crient le plus fort ; Et même avec un "blanchiement" de l'affaire, ils continueront ; Ce que j'ai envie de leur dire : lisez le dossier !»

Les jolies femmes discriminées/harcelées par "les autres", dénigrées ou les "présumé(e)s innocent(e)s accusé(e)s "irrégulièrement" ayant déjà subi un même sort avec ces effets collatéraux de "starisation" (point de mire dans un milieu fermé de femmes et otage de leurs jalousies et rejets discriminatoires du fait de différences, du statut de l'étranger) comprennent sa joie d'être enfin sortie "ex-filtrée"  de ce "huis clos entre femmes" et de ses situations attentatoires à l'intimité de la vie privée et l' intégrité.

"L'enfer c'est les autres !" écrivait Jean-paul SARTRE dans Huis Clos, pièce de théâtre représentée en 1944

-->  écoute des explications de Jean-Paul Sartre sur sa célèbre phrase (sur You tube).

                                                          *  *  *
D'autres français ont réagi sur les réseaux sociaux à l'annonce de cette "libération / ex-filtration" intrigués ou fascinés par ces faits divers qui peuvent arriver à Madame ou Monsieur tout-le-monde à l' étranger tout comme en France :

"bouc-émissaire d'une communauté galvanisée par des croyances, des rumeurs, des peurs (cristallisées par une "fausse représentation", des diabolisations), "pris pour cible en lieu et place d'un autre sur fond de vengeance", piégé dans l'imbroglio d'un système administratif, d'une machine judiciaire broyeuse de vies ou d'un réseau sous l' instigation/machination/manipulation d'une personne influente (fonctionnaire ou pas) et pour avoir été entraîné "au mauvais moment" ou invité " au mauvais endroit".

--> le contexte de l'affaire du gang du zodiac, telle que décrite sur wikipédia  
     (cette description/version n'engage que les auteurs sur wikipédia)

Ce sont "des réalités qui dépassent les fictions" racontées dans le film Midnight Express d' Alan Parker en 1978 ou plus  récemment dans le dramatique thriller mexicano-américain co-écrit et réalisé par Gerardo NARAYO, MISS BALA sorti en 2011, qui est justement basé sur le cruel fait divers réel relié à un trafic, qui n'était pas celui d'enfants mais de stupéfiants :  une jolie jeune femme innocente (non combattante) "captée" dans son quotidien par le milieu du cartel mexicain des narco-traficants.

-->  article du journal Le Monde sur "MISS BALA" avec la bande annonce du film

Au Mexique, la française ne serait actuellement pas bienvenue : les mexicains sont choqués... mais le nouveau Président Enrique Pena NIETO regrette "les irrégularités" .
En France, beaucoup d'internautes français sont aussi surpris mais par la démesure de la réception par des médias qui l'ont accueillie en "héroïne moderne" quand 2215 ressortissants français sont emprisonnés aux quatre coins du monde et des ex-otages et des militaires, missionnés pour notre protection, reviennent sur civières dans l'oubli...  

Florence CASSEZ a choisi la voie de la lumière d'une médiatisation mais avait-elle d'autres alternatives pour "sortir" ?
Sans des droits universels, désignés sous l'intitulé "Droits de l'homme", et sans "les lumières" de l'avocat Me Franck BERTON - humaniste défenseur des cas difficiles (des acquittés d'Outreau en France et, à l'étranger, des familles de victimes d'attentats et d'otages) la française ne serait-elle pas restée dans l'ombre de sa prison ?

La communication politique pour "acheter" une liberté au prix d'un anonymat sacrifié...

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 Les Chiffres et tendances du secteur gros pourvoyeur d'emplois "la Construction" à redynamiser :


D'autres observateurs, KPMG, l'INSEE et la CAPEB,  constatent la crise qui fragilise encore le secteur du bâtiment et de la construction :  les carnets de commande sont inférieurs à la normale et le recrutement de personnels qualifiés demeure difficile :


-->  En novembre 2012, l' INSEE note que le climat conjoncturel reste défavorable

-->  La rentrée dans le bâtiment avait été marquée par la crise en 2011 : une étude sur les tendances et perspectives par KPMG
La CAPEB Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment, syndicat patronal qui repésente l’artisanat  du bâtiment pour 380 000 entreprises employant moins de 20 salariés, soit 98 % des entreprises du bâtiment, 992 000 actifs, soit 67 % des actifs du bâtiment  dont 80 000 apprentis (soit 81 % des apprentis du bâtiment)

Patrick Liébus, Président de la CAPEB :

« Tout le monde connaît l’adage « Quand le bâtiment va, tout va ». Là, ça ne va plus du tout. Le bâtiment souffre de la crise. Le risque ? un effet boule de neige qui impacterait toute l’économir

-->   La CAPEB propose 12 mesures anti-crise pour relancer l'activité du bâtiment
Conférence sur la Construction du 19 décembre 2012 par le Groupe MONITEUR :

La Construction : 
le secteur d'emplois d' avenir à re-dynamiser 
grâce à l' Ecologie et à  la Prévention
pour sortir de la crise économique
et protéger durablement des  français par millions

Protéger....
Non seulement les 133.000 en attente d'un
logis mais aussi les 2.778.000  mal logés ! 

Le déficit de constructions contribue au « mal logement, à risques » qui a progressé :

En raison de la pénurie de logements et vu les délais d'attente hors normes et pénibles pour un relogement social (souvent au-delà de 10 années en Ile-de-France) des locataires se retrouvent piégés et payent des loyers pour faire perdurer des situations de bails à risques : indécents, insalubres, insécures et/ou dangereux.

Selon la loi et sa jurisprudence, par Décret n°2002-120 du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent pris pour l'application de l'article 187 de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains, sont considérés indécents :
un défaut d’installation d’équipement de chauffage assurant un chauffage normal, un défaut de respect des normes d’isolation, une ventilation insuffisante pour l’extraction de l’air vicié, un défaut de conformité de l’installation électrique avec risques d’électrocution, d’incendie, etc…

Les surcoûts en chaîne sur les budgets de l’Etat, à payer par la collectivité :

Quand la France construit moins, les français doivent dépenser plus et plus cher pour la protection sociale et pour les faramineux surcoûts des hébergements d’urgence que l’Etat a l’obligation légale de mettre en place.

En effet, par une ordonnance du 10 février 2012, le juge des référés du Conseil d’Etat, Bernard Stirn, consacre une nouvelle liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de la justice administrative (référé-liberté) : la dignité de la personne humaine.


Le 11 décembre 2012, Monsieur le Premier Ministre Jean-Marc AYRAULTa clôturé la conférence nationale sur la pauvreté en informant qu'un plan de mesures serait en place pour remédier à ces situations de "non-vie" qui concernent  désormais 14 % des français.

-->  reportage : la conférence nationale sur la pauvreté sur franceinfo.fr

Les répercussions du mal-logement sur le chômage et l’activité économique du pays :

Quand un «local» hors des normes (pour une habitabilité décente) est incompatible avec les libertés fondamentales des droits à la Dignité et au Respect de la vie privée, il est aussi facteur de risques d’insécurités et de pénibilité nuisibles à l'emploi et à l'activité économique...

En effet, comment des exclus, des chômeurs en formation, des femmes célibataires avec ou sans enfants pourraient-ils retrouver le chemin du travail ou avoir envie de créer leur propre emploi quand ils sont «sans abris protecteurs, exposés tous risques» ou qu’ils sont pris dans l’engrenage pour un hébergement ou qu'ils doivent dépenser toute leur énergie en démarches pour gérer un mal-logement en lieu et place de bailleur ?

Les risques sécurité, santé, sûreté et économique du "mal-logement"

Une spirale infernale ? :

- Insuffisance de constructions + mal-logement = risques accrus d'insécurité

- Risques d'insécurité = difficultés et pénibilités à gérer --> difficultés d'embauche = Hausse du chômage et Baisse de la création d'entreprises

- Hausse du nombre de chômeurs = Baisse de la Consommation et Baisse de la Production du pays + surcoûts pour des budgets de protection sociale (hébergements d'urgence, plus de chômeurs longue durée, RSA etc..., surcoût de CPAM pour les maladies et accidents domestiques accrus en situations de risques de logement, etc...)

- Surcoûts de protection sociale dans tous les domaines = Hausse des impôts pour la collectivité   -->  Baisse de la Consommation de ménages

- chômage + taxation = Baisse de la Consommation --> Baisse de commandes

-  Baisse de commandes -->  Baisse du Chiffres d'affaires --> Faillites d'entreprises

- Faillites d'entreprises --> Baisse du nombre de cotisant et de  l'assiette des cotisations + Baisse du 1% pour la construction de logements sociaux

- Baisse du 1% financement du logement social = Insuffisance de construction = etc...

La France passe la  vitesse supérieure 
pour redoubler de vigilance et en réactivité 
et créer des grands chantiers 
pour aujourd'hui et après-demain...
Guillaume PROT, Président du Groupe MONITEUR vous donne rendez-vous avec l'OPPBTP et d'autres acteurs incontournables dans le secteur du Bâtiment pour faire repartir la croissance dans le bon sens de la prévention
pour un progrès durable

et relancer la Construction en Sécurité autour de deux tables rondes :

- Face à la crise, réinventons le chantier !
- Et si la prévention rimait aussi avec performance économique ?

le 19 décembre 2012, 15 h 30  à l'  INSTITUT DU MONDE ARABE, Paris 5ème

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SCOOP du 12/07/12 : communication de crise pour l' industrie automobi

Emotions face à la "nouvelle" de Peugeot !


Cette copie de publicité pour PEUGEOT en 1934, a été donnée dans un but pédagogique à S. Le Guennic par le Musée Automobile du Mans.

Rappel de lois : Cette photo comme toute création ne peut donc pas être exploitée lucrativement, ni reproduite, ni utilisée par des tiers sans autorisation préalable des détenteurs de droits de sa propriété

Baisses de ventes  pour Peugeot ... et Citroën...  
Raccrocher le wagon de la mondialisation =  8000 emplois ?
A Motion with Emotions 
pour ces 8000 "auto-stoppés"
(+++ les premiers touchés : les intérimaires et sous-traitants...)
qui vont tendre le pouce sur la route
sans aucun espoir d'être repris par une autre "auto"
car la filière automobile française n'a plus aucune place dispo 
sur son marché.
Espérons que les "remerciés" pourront être formés 
à d'autres moyens innovants de locomotion 
comme le train de la Construction 
(à remettre en marche après un "Stop and Go")
ou de nouvelles innovations Ecolos
 qui les feraient redémarrer 
pour faire décoller la France plus durablement.

Peugeot SA et Citroên font partie du patrimoine culturel français, depuis qu' Amédée Bollée en 1875 a lancé l' Obéissante (photo ci-après) : Parti du Mans, cet engin  propulsé par deux moteurs à vapeurs est  arrivé à Paris 18 heures plus tard...


PUB : Ci-dessous, autres extraits du beau livre "Hauts-de-Seine berceau de l'Automobile" par Jean FONDIN, édition E.T.A.I., pour la Colline de l'Automobile, septembre 1992
(Depuis la fermeture de ce musée de la Colline à la Défense, ses collections ont été transferrées au Musée du Mans)

--->   l' industrie automobile française (par SLG)

"Peugeot, premier constructeur français de 1898 (date de création de la société des automobiles Peugeot) à 1906 toujours au deuxième ou troisième rang au cours des quatre vingt années suivantes et premier groupe automobile français ensuite après 1986, après l'intégration de Citroën et de chrysler-France (ex-Simca) au sein de Peugeot  SA." (page 212)

C'est le moment de profiter de  "coups de soleil sur les prix"
de ventes  de voitures Peugeot jusqu' au 31 août 2012
!
Les causes du revirement de ce fleuron de l'industrie..., les moyens et stratégies pour y faire face ne dateraient pas de la dernière gouvernance du Groupe, ni de la famille Peugeot, ni d'hier...

FLASH du  23/07/12 :

Chronique des pertes (annoncées ?)
des emplois après la faillite de Citroën

Peugeot à un tournant de la vie du groupe avait projeté il y a un an de se délester de la firme d’Aulnay et de ses emplois « chevronnés » salariés rémunérés depuis 35 ans par la famille Peugeot depuis qu’en 1974, le gouvernement français avait demandé à l'entreprise PEUGEOT d’absorber les 90 % de CITROËN précédemment racheté par MICHELIN.

--->   voir la saga de Citroën

L’histoire est écrite mais le développement du site d’Aulnay eut-il été différent si CITROEN avait été nationalisé au lieu de RENAULT ou si RENAULT avait dû racheter CITROEN et si PEUGEOT avait pu se diversifier avec BERLIET ?

- En 1934, lorsqu’ André Citroën, endetté après une gestion hasardeuse, a déposé le bilan, Louis Renault aurait refusé les sollicitations du gouvernement de reprendre son concurrent par crainte des difficultés d'une fusion… c’est l'industriel des pneumatiques, MICHELIN, qui avait alors racheté la marque des "chevrons", cette marque qui brillait de milles lumières sur la tour Eiffel.

- En 1945, à la libération, le Général De Gaulle a nationalisé l’entreprise de Louis Renault  pour n’avoir pas aidé la Résistance (contrairement aux actes pour la France Libre d'autres industries comme PEUGEOT, CITROËN, MICHELIN, etc...) mais RENAULT avait dû produire sous la contrainte de l'occupant... Le lyonnais BERLIET a aussi été mis sous séquestre pour protéger les actifs industriels de la nation avant d’être racheté, en 1967,  par CITROËN (qui avait alors été repris par les frères MICHELIN).
Pourtant, en 1974, l’état a demandé à l'entreprise PEUGEOT de lui céder BERLIET, en compensation du rachat de CITROËN… afin de fusionner BERLIET avec SAVIEM pour finalement faire ensuite racheter SAVIEM/BERLIET par la Régie RENAULT…

- En 1968, l'industrie MICHELIN avait aussi acquis la firme MASERATI (de voitures de luxes et sport) afin de disposer de son moteur V6 en vue d’équiper entre autres son modèle «SM» ; L'échec commercial de ce modèle conduisit, entre autres, à la faillite de CITROËN en 1975 contraignant l'industrie Michelin à céder la firme MASERATI à une société d’état italienne qui l’a ensuite revendue au pilote Alejandro de Tomaso avant que la firme ne passe sous l’égide de FIAT avec FERRARI…

- En 1974, le gouvernement français s’est adressé à PEUGEOT pour tenter de sauver une nouvelle fois la marque des "chevrons" en difficultés ; En absorbant (90 %) du capital de l’entreprise CITROEN, PEUGEOT devenu PSA Peugeot Citroën a sauvé ses milliers d’emplois dont ceux de l’usine de CITROËN d’Aulnay fraîchement construite en 1972… ; Mais, en compensation fin 1974, le sauveur dû donc se priver de BERLIET (devenue depuis RVI,  RENAULT  TRUCKS  Industries)

- Il y a 10 ans, il fut déjà question par le directoire de PSA Peugeot Citroën de fermer Aulnay, une fermeture alors refusée par la famille Peugeot. Malgré la mondialisation, contrairement à RENAULT, PSA Peugeot Citroën n’a pas "délocalisé" sa production ni ses approvisionnements et a gardé pendant 35 ans les «salariés chevronnés» et ses sous-traitants en France...

Le "lion" paierait-il le prix de tous ses actes de patriotisme ?     

Les Echos du 23/07/12 informe sur le document transmis aux syndicats par PSA Peugeot Citroën :
Le problème général de compétitivité sur le segment B des petites voitures (la 208 et la C3) avec une baisse de parts de marché de 21% en 2002 à 16 % en 2011 (ayant conduit à réduire les marges) et des coûts plus élevés dus au renchérissement des matières premières nécessitent la restructuration  afin de s’adapter à la mondialisation et à ses baisses consécutives des coûts de production hors de France.

La restructuration actuellement envisagée par le PDG, Philippe VARIN :

-     Suprimer 8000 emplois sur Rennes et en fermant l’usine d’Aulnay avec une réorientation de 1500 salariés vers l’usine de Poissy qui devra à son  tour remercier (sans indemnités) 375 intérimaires. Pour Rennes, le constructeur étudierait d’autres assemblages de voitures issues de son alliance avec GENERAL MOTORS ?

-   Réduire les coûts de production des approvisionnements de 20 % en se fournissant auprès de sous-traitants étrangers et non plus auprès de la filière automobile française dont les pertes d’emplois seraient estimées entre 15.000 et 20.000… selon les syndicats (cf. Canard Enchaîné du 18/07/12)

Afin de redevenir compétitif et espérer pouvoir raccrocher un wagon de la mondialisation, le Groupe PSA Peugeot Citroën ne serait-il pas contraint aujourd’hui de s’alléger de "valises" en partie confiées à la demande du gouvernement de 1976, causes de sur-capacité de production et de surcoûts évalués aujourd'hui à 200 millions mensuels ?

Après "révision stratégique, contrôle technique et décharge de valises devenues trop lourdes", souhaitons que PSA puisse reprendre de l'élan sans trop d' accidents... pour raccrocher un wagon du train de la mondialisation et rattraper un temps perdu.


Photo de publicité pour PEUGEOT en 1936, donnée dans un but pédagogique 
à S. Le Guennic par le Musée Peugeot de Sochaux.
Rappel de lois : Cette photo comme toute création ne peut donc pas être exploitée lucrativement, ni reproduite, ni utilisée par des tiers 
sans autorisation préalable des détenteurs de droits.

Le gouvernement, en la personne de son ministre du redressement productif Monsieur Arnaud MONTEBOURG, a requis une expertise sur le Groupe PSA et sur la filière automobile auprès de Monsieur Emmanuel SARTORIUS (qui a « fait carrière dans les Télécommunications et les satellites avant de pantoufler chez DASSAULT pour revenir comme haut fonctionnaire spécialisé dans la sécurité des cartes de crédit et du nucléaire », informe le canard enchaîné du 11/07/12) pour avoir le regard extérieur d’un professionnel non issu du sérail automobile.

Autre regard extérieur : Dans le secteur agro-alimentaire, la politique commerciale du Groupe COINTREAU a reposé sur une « stratégie à la fois de production, de distribution, du capital et surtout de communication adaptée et ciblée » à la fois aux marchés visés mais aussi d’une adaptation du produit aux particularités culturelles de certains marchés comme celui de la Chine…

--->   la Politique Commerciale du Groupe COINTREAU
(mémoire de Sylvie LE GUENNIC
, en fin d'année d'études à la CCIP, Chambre de Commerce et d' Industrie de Paris -
Rappel de lois : Les droits d'auteur de ce rapport n'ont pas été cédés et celle et ceux qui se sont appropriés la paternité de ce mémoire sont condamnables pour plagiat.)

Les REX (retour d’expériences) et des avis extérieurs sur les développements de groupes industriels (comme PEUGEOT mais aussi RENAULT et d’autres groupes automobiles étrangers) comparés aux évolutions et stratégies dans d’autres secteurs économiques pourraient aussi servir d’autres multinationales françaises et sociétés familiales pour anticiper et éviter leurs éventuelles difficultés à venir…

Le plan de sauvetage de la filière automobile a été annoncé le 25 juillet 2012 mais en amont le gouvernement avait annoncé un soutien à la production de véhicules propres et innovants et le président du directoire, Philippe VARIN  en sortant le 23 juillet de son dialogue avec le Premier Ministre, Jean-Marc AYRAULT, a ré-affirmé :

- son attachement au dialogue social et son engagement à fournir une solution au cas de chaque employé et, ce, sans licenciements secs,

- un plan de ré-industrialisation du site d' Aulnay.

Par ailleurs, un partenariat a été signé avec TOYOTA pour la production de fourgonnettes sur le site de SEVELNOR
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FLASH du 06/07/12 : Observations pour des Moyens de Justice

(avec des ajouts le 11/07/12)

Pour redonner confiance en une Justice «juste, équitable et rapide »

 Et pour désengorger les tribunaux (en réduisant le temps judiciaire) 
et pour réduire les facteurs d’injustices et protéger les citoyens,

en  réduisant le coût pour la Justice

Redonner du pouvoir aux Magistrats !
par des mesures de contrôles en continu sur le déroulement des procédures et sur l’assistance des intermédiaires (avocats, assistances juridiques, conseillers rapporteurs, ...)

(par des Inspecteurs de justice et, en amont, par des Médiateurs ?)

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Des process de contrôles « amont » des co-pilotages 
avant qu’un ou des copilote(s) 
n’envoie(nt) une machine judiciaire dans le mur ! 
(dans  des impasses, placards,...)

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Lourde tache dévolue à notre nouvelle Ministre de la Justice, Madame Christiane TAUBIRA, que l’optimisation du système de notre Justice ; Efficience oh combien essentielle pour protéger les citoyens, en tant de crise, contre l’augmentation d’infractions portant atteinte aux biens et aux personnes et/ou pour réguler des relations sociales après des droits bafoués, des atteintes commises et/ou quand un dialogue, une assistance, une prévention ou une protection sociale n’ont pu s’exercer en amont.

Les contentieux sont en augmentation parce que les atteintes aux personnes et aux biens augmentent.
Mais les atteintes aux personnes augmenteraient-elles parce que les «abuseurs de droits d’autrui» savent que les faibles moyens de la justice «feraient leur affaire» par des classements sans suite des plaintes et par des temps judiciaires qui «épuiseraient» leurs victimes ?

- Une « économie » de procédures : un enjeu vital pour les justiciables et pour le «Budget» :

Vu les tribunaux engorgés à la fois par une recrudescence de contentieux et un  temps judiciaire long en France, la crise économique et les économies budgétaires à réaliser impliquent de détecter les failles du système pour cibler les actions et des moyens supplémentaires dans l’objectif de tenter de limiter le nombre de contentieux,  leurs temps judiciaire avec des paliers successifs de procédures qui coûtent autant à la collectivité qu’ils minent la vie de justiciables.

 Exemples : Des litiges «sociaux» qui auraient pu être tranchés rapidement dès un premier passage devant un homme de lois s’éternisent parfois faute de communication des pièces par l’une des parties, et parfois ses pièces ne sont toujours pas communiquées après plusieurs passages devant des magistrats malgré des demandes de « mise en état » formulée auprès de greffes ?

L’enjeu de justice est parfois un enjeu de vie pour bon nombre de français dont leurs droits sont bafoués et pour lesquels la procédure devant la Loi peut être un moyen de se raccrocher à un  espoir qui permet de ne pas « sombrer » comme on se raccroche à une bouée de sauvetage.

- Des Constats des  « Revers » de recours à la justice pour les demandeurs de justice :

Un préjudiciable contraint d’engager une procédure pour faire respecter ses droits, et qui est dans son bon droit, ne peut s’imaginer qu’il s’engage dans un piège abscons qui pourrait durer des années et pourrait broyer sa vie à chaque étape de rebondissements de la procédure si elle se prolongeait. Le préjudiciable qui ne connait pas les pratiques de diabolisation d'avocats peut sortir traumatisé d'une audience prud'hommale qui parfois ajoute du harcèlement à un harcèlement.
Une procédure, sans assistance effective d’un avocat (qui prendrait le dossier en mains), serait souvent une double peine qui ne ferait qu’aggraver le préjudice parfois en réduisant une vie à néant avec un délitement d’une vie sociale.
Dans le cadre du travail, les collègues d'une personne évincée (lors d'une "charrette" ou pas) peuvent être solidaires mais souvent l'évincée est mise en quarantaine ou pire pourrait subir des représailles (si une procédure visait à agir contre un harcèlement).

Un recours en justice nécessite de pouvoir y consacrer du temps et un certain "cran" pourraient dire certains ; C'est pourquoi, les citoyens n’intentent jamais de procès par plaisir mais souvent parce qu'ils ignorent l'engrenage et ces risques et/ou parce qu'ils y sont contraints sans autres solutions pour faire cesser des abus, des atteintes...
Ces efforts de demandeurs de justice et leurs résultats consécutifs en arrêts de jurisprudence servent l’intérêt général, mais les gens perçoivent rarement ces efforts (parfois broyeurs de vie) pour ce qu’ils sont et pour ce qu’ils apportent à la collectivité.

- Des alertes d’hommes de lois sur la recrudescence constante de contentieux :

Lors de son allocution de rentrée solennelle du 11 janvier 2012,  Jacques DEGRANDI, Premier Président de la cour d’Appel de Paris a rappelé la déception des citoyens face au temps judiciaire :

«Le juge est considéré à tort ou à raison comme celui qui possède les moyens  d’améliorer le sort des concitoyens lorsque toute alternative a échoué. Mais d’une part le recours judiciaire est coûteux et le temps judiciaire déçoit au point que la question se pose de la pertinence du juge comme facteur de régulation dans une crise ».

« Les efforts des pouvoirs publics (27 % au cours du précédent quinquennat) ne sont pas ressentis parce que les moyens nouveaux sont la plupart du temps absorbés par les mesures nouvelles des services judiciaires, les bouleversements incessants de la procédure pénale, la complexification de tous les secteurs du droit. Et les frais de justice sont sous budgetés. »

 «Déjà en 1962, le premier président AYDALOT disait : «La justice est en crise et manque de moyens : en dépit d’augmentations régulières du budget, elle doit faire face à des missions nouvelles et à l’accroissement de certains contentieux en matière sociale notamment».

-->  Lire la suite du discours de Jacques DEGRANDI, dans Les Annonces de la Seine

- Un criant «déficit de moyens» pour enquêter en prévention de risques sécurité et santé :

Dans le journal télévisé de France 3 Ile-de-France, du 5 juillet 2012, un juge d’instruction du pôle Santé du Parquet de Paris, Marie-Odile BERTELLA GEFFROY, informe que faute de moyens, sa fonction :

«doit assumer seule (depuis cinq années et 12 heures par jour)  la charge d’enquêter sur 20 dossiers de victimes d’amiante (ayant déjà causé moult décès) alors qu’elle aurait besoin de deux magistrats en plus pour l’y aider, de deux enquêteurs (directement rattachés à son service et non pas au Ministère de l’Intérieur) et de médecins spécialisés pour procéder aux expertises. Vu les pressions de lobbying et des lanceurs d’alertes non entendus, la prévention doit être gérée au niveau du pénal.

Avec des moyens suffisants, l’enquête pourrait être bouclée en une année au lieu d’être retardée… »

Faute de budget suffisant, d’autres affaires (nécessitant des instructions) seraient peut-être retardées ou classer sans suite, sans enquêtes… comme semble le soulever un article du Canard Enchaîné du 4 juillet 2012 à propos d’un autre pôle du Parquet, le pôle financier, «un pôle complètement fondu»  titre l’article qui note :

«Le pôle financier a ouvert 101 informations judiciaires en 2006, seulement 37 en 2010 (…)  A l’autre bout de la chaîne, les procs classent les affaires à tout va » (…)

Dans le Monde du 28/6, 82 magistrats poussent un cri : «La décennie qui s’achève a vu se déliter les dispositifs de prévention, de détection, d’alerte et de répression de la corruption. (…) »

- Des mesures de protection pour limiter les risques «secondaires» d’abus de situations de vulnérabilité :

Une difficulté est toujours à l’origine d’un recours en justice et la personne (physique ou morale) demandeuse de justice peut avoir été vulnérabilisée par cette difficulté à faire juger et réparer ; En outre, une procédure peut aussi occasionner de nouveaux stress en cas d’effets collatéraux (comme des représailles, des espionnites ou une diabolisation par avocats) ou dans certaines circonstances d'une assistance juridique peu assistante ou défaillante.

 Exemple :
Un(e) avocat(e) peu investi dans un dossier (ou influencé à ne pas le traiter...) payé en Aide juridictionnelle pourrait parfois essayer de se dérober à son obligation de représenter la parole de son client :
- en demandant à son client de réaliser ses démarches lui-même ;
- en reportant son rendez-vous avec son client de date en date jusqu'à une veille de l'audience pour lui dire qu'il ne rédigera pas de conclusions afin de ne pas avoir à les rédiger...

Une population de préjudiciables ayant requis l’autorité de la Justice est donc inévitablement une population en «situation de vulnérabilité», et dans la plupart des cas aussi en «position de faiblesse» face aux «intermédiaires» du Droit (que sont les services d’assistance juridique, les avocats, les assurances). La situation et la position pourraient entraîner de nouveaux risques et des abus.

Si un recours en justice peut être un moyen de garder la tête hors de l’eau en restant dans l’action, des experts en santé le considèrent comme un facteur de stress ; Effectivement, si des démarches d'intermédiaires d'assistance juridique ne sont pas proposées dans "les règles de l"art", elles peuvent être stressantes et aggraver un préjudice...

Constats dans la Justice sociale 
(qui régit les relations salariés/employeurs)

Faute de personnel suffisant au sein du Ministère de la justice au regard du volume d’affaires latentes, des abus dans l’assistance juridique ne pourraient pas toujours être régulées par les greffes surchargés avant que les dossiers «primitifs» des affaires ne soient présentés devant la magistrature. Vu le nombre d’affaires à gérer simultanément, les magistrats auraient rarement le temps d’étudier le dossier avant l’audience surtout en Ile-de-France où les avocats ont pris l’habitude d’envoyer leurs conclusions la veille de l’audience. Parfois, certains avocats n’enverraient même pas leurs conclusions avant l’audience et les remettent après, sans respect du « principe obligatoire de la contradiction » (l’envoi des pièces et conclusions contradictoirement à la partie adverse).

Vu le contexte de pénurie d’inspecteurs du travail en 2012, les inspections n’ont plus le temps d’intervenir après chaque alerte ou requête de travailleur et, à l’instar des avocats, des inspecteurs orienteraient vers les Prud’hommes dont le premier palier, les tentatives de « conciliations » échouent elles aussi dans 90 % des cas.

Si une procédure représente bien souvent une goutte d’eau pour l’entreprise pour laquelle le salarié n’est plus qu’une «ligne comptable», en revanche, un Prud’hommes peut être un boulet pour des salariés suspendus à une décision légale pour tourner une page et/ou avancer.

Sauf pour les DRH avec un esprit «conflictuel», des DRH préféreraient aussi sans doute que le sort de leurs «affaires» soit réglé rapidement.

Vu la mission gouvernementale de protection des citoyens,  le Ministère de la Justice ne pourrait-il pas créer des mesures préventives avec des personnes  «de contrôles» afin d’être en mesure de prévenir d’autres risques éventuels d’abus (abus de temps judicaire, abus par non-assistance juridique effective, abus par avocat, …) auxquels les personnes physiques et morales pourraient être soumises en situation de vulnérabilité le temps d’une procédure ; Des mesures de contrôles permettrait de limiter les risques juridiques et santé (coûteux pour le budget protection sociale)  en désengorgeant les tribunaux. Ces missions de contrôles ne pourraient-elles pas être effectuées, par exemple,  par  :

- Des Inspecteurs de justice "indépendants des tribunaux» (à l’instar de l’indépendance de juges) pour contrôler le déroulement de procédures en conformité des règles de droit et du respect équitable des droits  des deux parties ;

Des inspecteurs ne pourraient-ils pas s’autosaisir eux-mêmes ou à la demande de parties ?

pour : 

faire produire par une partie défaillante ses pièces et conclusions et dans le respect de délais, avant l’audience ; faire suspendre une procédure tant que ces pièces n’auraient pas été communiquées ou la mise en état du dossier non effectuée ; diligenter le concours d’enquêteurs en cas de risques d’infractions pénales ; sommer une assurance qui abandonne son client pour qu’elle assure son service de protection juridique ; mettre en place des enregistrements audio des audiences des deux premiers degrés (Prud’hommes, cours d’Appel), pour contrôler la conformité des écritures d’arrêts avec les déclarations verbales d’audience entendues et dites par les magistrats et les parties, etc…

- Des médiateurs ne pourraient-ils pas officier dans les inspections du travail pour prévenir et limiter les risques de saisines juridiques et les coûts (pour les entreprises, les travailleurs et la collectivité) des risques psychosociaux ?

Pour les conciliations des Prud’hommes, de vrais hommes de lois (magistrats en service ou anciens magistrats en retraite souhaitant garder une activité partielle) ne pourraient-ils pas utilement et équitablement écouter deux parties en présence, et rappeler leurs droits respectifs, dans le but de limiter les risques de saisines de la justice après échec de conciliation.

Des médiateurs et inspecteurs de justice ne pourraient-ils pas ainsi agir en prévention soit en amont, soit dès le début, dès la première démarche pour une demande de justice, dans l’objectif d’éviter de nouveaux abus et risques en cascade ainsi que des procédures à rallonges.

 

1- Pourquoi, en 2012, une procédure sociale
serait–elle  incertaine,  risquée et longue ?

- Pas de « vrais hommes de loi » au premier degré de juridictions  :

Depuis toujours la justice sociale semble avoir reposé sur une «particularité bien française» à savoir que son premier degré (les  conseils des Prud’hommes et la conciliation) est géré par des représentants de partenaires sociaux (les syndicats) et non pas par des hommes de lois.

Le site du journal du net présente l’avis de Béatrice BLOHORN-BRENNEUR, président de chambre sociale à la cour d’appel de Grenoble et secrétaire générale co-fondatrice de GEMME (groupement européen des magistrats pour la médiation) à propos du procédé de « départage des parties » dans les chambres sociales :

Extrait : « Les conseillers prud'homaux sont, le plus souvent, élus sur des listes syndicales et donc formés par des syndicats. Pour Béatrice Blohorn-Brenneur, "cela favorise davantage la culture de l'affrontement que celle de la conciliation. Il existe d'ailleurs des conseils de prud'hommes totalement asphyxiés, où huit affaires sur dix partent en départition. La crédibilité de l'institution en prend alors un coup…"

--> lire le suite sur les recherches par Béatrice BLOHORN-BRENNEUR, magistrate

paru aux éditions Le Cherche Midi, en janvier 2006

 

- Une conciliation inopérante, trop rapide et sans médiation possible :

Extrait du journal du net :

« La première étape du règlement du conflit est la conciliation, dont l'objectif est de trouver un accord entre les deux parties. Elle se déroule devant le bureau de conciliation, composé d'un conseiller salarié et d'un conseil employeur. La confrontation n'est pas publique. Toutefois, cette étape intervient parfois trop tôt pour que la charge émotionnelle se soit déjà dissipée. Difficile pour quelqu'un qui vient de se faire licencier d'accepter soudainement son sort ; difficile pour l'employeur qui vient de le licencier de reconnaître tout de suite avoir fait une mauvaise action. Ainsi, dans 90 % des cas, la conciliation ne permet pas de régler le conflit. C'est alors le bureau de jugement qui prend le relais. »

--> lire suite : article du journal du net sur le fonctionnement des Prud’hommes de A à Z

 Les avocats qui vivent de procès n’ont-ils pas évidemment des intérêts à ce qu’un éventuel conflit (ou même l’absence de conflit) évolue vers une procédure ?

Alors que des médiateurs sont apparus,  semble-t-il avec succès, dans d’autres domaines  du droit et de litiges relatifs notamment à la sphère privée, les décisions de justice sociale sont basées sur les demandes et appréciations non pas des parties mais sur les paroles et demandes supposées rapportées par des intermédiaires (les avocats ou autres représentants mandatés) dont leur mission est présentée comme étant celle de  porter la parole de leurs clients sous la forme de conclusions écrites et plaidoiries orales.

- Une confiance dans la parole rapportée des avocats, non contrôlée et pas toujours jugée :

Depuis toujours la justice repose donc sur les interactions entre magistrats et avocats et, là, dans ces entremises pourrait éventuellement résider l’une des failles du système judiciaire car comme le rappelle Jacques DEGRANDI « Les bons avocats font les bons jugements !» 

Mais comme dans tous les métiers, il y a des bons et des moins bons.

Autrement dit, si l’avocat n’est pas loyal, rigoureux, indépendant,… , conformément à la charte déontologique de sa profession… le client risque d’obtenir un jugement qui ne sera «pas bon et pas juste»  ou ce client risque d’avoir à supporter une procédure qui va perdre de son objectif de réparation dans le temps alors que (parfois pour ne pas dire souvent)  la justice aurait sans doute pu être rendue dès un premier passage devant un homme de lois.

Exemple : un président de conseil de Prud’hommes déclare en audience publique la discrimination d’un argument d’un avocat employeur mais ensuite en fait « l’impasse » en ne la retranscrivant pas dans les écritures de son  arrêt.

Si la discrimination avait bien été prise en compte avec ses conséquences prévues par la Loi, l’affaire aurait pu être réglée dès le prud’hommes sans nécessité de prolongation… « coûteuse » pour le budget du Ministère de la justice (et la collectivité) et pour les deux parties… enfin surtout pour la partie salariée puisqu'une procédure ne représente plus qu'une ligne comptable pour une organisation économique).

 

2- Les facteurs de risques d’intermédiaires de justice (avocats, assistance) portés par les citoyens (personnes physiques et morales)

Dans le choix d’un intermédiaire d’avocat, le risque de risques peut être d’autant plus important sur les épaules du client que le Droit est une matière d’expert (que le client connaît rarement) et que les avocats s’engagent très rarement sur le contenu de leurs services et sur leurs moyens d’agir.

2.1- Un choix souvent  « hasardeux » d’avocat:

Nul n’est censé ignorer la loi et, pourtant, hormis évidemment les diplômés en droit, les français ne peuvent bien connaître un code du Travail, en raison de sa complexité et de son évolution constante au gré des jurisprudences ; En raison d’une méconnaissance des rouages de procédures judiciaires, les français ne peuvent qu’être en position de faiblesse face à leurs avocats qui ont des us et coutumes «stratégiques» particulières, propres à leur profession.

Dans l’absolu, en règle générale, l’acheteur d’un produit peut consulter un mode d’emploi avant l’achat ou au moins le descriptif du contenu et des éléments/ingrédients de sa composition.

Un prestataire de services fournit habituellement un devis écrit avec un volume horaire chiffré pour sa main d’œuvre et, dans le cadre d’une prestation par un consultant, des clauses contractuelles sont fournies avec l’offre écrite et chiffrée.

S’agissant des prestations intellectuelles de conseils fournies par avocat, ceux-ci ne seraient visiblement pas tenus à s’engager, via un devis, à un engagement de production d’un volume horaire de travail et ne propose jamais d’offres écrites qui vont cadrer le service d’assistance juridique et protéger à minima en amont le client.

2.2-  L’absence d’engagement des avocats sur devis (pour leur temps et contenu de travail) :

Selon la déontologie de la profession, un avocat serait supposé étudier toutes les pièces d’un dossier avant de produire un avis écrit (sa consultation) mais son devis ne l’y engage pas car le devis ne mentionne ni les éléments ni les pièces qui seront examinés, ni sous quel angle de moyens de droit, et ne mentionne même pas l’objectif et les  demandes du client pour lesquelles un avocat est contracté. 

Les «différences de traitement» du travail immatériel entre avocats et communicants :

- Habituellement, la première demande d’informations pour choisir un prestataire de services n’est pas payante alors que tous les rendez-vous avec les avocats le sont et, ce, dès le premier rendez-vous.

Quand le premier rendez-vous avec un avocat est déjà payant, dès la première demi-heure… , rares sont les clients à chercher à s’informer auprès d’un autre. La profession de services juridiques profiterait donc d’un «moyen verbal de captation » d’une clientèle à la fois captive et vulnérable car en situation de difficultés qui, dans ces conditions de contractualisation immédiate et vu le domaine d’expertise du droit et des procédures judicaires, ne pourrait que faire confiance, sans connaissance de causes…

Des avocats sont réellement humanistes et humains mais d’autres pourraient ne pas hésiter à profiter de clients (ou de parties adverses) en position d’ignorance et donc de faiblesse.

- Dans un but d’égalité, comparativement aux avocats qui sont ensuite rémunérés pour leurs « avis sur-mesure », les autres professions intellectuelles (comme des consultants en communication par exemple) ne devraient–elles pas aussi être payées lorsqu’elles fournissent la production « d’avis consultatif sur mesure » en réponse à des appels d’offres ?

2.3-une impossibilité d’alternance d’avocats dans la réalité, en cas de fautes d’avocat ?

Certaines méthodes, pratiques ou agissements d'avocats peuvent être facteurs de risques supplémentaires pour leur client : risque de coût supplémentaire de procédure, risque psychosocial ; des risques coûteux pour ce client et parfois sa partie adverse et pour la collectivité (en termes de protection sociale et de budget consacré à la justice).

- Le risque d’anomalies  pouvant subvenir du fait d’ avocats  :

Si après remise de conclusions (ou pas), si après audience et plaidoirie, s’il apparaît que l’avocat n’a pas effectué sa prestation « dans les règles de l’art » ou  qu’il ne s’est pas investi dans tout le dossier au regard de la somme réglée ; S’il apparaît que l’avocat n’a pas rapporté les objectifs de demandes initialement prévues (demandées par son client lors de la contractualisation), pas étudié le dossier (parce qu’il aurait peut-être voulu marcher dans les pas d’un confrère adverse ou dans ceux d’un précédent avocat «débarqué» par son client…), pas mis en avant tous les moyens de droit, pas communiqué spontanément les pièces du dossier, pas demandé une communication de pièces de la part de la partie adverse, aurait enfreint le secret professionnel (en parlant de son client à un tiers impliqué), pas respecté un délai légal, le client n'aura pas d'autres choix que  de « débarquer » cet avocat.

- Le risque d’interférences et influences par un avocat débarqué :

La charte déontologique permet bien sûr à un confrère de reprendre la suite d’un dossier mais dans la réalité et/ou dans certains cas (sans doute d’influences) cette possibilité d’alternance n’existerait pas.

Le risque d’influence pourrait provenir d’un avocat débarqué ou d’un avocat de partie adverse puisqu’un nouvel avocat prend généralement contact avec les précédents ou son confrère adversaire pour être renseigné sur le dossier.

Exemples d’influences entre confrères :

Dans les circonstances, exposées ci-dessus, où un premier avocat aurait été «débarqué», il serait après souvent très difficile pour son client de trouver l’un de ses confrères qui accepterait de suppléer le «débarqué» à fortiori si le premier avocat (vexé d’avoir été «débarqué»…)  influence ses confrères suiveurs potentiels à ne « pas perdre du temps à étudier le dossier » en suivant tout simplement  «sa ligne de défense», ceci afin que ses «impasses» (fautives ?) ne puissent être relevées par un nouvel avocat, ni révélées devant la magistrature…

- Le risque psychosocial par diabolisation d'avocats :

Les magistrats sociaux n'ont pas toujours accès à la vérité sur les affaires à juger ni à l'intégralité d'une affaire car les avocats se sont sans doute "adaptés" aux déficit de moyens et manques de temps de la magistrature et présentent leur dossier généralement sous un angle susceptible (selon l'avis de l'avocat) d'emporter leur intérêt pour "gagner".

Pourquoi ? :

- La motivation première d'un avocat est avant tout une compétition :

Un avocat n'aime pas perdre ; Sa motivation de  "gagner" sa procédure contre un avocat adverse l'emporte sur l'intérêt du client et ses demandes de reconnaissance des torts subis ; Il semblerait que peu lui importerait de gagner à minima  et que son succès fasse en réalité perdre les demandes de son client...

- Les avocats adaptent leurs argumentaires à ce qu'ils croient que les magistyrats ont envie d'entendre :
En fonction de l'actualité et de l'évolution de la jurisprudence, les magistrats peuvent aussi être  plus sensibles à un point de  droit plutôt qu'à un autre et les avocats sont aussi attentifs à proposer un argumentaire selon ce qu'ils croient être les centres d'intérêts du moment de la magistrature...
C'est pourquoi, parfois, un client pourrait ne pas reconnaitre la réalité de son vécu quand les avocats accentuent un point de droit qui pouvait être moins important et occultent ce qui aurait pu être le coeur du litige et ses aspects les plus traumatisants.

- L'objectif de convaincre la magistrature par un ton déternminé (même de mensonges)  :
Un prud'hommes peut ajouter en vexations et humiliations car fins orateurs, les avocats spécialisés en droit social manient souvent cruellement l’art du bluff, des mensonges proférés avec détermination pour une diabolisation de partie adverse visant à convaincre les magistrats de se ranger à leurs plaidoiries.

Beatrice BLOHORN-BRENNEUR, Présidente de Chambre à la cour de Grenoble et secrétaire co-fondatrice du Groupement Européen pour la Médiation (GEMME) témoigne à propos d’une salariée vivant son procès prud’hommal :
«Ce qu’elle entendit sur son compte relevait du délire. Elle eut l’impression d’être accusée de tous les crimes ; Il n’y avait pas un mot de vrai ! Elle en sortie terriblement blessée.»

- Le moyen de tourner en dérision la partie adverse pour convaincre la magistrature :

Un avocat de partie adverse semble être dans son rôle diabolisant apparemment communément admis dans le milieu juridique. Mais parfois, c’est une assurance ou son propre avocat qui ne rempliraient pas leurs rôles de soutien et protection de leur client.

Exemples : 


- Pour refuser de prendre en charge une protection juridique (payée et donc due) un agent d’assurance se rangerait du côté des arguments mensongers et traumatisants de l’avocat de la DRH en se rendant complice de harcèlement.

- Un avocat ne plaide pas publiquement à haute voix « à la barre » mais s’approche tout près de la présidence de la cour pour lui murmurer des commentaires visant à rabaisser et ternir l’image de son client, que celui-ci ne doit pas entendre et fait perdre le procès…

- Une avocate se range du côté de la dérision de sa cliente par son confrère masculin adverse et ajoute du harcèlement au harcèlement en humiliant sa cliente et en ne respectant pas ses demandes de respect de droits afin de ne pas lui faire octroyer de dommages et intérêts.
Les femmes avocates sont avant tout des êtres humains comme tout le monde et ne sont pas moins exemptes du phénomène répandu de « jalousies de femmes contre une autre femme », jalousie qui pourrait aussi s’exercer de la part d’une avocate contre sa cliente…)

2.4- La méconnaissance, par les citoyens,  des obligations d’un avocat :

Les avocats prêtent un serment constituant la base de la charte déontologique de la profession  qui les obligent à exercer leurs missions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité et ils s’astreignent (eux-mêmes du fait de ce serment) à respecter ces règles juridiques et éthiques dans leurs pratiques et dans leurs relations professionnelles avec pour principes essentiels : indépendance, loyauté (notamment pour respecter « le principe contradictoire » de communication de pièces et conclusions à la partie adverse et, ce, avant l’audience afin que le débat puisse se dérouler contradictoirement devant la magistrature), confidentialité, secret professionnel, un devoir d’information sur l’état d’avancement du dossier et de «conseils et diligence» vis-à-vis de son client.

Un non-respect de l’une de ces obligations déontologiques et professionnelles pourrait, en droit, engager leur responsabilité civile ou pénale avec des sanctions disciplinaires via le Conseil de l’Ordre et l’engagement de la responsabilité professionnelle auprès de l’assurance professionnelle.

Le respect des responsabilités et ces possibilités de  «corrections» existent–ils dans la réalité ?

Nul n’est censé ignorer la loi mais les citoyens usagers de services de justice ne sont pas informés ni sur les modes d’emploi ni sur les obligations de leurs avocats qu’un conseil de l’Ordre serait supposé pouvoir faire sanctionner et faire réparer (par l’assurance professionnelle des avocats) en cas de non-respect de la déontologie…

Et les clients craignent généralement de «poursuivre» un avocat parce que les avocats règnent inévitablement en maîtres dans ce monde judiciaire dont ils maîtrisent la matière du droit et les rouages administratifs et procéduriers.

Les clients ignorent aussi les obligations légales des juges qui doivent entre autres faire respecter ces obligations des avocats, notamment en matière de :

- Constitution d’avocat (auprès du greffe) de l’avocat désigné ou choisi

- Respect du principe de « la contradiction », à savoir : l’envoi spontané et contradictoirement (entre les parties) des pièces et conclusions ou leur« mise en état préalable du dossier » avant l’audience de jugement (par l’intermédiaire des tribunaux greffes et conseillers rapporteurs) dans le cas où des éléments essentiels (pour statuer et juger) ne seraient pas communiquées par l’une des parties...

Cette sous information sur les obligations à remplir par les avocats, des obligations qui, surabondamment ne seraient pas «réparés»par les juges de fond (Conseils de Prud’hommes et cours d’Appel) ne peuvent qu’être un terreau propice  à la fois à des injustices (des jugements injustes) ou à des affaires qui risquent de s’éterniser.

2.5- L’accès à la justice et au droit à un avocat (non réel devant la cour de cassation)

Après les cours d’Appel, dans le cas où des juges de fond auraient produit un arrêt irrégulier ou si, par exemple, des juges auraient « fait l’impasse » sur des éléments de faits, un justiciable a le droit et peut se pourvoir devant un tribunal appelé « la cour de cassation » (ou « le Conseil d’Etat » pour les procédures contre une administration) ; Il n’y a bien sûr qu’une seule cour unique de cassation en France et qu’un seul Conseil d’Etat.

Ces deux tribunaux sur la plus haute marche du palais ne sont pas des 3èmes possibilités de jugement sur les faits car ils ont pour mission de « casser » des arrêts de cours d’appel lorsque ceux-ci seraient irréguliers (irréguliers en droit, c’est-à-dire quand ils auraient bafoué des lois) ; Une fois cassé, l’affaire serait présentée dans une nouvelle cour d’appel pour être jugée par de nouveaux juges.

Vu l’engorgement des chambres sociales de cours d’appel et vu le goulet d’étranglement dans lesquelles ces affaires pourraient arriver devant la chambre sociale de cette cour de cassation, la commission d’attribution de l’aide juridictionnelle de la cour de cassation semble contrainte de refuser des dossiers (et ce, même pour des gens dont l’insuffisance de ressources résulteraient du préjudice subis par la parie adverse et qui seraient exigibles à l’aide juridictionnelle)… 

Alors que contrairement aux deux degrés de juridiction précédents (conseil des Prud’hommes et cours d’Appel),  la cour de cassation ne peut être saisie sans avocat…

Ces refus du droit d’accès à la justice et du droit pour tous (c’est-à-dire pour des gens exigibles à l’aide juridictionnelle) à un avocat seraient sans doute l’effet collatéral du déficit de moyens dévolus au Ministère de la justice ? Toutefois, dans le cas où l’avocat de la partie adverse dans une affaire serait membre de cette commission d’attribution d’un avocat, ne pourrait-on pas s’interroger sur un éventuel risque de « conflit d’intérêts » dans une décision de refus de l’aide d’un avocat ?

En conclusion, il faut donc constater qu’en 2012, un justiciable qui n’aurait pas les ressources suffisantes pour rémunérer un avocat (alors qu’il serait exigible à l’A .J.) pourrait voir malgré tout son droit d’accès à la justice (devant la cour de cassation) bafoué… par la commission d’attribution d’aide juridictionnelle ;

Autrement dit, le droit à un avocat pour tous n’existerait donc pas en totalité, dans la réalité !

Dans ce contexte inéquitable devant cette cour, faute de moyens suffisants dévolus à la justice pour permettre ce droit pour tous à l’accès à la cour de cassation, des mesures préventives de « contrôles » apparaîtraient d’autant plus nécessaires pour que les déroulements des assistances juridictionnelles et des procédures, soient contrôlés pour se dérouler en bonne et due forme dans les deux premiers degrés.

Des bons jugements (justes) rendus dès les premières marches du Palais éviteraient les risques de refus d’accès à la justice (des entraves à la justice ?) devant la cour de cassation ou le Conseil d’Etat.

2.6- La rémunération trop faible des avocats payée par l’ Aide juridictionnelle

Nonobstant, ce droit à un avocat qui n’existerait pas en totalité, il faut savoir que les rémunérations très faibles (au moins trois fois inférieure aux rémunérations habituelles en libéral) pourraient peut-être aussi décourager certains avocats (rémunérés avec l’ A.J. ou pas d’ailleurs) d’étudier le dossier «dans les normes et les règles de l’art» et de s’investir normalement dans une affaire confiée…

Exemples d’assistance juridictionnelle défaillante et inopérante :

- Un avocat ne rapporte pas la parole «les objectifs et demandes» de son client lors de conciliation.

- Un avocat se rend à la conciliation sans avoir étudier le dossier préalablement, ne donne pas les pièces  nécessaires pour une décision  rapide et/ou conseille à son client de le laisser faire et de ne rien dire.

2.7- Des conseils d’assistance juridique, non controlés :

Hormis ce service essentiel d’aide juridictionnelle du Ministère de la Justice et des consultations gratuites d’avocats financées par le Conseil de l’Ordre des avocats au Palais de Justice de Paris et par  des mairies, un tissu associatif (subventionné) assure aussi un relais d’informations et des assurances. Mais, les associations et assurances auraient-elles le même respect de leur obligation de confidentialité et de diligences protectrices que les avocats ?

 

Des exemples d’influences ? :

- Une assurance pourrait avoir donné son accord pour la rémunération de frais d’avocat mais s’en désengagerait en  abandonnant son client juste avant l’audience après que son client se soit retrouvé dans une nouvelle difficulté (après un accrochage en voiture par exemple… assuré par un autre groupe d’assurance).

- Un juriste d’assurance ayant eu pour professeur le cabinet d’un avocat «débarqué» par son client, ce juriste pourrait vouloir faire honneur à son ancien professeur en refusant d’assurer sa protection juridique du client par l’attribution d’un nouvel avocat...

2.8- Des paroles« ignorées » de justiciables :

Depuis plusieurs années, des présidents successifs de la cour d’Appel de Paris ont réfléchi avec les bâtonniers des avocats à des moyens d’améliorer le service de justice.

D’après les discours sur ces actions très honorables, les recherches d’amélioration semblent avoir été axées sur les communications entre magistrats et avocats (à savoir la rédaction de mémoires et conclusions) avec l’objectif de faciliter leur compréhension par la magistrature pour faciliter une rapidité des décisions de tribunaux selon deux moyens d’optimisation en cours :  une volonté de « concentration » des affaires et une « modélisation » des présentations d’avocats (les rédactions de mémoire et conclusions).

Dans l’intérêt général, pour la démocratie participative avec concertation avec la population, les avis de citoyens (intéressés par ces questions) ne pourraient-ils pas être des sources non négligeables pour discerner des failles éventuelles du système de justice comme points de leviers pour des économies budgétaires, par une rapidité, efficacité et limitation du nombre de procédures.

Des process d’orientation vers des saisines de tribunaux par les inspections du travail elles-mêmes et après les échecs de conciliations)  et des co-pilotages "anormaux" de procédures par des avocats ou par des structures de protection sociale (association, assurance)
ne nous inciteraient-elles pas à agir surtout au niveau de ces process amont et connexes (les interactions entre les parties et leurs avocats) pour limiter tous les risques qui s’y manifestent et qui sont des facteurs de temps judiciaires prolongés,  de contentieux qui auraient pu être évités et parfois de risques psychosocial par un stress inutile avec ses effets santé connexes et les surcoûts en protection sociale ?

 

3- Les propositions par des précédents magistrats et bâtonniers
Ci après, un relevé de ces réflexions pour des moyens d’amélioration des services de justice (par concentration et modélisation des écritures d’avocats) prises ces dernières années par les magistrats successifs en collaboration avec les avocats.

->  Voir le Bulletin de l’Ordre des avocats avec une présentation des actions entreprises entre avocats et magistrats pour améliorer la réalisation du travail de justice, partagé entre avocats et magistrats.

Le protocole signé en 2001 entre le TGI et le barreau de Paris a institué le contrat de procédure avec des plaidoiries dites interactives.

Un protocole a été signé le 29 septembre 2003 tendant à l’amélioration du fonctionnement des chambres civiles au TGI.

Le Décret du 28 décembre 2005 a précisé les éléments que doit contenir la requête. Un grief doit être établi pour que la requête soit prononcée.  La présentation des faits doit être loyale et la communication des pièces doit être spontanée…

Une Charte signée le 3 juin 2008 a été élaborée avec les magistrats civilistes du Tribunal de Grande Instance et les présidents successifs, les membres de la commission de procédure de l’ordre et de l’association « Droit et Procédure »

Ce protocole qui avait pour but d’améliorer la qualité du service de justice dans des délais raisonnables a permis des avancées dans deux domaines : la concentration des écritures et la rédaction des écritures. Le principe de concentration vise à invoquer dès les premières écritures tous les faits, moyens et preuves et doivent mettre en cause toutes les personnes concernées pour éviter l’intervention forcées de garanties en cascade. La règle étant de limiter les écritures à une assignation, une défense, une réplique et une duplique sauf circonstances particulières.

La modélisation des écritures vise à préparer une rédaction structurée par nature de contentieux

François FELLETTI préconise l’enregistrement des débats judicaires et un dispositif pour renforcer la connaissance de la justice par les concitoyens.

Jacques DEGRANDI préconise de réduire le stock des affaires en attente par une déjudiciarisation qui doit s’accompagner de la dépénalisation et du recours à des modes nouveaux de règlement des conflits en faisant appel à des anciens juges conciliaires comme conciliateurs de justice au sein de juridictions commerciales et de magistrats réservistes qui pourraient jouer un rôle similaire dans les juridictions de droit commun.  Jacques DEGRANDI préconise aussi  que les justiciables ait l’accès à une porte d’entrée unique dans le monde judiciaire via un tribunal départemental qui regrouperait les tribunaux d’instance de grande instance et à plus long terme le droit commercial et le droit social ceci afin d’éviter des longueurs et renvois de procédure pour incompétence de juridictions.

- le pouvoir d’étendre le pouvoir de transiger certaines infractions pour des administrations comme le Ministère du Travail

- des structures ad hoc pour prévenir les effets insidieux de la crise, à l’image du médiateur de crédit et de celui des entreprises qui permettent de résoudre amiablement des conflits qu’elle a fait surgir

- des programmes électroniques de circulation dématérialisée des informations et des données juridiques au niveau de la chaîne civile et pénale déjà en cours

- une modélisation des décisions qui s’y prêtent et avec l’aide informatique à leur formalisation. La cour développe actuellement un outil commun au siège et au Parquet qui permet le partage des informations entre magistrats.

SLG

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FLASH du 03/07/12 : Observations sur des moyens de réduire le chômage

De nombreux alerteurs annoncent 
l' implosion du système de fonctionnement de Pôle Emploi
Vu les "ratés" de son moteur, n'est-il pas trop tard
pour le "changer" en s'appuyant sur les erreurs du passé 
et sur les besoins de créateurs d'emplois pour l'insertion ?

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FLASH du 20/04/12 : Observations pour les présidentielles 2012
un virage

Plaidoyer pour des réformes !

POUR :  le développement durable d’un progrès économique et social

CONTRE :  le développement du chômage 
                     et ses mauvaises  pratiques  «dites modernes» 
                     d’emplois non rémunérés et masqués (des chômeurs et étudiants)

*

Les français sont capables d’entendre et de supporter la vérité ! 
Pourquoi faudrait-il endetter davantage le pays avec des promesses «de cadeaux électoralistes» qui seraient des cadeaux empoisonnés pour les générations suivantes ?

*    *

Attendu que les circonstances de crises aggravent le nombre en hausse des chômeurs et le déclin des offres d’embauche ;

Attendu les facteurs de production (capital, travail), l'épargne et la consommation des ménages (familles mais aussi solos) nécessaires à une bonne tenue de route d’un pays ;

1er Moyen  : l’ EMPLOI

1.1 - la FORMATION DES CHÔMEURS  (jeunes et moins jeunes)

l' Emploi en  trois branches : Formation, Logement, Innovation

la deuxième branche du moyen pour favoriser l' EMPLOI :

1.2 – LE LOGEMENT SOCIAL, NEUF ET LA REHABILITATION

-->  Observations sur la pénurie de logement et sur des moyens de croissance

a) La relance de l' immobilier, source d'emplois et de bénéfices pour l' Etat

Les principales organisations représentant les différents secteurs de la construction de logement en France et les principaux acteurs sociaux du logement se sont unis, devant 700 professionnels du secteur le 5 avril au théâtre Marigny, pour interpeller les candidats à l’élection présidentielle.

Il s'agit de :  Syndicat National des Aménageurs Lotisseurs (SNAL), Fondation Abbé Pierre, Fédération Française du Bâtiment (FFB), Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI), Union des Maisons Françaises (UMF), Union Sociale pour l’Habitat (USH), Union Nationale des Syndicats Français d’Architectes (UNSFA), UESL-Action Logement, Union Nationale des Economistes de la Construction (UNTEC). 

Voir leur bilan du secteur et leurs 90 propositions destinées aux présidentiables sur : http://www.snal.fr/news_lecteur/items/id-2012-presidentielle-logement-cause-nationale-oubliee-.702.html

Leur conclusion :

Le logement a été contributeur net à l’égard de l’Etat de 14,7 milliards d’euros en 2010.
L’immobilier est une source irremplaçable d’activité économique et d’emplois non délocalisables, un moyen d’attractivité sur le territoire et de compétitivité des entreprises ainsi que de revenus pour l’état (et non des dépenses…) via les prélèvements fiscaux adossés au secteur (TVA, taxe foncière, CSG, RSA).

b) Le logement, facteur de relance du pouvoir d'achat et de croissance

L'étude du CREDOC a, entre autres, mis en relief comment la hausse du poids du logement dans les budgets des foyers a inévitablement fait diminuer la consommation des ménages français pour les autres postes : alimentation, loisirs, etc...

--> Etude du CREDOC sur les répercussions directes et indirectes de la crise du logement sur l' emploi, rapport  réalisé en mars 2011 à la demande du MEDEF

c) Le logement, une condition pour sortir du chômage et de l'exclusion

1.3 – L'INNOVATION  DES  ENTREPRISES
         PAR L' ECOLOGIE et LA PREVENTION DE RISQUES
        (comme la création des emplois verts, les pôles de compétitivité)

Attendu que l’augmentation du coût du travail par les prélèvements obligatoires de charges salariales plus élevées en France découragent les embauches sur le territoire, font baisser la compétitivité de nos entreprises et conséquemment leurs marges et leurs investissements ainsi que l’attractivité économique d’investisseurs étrangers ;

Attendu que des dépenses publiques pour la création d’emplois publics et pour les personnels à statut "fonctionnaires" aggravent la dette pour tous... et que l’ineficience d’institutions ralentit le progrès social et économique.

 

Par ces motifs, plaise de demander en priorité   « ce  que  veulent  les   … »

CASSER LA CRISE, par l'examen de sa cause principale : le chômage !
                                          (en droit, une chose non annulée à titre définitif peut être cassée
                                ou vu des causes nouvelles sur lesquelles agir et des événements
                                qui sont venus modifier la situation antérieure)b) Créer de l'habitat écologique pour les générations futures



c) Développer le progrès social par la prévention de risques professionnels, 
    non seulement physiques et environnementaux mais aussi psychosociaux


2ème MOYEN POUR CASSER LA CRISE :

La PROTECTION des personnes (physiques et morales)

en deux branches : la Justice et l' Education

2.1. l' examen de "sa cause" et levier principal :  la JUSTICE

Comparativement à d'autres pays européens, la France investit peu dans sa justice dont le manque de moyens suffisants est source de dysfonctionnements et d'erreurs  ;

Faute de budget suffisant et conséquemment de personnel et de temps pour étudier les dossiers, les lenteurs des procédures et les saisines de justice profiteraient à "une défense" du travail dissimulé (rémunéré ou pas) mais non cotisé et surtout sans protection contre des abus de droits, des accidents du travail...

CADOREL Adrien, Portrait d’une justice malade, paru dans le magazine metro, le 16 novembre 2009  :

«La France consacre 6,6 milliards d’euros à la justice. C’est 2 fois moins que l’Allemagne.

(La France débourse 53 euros par habitant et par an pour la justice ; L’Allemagne, 102 euros. La France compte 8.140 magistrats, contre 23.000 en Allemagne.)»

L'investissement budgétaire ne devrait-il pas être proportionné aux besoins des français qui réclament une VRAIE JUSTICE EQUITABLE (pour tous)

Depuis plusieurs années, les magistrats essaient d'améliorer la qualité et la rapidité de la mission de justice comme sous l'instar de Mr Jacques DEGRANDI (qui a été premier Président de la cour d' appel de Paris) en collaboration averc l'Ordre des Avocats.

--> Bulletin de l'Ordre des avocats, "sur la procédure civile" par Jacques DEGRANDI

--> discours de Jacques DEGRANDI sur le juge régulateur social dans les Annonces de la Seine

2.2 - l' EDUCATION

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ARCHIVE 2010 : sur la réforme des retraites mise en place en 2010


Citations de Winston Churchill :

"Il n' y a rien de négatif dans le changement si c'est dans la bonne direction."

"La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes.

Le dispositif de départ en retraite de la réforme de la loi du 9 novembre 2010 a reconnu la pénibilité physique de certaines situations de travail exposées à des facteurs de risques quand elles sont liées à des contraintes physiques marquées, à un environnement physique agressif ou à certains rythmes...

en amont de cette réforme de novembre 2010

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RAPPEL SUR LE DROIT A LA LIBERTE D' EXPRESSION :

Ocie.fr rappelle aux salariés d'entreprises d'être vigilants car, selon la loi française et sa jurisprudence,  la liberté d'expression peut s'exercer dans et hors de l'entreprise mais un abus (caractérisant une expression qui serait injurieuse, diffamatoire ou excessive à l'encontre de son employeur) n'est pas autorisé ;

Exemple d’une affaire récente mettant en cause des syndicalistes espagnols licenciés pour faute grave pour avoir publié dans leur journal syndical un dessin et des articles caricaturant les dirigeants de l'entreprise dans laquelle ils travaillaient : 

Déboutés par les juridictions internes espagnoles, ces militants ont saisi la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme), en invoquant "la liberté d’association et de réunions". Mais la cour européenne les a de nouveau déboutés et a conclu que certaines manifestations du droit à la liberté d'expression qui pourraient être légitimes dans d'autres contextes ne le sont pas dans le cadre de la relation de travail.
(CEDH 12-09-2011 n°139-2011)

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"Après la femme, les fleurs sont les créations les plus divines ; Elles sont si délicates et si charmantes...   DIOR

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